Alors que la filière semble être portée par une conjoncture de prix favorables, une inconnue reste sur les conséquences économiques de l’émergence du virus de Schmallenberg. Pour les professionnels, il est difficile de se prononcer car les situations divergent selon les exploitations. Mi-mars, le ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire avait affirmé que « la situation n’aurait pas d’impact sur le paiement des aides animales (prime à la brebis) de l’année 2012 ». Et un appel avait été lancé aux professionnels de l’élevage par les pouvoirs publics pour concrétiser leurs propositions de fonds de mutualisation sanitaire destiné à « accompagner financièrement les éleveurs les plus gravement touchés ». Lors du congrès de la FNSEA le 29 mars, Xavier Beulin, président de la FNSEA, a rappelé qu’un décret allait sortir sous peu pour encadrer la mise en place de ce fonds.
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