Engrais: Bruxelles veut imposer des droits de douane sur les importations russes
La Commission européenne a dévoilé le 28 janvier, une proposition visant à imposer des droits de douane sur un certain nombre de produits agricoles en provenance de Russie et du Belarus, notamment les engrais à base d'azote. Concrètement, l’UE propose de fixer un droit ad valorem de 50 % pour les importations de produits agricoles et une augmentation progressive des droits de douane sur les engrais. Cette hausse débuterait à 40 ou 45 €/t (selon le type d'engrais) jusqu'à ce qu’à un droit additionnel prohibitif pouvant aller jusqu'à 315 ou 430 €/t trois ans après le début de l'application des mesures. La Commission ajoute que pendant la période de transition, des droits prohibitifs seront introduits dans le cas où des produits russes ou bélarusses seraient importés au-delà de certains volumes spécifiés. Pour Bruxelles, l’objectif est double : affecter les capacités de la Russie à mener sa guerre d’agression mais aussi réduire la dépendance de l'UE aux importations de Russie et du Belarus. A présent, la proposition doit être validée par le Conseil de l’UE (à la majorité qualifiée) et le Parlement européen. L’exécutif européen précise qu’une fois ce texte adopté, toutes les importations agricoles en provenance de Russie seront soumises aux droits de douane de l’UE.
Grains bio: une logistique 2,5 à 6 fois plus coûteuse qu'en conventionnel (étude)
Menée par la société de conseils Ceresco auprès de 20 organismes stockeurs (OS) (14 coopératives et 6 négoces pesant 56% de la collecte bio française), une enquête révèle que le coût logistique des grains bio varie, selon la typologie de l’OS, de 45 à 95 €/t, soit 2,5 à 6 fois plus qu'en conventionnel. Le périmètre de l’étude couvre la logistique du «bout de champ» à la sortie du silo et compile les coûts liés à la collecte, au travail et au stockage du grain, ces deux derniers postes pesant entre 51 et 71% des charges. En conventionnel, la fourchette oscille en moyenne entre 20 et 24 €/t. Pour expliquer cette différence, les auteurs de l’étude listent plusieurs paramètres: les infrastructures, plus récentes en bio et donc moins amorties; un taux de rotation des grains dans les silos plus faible; des coûts de transport plus élevés, liés à un maillage des parcelles bio et des silos plus dispersé; un nombre d’espèces travaillé plus important impliquant davantage de tri... Ce dossier – qui fournit «des éléments de coûts jamais décrits dans un document public» et devrait permettre d’orienter les choix stratégiques de certains opérateurs –, se base sur la récolte record de 2023. Mais il consacre également un chapitre à la moisson 2024, en retrait de 36%: les coûts logistiques augmentent dès lors de 20 à 30%. L’étude souligne que la crise actuelle en bio pourrait, à terme, peser sur ce poste: certains OS étant contraints de fermer des plateformes de collecte. (Anne Gilet)
Grains: en Argentine, réduction provisoire des taxes à l’exportation
Le gouvernement argentin a annoncé le 23 janvier une réduction significative, mais provisoire, de la taxe prélevée sur les exportations de fèves de soja, de grains de blé, maïs et tournesol, d’huiles et de tourteaux de soja. Cette mesure court jusqu’au 30 juin. Elle vise à accélérer le rythme des ventes des agriculteurs aux exportateurs de grains, à la veille des récoltes de soja et de maïs en Argentine. La taxe prélevée sur les exportations de soja a été abaissée de 33% de sa valeur FOB à 24,5%; pour les tourteaux et l’huile de soja, elle est passée de 31% à 24,5%; pour le blé, l’orge, le sorgho et le maïs, de 12% à 9,5%; pour le tournesol de 7% à 5,5%. La taxe a été éliminée, toujours provisoirement, pour le coton, le riz, le tabac et le cuir bovin. Les filières argentines du soja, du blé, du tournesol et du maïs ont jugé la mesure «positive car ces taxes sapent [leur] compétitivité à l’export et détruisent [leur] potentiel de production». Elles «souhaitaient que cette mesure provisoire soit le début d’une réduction de la charge fiscale jusqu’à l’élimination totale de ces taxes», ce qui était une promesse de campagne du président Javier Milei élu il y a un an. Au 28 janvier, l’effet de la mesure était mitigé sur les marchés: le cours local du soja sur le marché à terme a connu une hausse de 10 dollars, passant à 294 $/t. Mais les exportateurs restent sur leurs gardes, car, pour bénéficier d’une telle baisse fiscale, ils devaient liquider leurs ventes au taux de change monétaire officiel sous 15 jours après leurs déclarations de vente. (Marc-Henry André)
