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Volailles de chair : l’interprofession lance ses chantiers de responsabilité sociétale

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Lors de l’assemblée générale de l’interprofession Anvol (volailles de chair), les 15 et 16 avril à Angers, son président Jean-Michel Schaeffer et ceux des filières par espèce ont présenté les quatre piliers sur lesquels reposera la démarche volontaire RSO (responsabilité sociétale d’organisation) de la volaille à l’horizon 2035. Chacun de ces piliers – souveraineté alimentaire, attractivité des métiers, climat et ressources, santé et bien-être animal – comprend deux à trois engagements. Les présidents se sont aussi entendus sur une quinzaine d’indicateurs d’engagement possibles, comme les taux d’auto-approvisionnement par espèce (engagement « Répondre aux besoins en préservant la diversité »), le nombre d’éleveurs installés de 40 ans et moins (engagement « Renouveler des générations »), la part de soja sans déforestation (engagement « Réduire l’empreinte carbone ») et le taux de diagnostics en bien-être animal.

La commission RSO d’Anvol, présidée par Dominique Grasset (Galliance, Terrena) et animée par Guillaume Malecki, chargé de mission RSO d’Anvol, doit définir dans l’année les indicateurs manquants ainsi que les objectifs et outils de suivi, a indiqué ce dernier à Agra Presse. « Nous continuerons désormais à travailler pour définir des indicateurs fiables, capables de mesurer concrètement nos avancées dans chacun [des] domaines, déclarent Jean-Michel Schaeffer et Dominique Grasset dans le document distribué à l’AG. Ce que nous nous attachons à construire, c’est une démarche de responsabilité évolutive, sérieuse et crédible : gage de l’avenir de notre filière française. »

SC

« Nous continuerons désormais à travailler pour définir des indicateurs fiables »