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Charcuterie/Cession Madrange confirme étudier une cession

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« Dans un contexte de crise pour le secteur où toutes les entreprises ont été touchées (et souvent bien plus que Madrange), notre groupe suscite forcément beaucoup d’intérêt et nous serons très vigilants à ce que les solutions retenues le soient en pleine concertation avec le CIRI. » Cet extrait d’un communiqué diffusé par Madrange le 23 mai confirme que le groupe limougeaud pourrait être cédé.
Mais Roland Wolfrum, le président du directoire, dément un certain nombre d’éléments circulant sur le groupe. Il qualifie l’information des Echos, qui ont fait état d’une perte de 1 M EUR par mois et de 2,5 M EUR pour le seul mois d’avril de « totalement erronée ». « Nous vous confirmons que Madrange a été profitable en mars, et que les performances économiques et financières se sont significativement améliorées en 2011 versus 2010 », précise le groupe. Les derniers résultats communiqués sont ceux de 2009, où la perte d’exploitation avait atteint 9 M EUR pour un chiffre d’affaires de 254 M EUR.

Aoste et Monique Piffaut intéressés
Madrange dément par ailleurs toute négociation avec le groupe Aoste (Campofrio, en passe de rejoindre Smithfield), présent dans le jambon cuit via Jean Caby. Ce dernier confirme pour sa part avoir fait une offre, qui consisterait à regrouper ses activités de jambon cuit et celles de Madrange dans une entité spécifique dont la famille Madrangeas resterait un actionnaire minoritaire. Du côté de Monique Piffaut, silence radio même si un porte parole reconnaît son intérêt pour le dossier. Démenti en revanche chez Brocéliande (Cooperl) un temps cité. « Nous avons été cités par erreur », indique Emmanuel Commault, directeur général de Cooperl.

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