Commerce en ligne : Agryco (ex-Agriconomie) rachète son concurrent Farmitoo
Le groupe Agryco (anciennement Agriconomie), spécialisé dans la vente en ligne d’équipements et intrants agricoles, a annoncé via son dirigeant Paolin Pascot sur LinkdIn le 29 janvier, le rachat d’une concurrente, la start-up Farmitoo, qui avait annoncé la cessation de ses activités en octobre, après une liquidation judiciaire prononcée fin août. Pour expliquer ses déboires, la dirigeante avait mis en avant une «forte concurrence en ligne et à une dépendance accrue à la communication payante.» Créée il y a 7 ans, la société employait 90 personnes et présentait un chiffre d’affaires de 13 millions d’euros. Avec cette acquisition, Agryco espère renforcer ses positions en France et à l’étranger. «Farmitoo, ce sont 100 000 agriculteurs clients dans sept pays, plus de 200 000 utilisateurs de la plateforme chaque mois et presque 15 millions d’euros investis lors des six dernières années», commente Paolin Pascot sur le réseau social. Le montant de l’opération n’a pas été précisé, pas plus que le nombre de salariés de Farmitoo qui seraient conservés.
Finance : la Banque des Territoires lance un fonds dédiée à «la transition agricole et alimentaire»
La Banque des Territoires propose d’aider les «structures de la transition agricole et alimentaire» à se développer à travers un «accélérateur», une offre d’investissement et une «communauté», ces trois services étant placés sous la bannière «Territoires nourriciers». Les structures éligibles sont des associations, coopératives, sociétés commerciales d'utilité sociale ou structures d'insertion, précise-t-on à la Caisse des dépôts (qui chapeaute la Banque des territoires); leur modèle économique aura «déjà prouvé son efficacité», précise le communiqué du 23 janvier. Sur le plan de l’investissement, La Banque des Territoires mobilise environ 550 millions d’euros sur la période 2024-2028 permettant de prêter à partir de 200 000 euros et d’investir en fonds propres de plusieurs millions d’euros. Son partenaire d'accompagnement est le réseau Kiif de structures régionales des innovations sociales, dont les accélérateurs L'Adress en Normandie et Antropia, portée par l'Essec Business School. L’accélérateur «Territoires nourriciers» vise l’objectif de «consolider et multiplier ces structures pour transformer le système agricole et alimentaire». La Banque des Territoires prévoit d’en accélérer une dizaine par an, de financer en direct autant de créations et d’accueillir une cinquantaine de structures dans la communauté.
Vin : la coopérative Unidor rachète le négoce des Celliers du Périgord
L’union de caves coopératives Unidor annonce l’acquisition des Celliers du Périgord, spécialisés dans la vente de vins de domaines et châteaux régionaux aux enseignes de la grande distribution. Ce rachat du fonds de commerce, «finalisé le 10 janvier», lui offre «un ancrage local renforcé», selon le communiqué. Les Celliers du Périgord pèsent 1,1 million d’euros de chiffre d'affaires, dont 90 % issus de vins du Périgord. Pour Unidor, «déjà premier opérateur du Périgord en chiffre d'affaires, via ses structures Couleurs d'Aquitaine et Producta», il s’agit d’une troisième filiale en Dordogne. «En s'appuyant sur le réseau établi des Celliers du Périgord, nous serons en mesure de mieux valoriser et de positionner davantage les vins issus des caves coopératives», souligne la coopérative. Unidor, avec près de 300 vignerons et 4 000 hectares de vignoble, affiche 27,7 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2023 (14,6 millions de bouteilles). L’union revendique 35 % de l’activité viticole du bergeracois.
