Dans un communiqué de presse du 26 mars, la Fédération française des artisans fleuristes annonce mettre en place une aide juridique exclusive à ses adhérents en cas de contrôle de l’inspection du travail le 1er mai prochain. Cette aide juridique sera accordée uniquement si la boutique contrôlée est tenue par un artisan fleuriste et que celui-ci est à jour de sa cotisation fédérale pour l’année 2026. « Cette décision traduit [notre] volonté d’accompagner concrètement les professionnels dans leurs obligations légales et de défendre la spécificité du métier d’artisan fleuriste », explique la fédération. Cette dernière prend donc les devants avant l’examen, le 10 avril dans l’hémicycle de l’Assemblée, de la proposition de loi visant à permettre aux salariés (hors apprentis mineurs) de certains établissements et services de travailler le 1er mai. La Fédération française des artisans fleuristes s’élève contre les contrôles de l’inspection du travail le 1er mai, menés depuis deux ans avec rappels à loi et verbalisations. Selon le baromètre Valhor/Kantar, les ventes de muguets en 2025 ont frôlé les 20 millions d’euros (19,9 M€), les fleuristes étant le principal canal de distribution (36 %).
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