« Les indicateurs resteront dans le vert jusqu’à la reprise saisonnière de la production néozélandaise qui intervient au troisième trimestre 2011 », peut-on lire dans le dossier Economie de l’Elevage, consacré aux marchés mondiaux des produits laitiers. Ce dossier d’une soixantaine de pages qui vient de sortir, explique que « d’ici l’été la production continuera de progresser dans la plupart des bassins laitiers, sans doute plus rapidement qu’en 2010 sauf nouveaux accidents climatiques ». « La demande mondiale demeurera dynamique, malgré des hausses probables des prix au détail ». Par contre, l’institut de l’élevage se montre prudent en termes de prévisions au-delà du troisième trimestre 2011. « Au delà de 9 mois, il devient plus difficile d’avancer des prévisions crédibles, tant les déterminants sont multiples et les aléas nombreux », explique l’institut de l’élevage. Au niveau du prix du lait, « en monnaies nationales, la progression a été de 25 % en Allemagne ainsi qu’en Nouvelle-Zélande et de 30 % aux Etats-Unis » en 2010. En euro, le prix du lait payé aux producteurs de ces pays et en France se situait, fin 2010 « dans une étroite fourchette entre 300 euros/1 000 litres aux Etats-Unis et 333 euros/1 000 litres en Allemagne ».
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