Spiritueux : les ventes de Rémy Cointreau plombées par les Etats-Unis et la Chine
Le groupe de spiritueux Rémy Cointreau a encore été affecté au troisième trimestre par la baisse de ses ventes aux Etats-Unis et des conditions de marché «plus difficiles» en Chine. L'entreprise fait état le 29 janvier d'un chiffre d'affaires en recul de 20,6% sur un an au troisième trimestre, à 254,1 M€. «Au troisième trimestre, la région Amériques a enregistré une forte baisse de ses ventes, affectées par des effets de déstockage et une base de comparaison élevée», détaille le communiqué. Dans la région Asie-Pacifique (Apac), les ventes «affichent un recul marqué reflétant des conditions de marché plus difficiles en Chine. Toutefois l'Asie du Sud-Est renoue avec la croissance grâce à la très bonne performance des Liqueurs & Spiritueux». De son côté, la région EMEA (Europe, Moyen orient et Afrique) «enregistre un léger recul». Pour l'ensemble des neuf premiers mois de son exercice décalé, le groupe indique avoir réalisé un chiffre d'affaires de 787,8 M€, en recul de 17,7%. L'entreprise, très dépendante du succès du cognac qui représente près des deux tiers de son chiffre d'affaires et de la demande des Chinois pour cette boisson haut de gamme, indique que les ventes de cette division ont reculé de 21% au troisième trimestre.
Vin : Vranken-Pommery affecté par la baisse des ventes de champagne
La maison Vranken-Pommery a publié le 28 janvier un chiffre d'affaires 2024 de 302,9 M€, en retrait de 10,5% sous l'effet des baisses de volumes de vente de champagne. «L'année 2024 s'inscrit dans un contexte particulier», souligne le groupe qui fait état d'«une baisse significative des volumes vendus sur le marché du champagne» avec -9,2% d'expéditions pour la profession. Le chiffre d'affaires de la branche champagne ressort à 263,2 M€, en recul de 9,5%. «La plupart des marchés sont en baisse, explique le groupe, tandis que le Benelux et l'Australie progressent» et l'Amérique du Nord reste stable par rapport à 2023. Pour faire face à cette situation, Vranken-Pommery rappelle avoir engagé une approche plus sélective dans sa distribution, déjà annoncée en juillet dernier, avec des arbitrages qui «ont permis au groupe de réduire son exposition aux cuvées à plus faible rentabilité». A portefeuille de marques comparables en tenant compte de ces arbitrages sur les deux exercices, le chiffre d'affaires Champagnes n'aurait reculé que de 5,7% par rapport à 2023, affirme-t-il. Vranken-Pommery s'est concentré sur la poursuite du développement du segment premium et de l'international. «Cette stratégie a permis d'améliorer le prix moyen champagne et de compenser une partie de la baisse des volumes», indique-t-il.
Œufs : le géant brésilien de la viande JBS acquiert 50% du géant de l’œuf Mantiqueira
Le brésilien JBS a annoncé, dans un communiqué du 27 janvier, acquérir 50% des parts du numéro un sud-américain de l’œuf, Mantiqueira Brasil. L’industriel des viandes (bœuf, poulet, porc), déjà diversifié dans le saumon et les protéines végétales, élargit ainsi sa «palette multi-protéines», explique-t-il. «Cet investissement est dans la lignée de notre stratégie à long terme», indique le CEO de JBS monde, Gilberto Tomazoni, cité dans le communiqué commun des deux entreprises. De son côté, Leandro Pinto, président-fondateur de Mantiqueira, espère accroître ses capacités commerciales en dehors du Brésil. Mantiqueira Brasil produit annuellement 4 milliards d’œufs dans six Etats du Brésil et emploie 3000 personnes, selon le communiqué. Son mode d’élevage est essentiellement «conventionnel» et industriel, ayant inauguré en 2022 une «ferme technologique» de 1,2 million de poules à 200 km de la capitale Sao Paulo, rapporte la presse. Les œufs alternatifs sont en développement, Mantiqueira prévoyant en 2025 atteindre 2,5 millions de «poules libres» selon son site internet, apparemment élevées au sol et à la lumière naturelle, et vendues sous la marque Happy Eggs. Mantiqueira a aussi une marque d’alternatives végétales à différents produits carnés et à base d’œuf, N.Ovo.
