« Nous avons jusqu'à présent reçu une cinquantaine de réponses à notre document de consultation et le moins que l'on puisse dire c'est que ce n'est pas toujours blanc ou noir. Ce n'est pas facile de traiter ces réponses mais en général le ton est plutôt négatif ». Robert Vanhoorde, Chef d'unité à la DG Sanco et responsable des relations avec l'AESA, ne cache pas les réactions négatives au document de consultation sur la possibilité et l'opportunité d'instaurer des redevances à verser à l'AESA en contrepartie des services fournis. Ses services s'activent à présent pour analyser en profondeur les réponses car celles-ci vont un peu dans tous les sens avec beaucoup de « non aux redevances mais…». L'idée est de pouvoir déjà transmettre un résumé le plus fidèle possible des réponses reçues des parties concernées (Etats membres, industries européennes, associations de consommateurs, etc..) au Conseil d'administration de l'AESA qui se réunit la semaine prochaine à Berlin afin de lui permettre, à son tour, de donner rapidement son avis. « A partir de là, je pense que nous serions en mesure de terminer nos travaux et de préparer une note au commissaire européen chargé de la protection de la santé des consommateurs, Markos Kyprianou, note qui préciserait dans quel sens les propositions finales de la Commission en cette matière pourraient évoluer », confie le chef d'unité à Agra alimentation.
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