La plupart des organisations professionnelles agricoles et agroalimentaires ont indiqué récemment leur opposition à l’intégration des produits alimentaires transformés à la liste des secteurs susceptibles d’utiliser l’écolabel européen, comme l’a suggéré la Commission de Bruxelles en juillet dernier. Le législateur doit prendre en compte l’ensemble de la chaine de production de façon intégrée, plaident les professionnels, qui jugent « arbitraire » la distinction entre produits transformés et produits agricoles non transformés. De plus, soulignent-ils, le secteur alimentaire est sujet à de fortes variations, notamment saisonnières. Celles-ci rendent très difficile la définition scientifique de critères de performance pour une production durable. Ils demandent donc l’exclusion de leur secteur du mécanisme de l’écolabel.
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Plan canicules et sécheresse : chiffrage du ministère attendu le 27 août
Afin de calibrer son « plan massif » d’aide d’urgence, Annie Genevard réunira les préfets jeudi 27 août pour un…
Lin : surface française en hausse de 10 % en 2026, le lin d’hiver en plein essor
Premier producteur mondial de lin, la France a cultivé 200 000 ha de lin en 2026, en progression de 10 % par…
Bovins/DNC : le Conseil d’État déboute encore les anti-vax
Dans plusieurs avis rendus le 23 juillet, le Conseil d’État a débouté de leurs nouvelles demandes les éleveurs…