Protéines végétales : Ahold Delhaize et Lidl annoncent des objectifs de végétalisation
Le distributeur belge Ahold Delhaize et l’Allemand Lidl annoncent presque simultanément un objectif de végétalisation de leur offre d’ici à 2030 : Delhaize visant 50% de protéines végétales dans ses MDD vendues en Europe, et Lidl se promettant d’augmenter de 20% son offre végétales (de céréales, légumes, graines et alternatives végétales) par rapport à 2023. Chez Ahold Delhaize, la végétalisation des protéines va de pair avec le soutien du distributeur à la décarbonation de ses fournisseurs de viandes, de laitages ou d’œufs, indique son communiqué du 22 janvier 2025. Ceci dans l’esprit d’honorer les diverses préférences alimentaires. Chez Lidl, cet objectif fait partie d’un programme de développement durable défini avec le WWF (Fonds mondial pour la nature), portant sur ses 31 marchés internationaux. «Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts plus larges de Lidl pour aligner son offre de produits sur les lignes directrices du Régime alimentaire pour la santé planétaire (PHD) d’ici 2050», a rapporté le journal Vegconomist le 24 janvier. Lild s’était affiché en France ce début d’année 2025 en organisant une semaine dédiée au végétarisme et au véganisme pendant le mois de janvier végétal (veganuary).
Serres horticoles : le groupe Squiban rachète un spécialiste breton des énergies vertes
Spécialisé dans les installations horticoles et maraîchères (serres de culture de légumes), Squiban group vient de racheter la société costarmoricaine GR Energies, indique le journal Les Echos le 29 janvier (article payant). Il s’agit de la première opération de croissance externe menée depuis sa reprise, en juillet dernier, par un groupe d'investisseurs mené par Unigrains. GR Energies (15 millions d’euros de chiffre d’affaires) est spécialisée dans la conception, l’installation et l’entretien d’équipements de production d'énergie verte, des méthaniseurs et des installations photovoltaïques, centrales solaires thermiques et des chaufferies bois. «Nos expertises sont complémentaires, GR Energies maîtrisant davantage certaines briques technologiques dans le secteur de la méthanisation, tandis que nous leur apportons notre expertise dans le domaine du photovoltaïque», explique Patrice Borali, le président de Squiban group qui confirme le rythme actuel d'acquisitions (une à trois opérations en moyenne par an). Celles-ci viseront à compléter les savoir-faire de l'ETI dans l'énergie et le traitement de l'air, secteurs où les concentrations s'accélèrent, poussées par les évolutions technologiques - l'intégration de l'IA par exemple.
Arboriculture: le Sénat donne son feu vert à un cadre réglementaire pour la TIS
Lors de son adoption au Sénat le 27 janvier, la proposition de loi (PPL) sur les Entraves a été enrichie de deux articles relatifs à la protection des végétaux. L’article 7, issu d’un amendement du gouvernement (amendement n°102) vise à «créer un cadre règlementaire» pour permettre l’utilisation de la technique de l’insecte stérile (TIS), notamment en arboriculture, indique l’exposé des motifs. Concrètement, le texte fait apparaître la TIS dans le Code rural en tant que «macro-organisme utilisé dans le cadre de la lutte autocide», au même rang que les macro-organismes non indigènes utiles aux végétaux. L’article 8, également introduit par le gouvernement (via l’amendement n°103), permet de réviser le régime de prévention et sanction des atteintes à la protection des végétaux (adaptation de l’échelle des peines ; adaptation des mesures de prévention, de surveillance et de lutte). Il habilite l’Exécutif à prendre une ordonnance en la matière «dans un délai de 12 mois» à compter de la promulgation de la loi. Cette mesure notamment vise notamment à «améliorer la lutte contre la flavescence dorée (maladie de la vigne, NDLR)», selon un sous-amendement du rapporteur Pierre Cuypers.
