Le groupe italien de boissons et spiritueux Campari a publié pour l’année écoulée un chiffre d’affaires en progression de 9,6% à 1,274 milliard. La part de l’international dans les ventes a progressé à 68,4% contre 65,8% l’année précédente alors que Campari a changé de dimension sous l’effet de l’achat du bourbon Wild Turkey au français Pernod-Ricard en 2009 et des marques Carolans, Frangelico et Irish Mist au groupe William Grant en 2010. Son résultat brut d’exploitation (Ebitda) a progressé de son côté de 10,3% à 325,8 millions d’euros tandis que le bénéfice net du groupe a enregistré une légère croissance de 1,9% à 159,2 millions d’euros, a-t-il indiqué dans un communiqué. Pour l’année en cours, le groupe a fait part de son « optimisme prudent» et a averti que le premier trimestre serait difficile. Le premier trimestre, qui est déjà habituellement faible, devrait être pénalisé par une « base de comparaison difficile» avec le trimestre correspondant de 2011 et des éléments exceptionnels comme un « lent démarrage au Brésil après l’augmentation des prix effectuée en janvier 2012 et les possibles effets de l’absence de renouvellement d’un accord commercial en Allemagne », a-t-il prévenu. Confiant du fait que ses « solides fondamentaux (...) continueront à soutenir la croissance du groupe », Campari pense toutefois être en mesure de « récupérer » ce début d’année négatif durant le reste de l’exercice. À « moyen-long terme », le groupe reste par ailleurs « optimiste sur le potentiel des principaux moteurs de croissance ».
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