Les fabricants ont vendus 33 614 tonnes de chocolats à Noël. Plafonnant en volume, ils ont quand même bénéficié d’une légère valorisation du marché (+ 2,3 %) pour un chiffre d’affaires total de 567,4 millions d’euros. Les hypermarchés (2/3 des tonnages) font croître le marché tandis les segments adultes, poids lourd de la catégorie (87,5 %), ne progressent plus.
La saison de fin d’année n’a pas été particulièrement prolifique pour les chocolatiers en GMS. Elle s’est soldé par une stabilité des volumes à 33 614 tonnes, uniquement due à des progressions sur la semaine de Noël (19 % des ventes contre 15 % l’an dernier) et sur la première semaine de janvier, et par une maigre valorisation de 2,3 % du chiffre d’affaires à 567,4 millions d’euros. Les hypermarchés, qui pèsent toujours les deux tiers des achats, tirent le marché (+1,8 % en volume, + 4,1 % de CA), favorisés par la théâtralisation et les opérations de fin de saison en surfaces de vente, quand les supermarchés régressent sensiblement (- 2,4 et - 1,0 %).
Les enfants soutiennent le marché
Les chocolats pour adulte constituent la très grande majorité des ventes (87,5 %) en GMS. Plombés par le recul des assortiments et la progression de segments moins valorisés comme les spécialités et les boules, ils ont stagné en volumes et faiblement progressé en chiffres d’affaires (+ 2,3 %). Les produits pour enfants, habitués par le passé à de fortes croissances, s’essoufflent à + 1,8 % en volume. Ils tirent néanmoins la croissance de la catégorie grâce à la confiserie, valorisée par la multiplication des concepts et des licences et le couplage avec des jouets.