Pesticides : insectes rendus sensibles par gene drive, avec disparition du transgène (étude)
À l’aide de la technologie très contestée du forçage génétique, des chercheurs sont parvenus à éliminer la résistance à un insecticide au sein d’une population d’insectes (mouche du vinaigre – Drosophila melanogaster), tout en faisant disparaitre les traces de l'opération, selon un article de la revue scientifique Nature Communications du 17 novembre 2024. Concrètement, les scientifiques ont réussi à convertir l’allèle conférant à l’insecte sa résistance aux insecticides par un allèle conférant une sensibilité, en utilisant des individus porteurs d’un transgène. La nouveauté réside dans le fait que «le transgène disparaitrait de la population cible en une dizaine de générations», explique Nicolas Rode, chercheur à l'Inrae. La technique pourrait potentiellement s’appliquer pour lutter contre des ravageurs en arboriculture ou en céréales, ajoute le spécialiste. «Même si la société civile était d’accord pour utiliser cette technologie, elle ne permettrait pas de vraiment réduire l’usage des produits phytosanitaires», tempère-t-il. De plus, les lâchers d’individus doivent se faire dans des conditions particulières, afin de s’assurer que les insectes modifiés génétiquement ne soient pas éliminés par les traitements insecticides, et transmettent bien l’allèle de sensibilité aux insecticides au sein de la population cible. «Une façon de remédier au problème serait d'alterner entre deux insecticides différents» au cours du temps, expliquent ainsi les auteurs de l’article.
Jardineries : première ouverture de capital pour l'enseigne Botanic
Les jardineries Botanic ont ouvert leur capital pour la première depuis la création de l’enseigne (1995) en accueillant Crédit Mutuel Equity à sa table, indique le journal Les Echos le 29 janvier (article payant). La société d'investissement acquiert près de 20 % des actions de l'entreprise et intègre le conseil de surveillance (mais pas son directoire). Le capital reste contrôlé par les familles Blanchet et Bouchet. «Nous conservons notre indépendance», a d’ailleurs assuré au quotidien économique Luc Blanchet, président du groupe basé à Archamps, en Haute-Savoie. Bien que non divulgué, le montant de l’opération dépasserait les 50 millions d’euros selon Les Echos. Cette entrée du capital risqueur doit permettre à Botanic d'accélérer son développement : consolidation du réseau (une centaine de jardineries d’ici à cinq ans), élargissement de sa palette végétale face au changement climatique, développement sur le marché professionnel (entreprises, collectivités). L'entreprise possède actuellement 78 jardineries sous les deux enseignes Botanic et Fleurs & Plantes du Lac, ainsi que 60 animaleries sous celle de Médor et Compagnie. Elle affiche un chiffre d'affaires de plus de 400 millions d'euros avec 2 800 salariés.
Légumes et salades: changement à la direction de Rosée des champs
Le groupe coopératif Rosée des Champs, spécialisé dans les salades et légumes prêts à l’emploi, a annoncé à l’occasion du salon Sirha à Lyon l’arrivée de son troisième directeur général depuis sa création. Augustin Ringô succède ainsi à Francis Bailly qui partira à la retraite le 1er avril prochain, après avoir marqué l’entreprise par sa longévité, avec 38 ans dans le secteur légumier, dont 13 années à la direction du groupe. (Florence Rabut)
Erratum sur les nominations à la Coopération agricole
Contrairement à ce qui a été indiqué par erreur dans l'Agrafil du 29 janvier, c'est le bureau de la Coopération agricole qui a été récemment renouvelé par le conseil d'administration. Dominique Chargé avait été réélu le 19 décembre à l'occasion de l'assemblée générale.