Le belgo-brésilien InBev, qui ambitionne de devenir bientôt le premier brasseur mondial devant l’américain Anheuser-Busch, a continué de voir grimper ses bénéfices au 3e trimestre, grâce notamment à ses ventes en Europe centrale et orientale (+14,8 %), ainsi qu’en Amérique latine (+4,8 %). Le bénéfice net part du groupe a en effet progressé de 34 % à 479 millions d’euros. Hors exceptionnels, ce bénéfice ressort à 498 M EUR, soit un bond de 53 %, a précisé le groupe. Le résultat brut d’exploitation a enregistré une croissance interne de 19 % et le chiffre d’affaires s’est amélioré de 11 % à 3,5 milliards d’euros. Les volumes ont en revanche reculé en Amérique du Nord (-2,4 %) et en Europe de l’ouest (-2,5 %), deux marchés à haute pression concurrentielle.
Par ailleurs, InBev a annoncé qu’il comptait racheter, pour quelque 320 millions de dollars, les 9 % qu’il ne détenait pas encore dans l’argentin Quinsa, le plus grand brasseur en Argentine, Bolivie, Paraguay et Uruguay, via sa filiale brésilienne AmBev.