Agra Business | Oléosyn bio/Aurouze, Voeders Huys/De Heus, Arterris/La Quercynoise

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Farine de blé bio : deux meuniers et dix OS créent une filière 100 % Île-de-France

Une filière farine de blé bio issue à 100 % d’Île-de-France a été lancée le 27 mai en Seine-et-Marne. « À l’origine de cette démarche, deux meuniers – les moulins Bourgeois et les moulins Familiaux – soucieux de s’approvisionner en farine bio francilienne tracée, pour répondre à la demande de leurs clients et respecter aussi la loi Egalim en matière de restauration collective », explique Charotte Glachant, responsable de l’équipe bio à la chambre d’agriculture d’Île-de-France. La démarche regroupe aujourd’hui quinze signataires : les deux meuniers, la région, la préfecture, la chambre d’agriculture et dix OS (Cérésia, Île-de-France Sud, NatUp, Valfrance, Sévépi, Terres Bocage Gâtinais, Bio Greg Agriculture, Soufflet Agriculture, Adagri et Coisnon). Les premiers contrats, d’une durée de trois ans, ont été signés pour la récolte 2025 : chaque maillon s’engage à respecter un cahier des charges validé par un comité technique. « Dans les deux ans, l’objectif est de collecter, via cette filière, entre 13 000 et 15 000 tonnes de blé bio, sur les 40 000 tonnes actuellement produites à l’échelle de la région, précise-t-elle. Si la question du prix versé aux agriculteurs n’est pas complètement finalisée, l’enjeu est de les rémunérer au-dessus de leur coût de production, pour assurer la pérennité de la démarche. » (Anne Gilet)

Oléagineux : Oléosyn bio et Aurouze inaugurent un premier atelier de raffinage d'huile bio

Dans un communiqué du 5 juin, Oléosyn bio, société gérant une installation de trituration de graines oléagineuses bio à Thouars (Deux-Sèvres), et Aurouze, fabricant d'aliments pour animaux de l'Aude, ont annoncé l'inauguration du « premier atelier de raffinage d’huile exclusivement bio en France », ainsi qu'une nouvelle ligne de trituration de graines de tournesol bio. Grâce à cette dernière, l'usine voit sa capacité annuelle de broyage de graines de tournesol bio doubler, passant de 15 000 t à 30 000 t. Toutes graines confondues, la capacité de trituration s'élève désormais à 55 000 t/an. La ligne a représenté un investissement de 6,25 M€, soutenue par FranceAgriMer, dans le cadre du plan protéines. Elle est active depuis le troisième trimestre 2024. De son côté, l'atelier de raffinage a requis un investissement de 5,6 M€, porté par Aurouze, « avec le soutien du Fonds avenir bio, de la Région Nouvelle-Aquitaine et de l’UE », détaille le communiqué. Les premières huiles raffinées seront commercialisées par le fabricant d'aliments pour animaux dès la fin juin 2025. Pour rappel, les actionnaires d'Oléosyn bio sont le groupe Avril, les coopératives Terrena et Cavac.

Semences : 4e chaine de triage chez Terre Atlantique, qui atteint une capacité de 14 000 t

En Charente-Maritime, Terre atlantique (150 M€ de CA, 365 000 t de collecte) a fêté les 60 ans de sa station de semences, le 5 juin, en inaugurant sa quatrième chaîne de réception, stockage et triage, pour une enveloppe de 5,5 M€. L’usine traite désormais 10 000 tonnes de semences chaque année, sa capacité pouvant monter à 14 000 t. Dix espèces sont multipliées, sur près de 4 000 ha, dont 1 500 ha dédiés au tournesol – Terre Atlantique se positionne d’ailleurs comme le premier sous-traitant français pour cette espèce et au troisième rang national en surface de multiplication. La station traite aussi des céréales à paille, des protéagineux, de la luzerne et du maïs, soit plus de 80 variétés différentes, pour différentes entreprises semencières. Le réseau regroupe 200 agriculteurs-multiplicateurs, pour une activité dégageant en moyenne chaque année 15 M€ de chiffre d’affaires. Le pôle semences reste au cœur du projet stratégique de la coopérative à l’horizon 2030 pour notamment générer de l’activité complémentaire au sein des exploitations des adhérents. Les contrats semences génèrent déjà une plus-value de 3,9 M€, comparés à une valorisation des productions en débouchés de consommation classique. (Anne Gilet)

Coopératives : Terres de l'Ouest renoue avec les bénéfices (presse)

Selon un article de nos confrères d'Ouest-France paru le 3 juin (article payant), la coopérative Terres de l'Ouest (céréales, élevage, etc.) a annoncé avoir renoué avec les bénéfices en 2024, après deux années difficiles, ont indiqué ses représentants, lors de son assemblée générale à Scaër (Finistère). La coopérative a dégagé un bénéfice de 1,3 M€, pour un chiffre d'affaires de 250 M€. « Après deux années un peu compliquées avec beaucoup d’inflation liée à la guerre en Ukraine et des soucis sur une ligne de production à la laiterie Lorco à Pont-Scorff, nous retrouvons un résultat positif supérieur à 1 M€ », contre une perte de 900 000 € en 2023, a détaillé au média David Hellegouarch, son président depuis août dernier, et producteur notamment de céréales et d'oléagineux dans le Morbihan. Le montant des pertes de l'année 2022 n'est pas précisé dans l'article. La direction a par ailleurs déclaré qu’elle allait procéder à de nouvelles fermetures de plateformes de collecte de céréales, jugées trop coûteuses, après celles d’Elliant et de Saint-Yvi l’année dernière. Aucun licenciement n’est toutefois prévu. Terres de l'Ouest comprend 2 500 adhérents et 435 collaborateurs.

Alimentation animale : Voeders Huys entre dans le groupe néerlandais De Heus

Le fabricant belge d’aliments pour animaux Voeders Huys, qui a un outil de production dans le nord de la France, est acquis par le groupe néerlandais De Heus, informe celui-ci sur son site internet. Les deux outils de Voeders Huys lui apportent une capacité totale de production de 250 000 tonnes d’aliments. La dirigeante de Voeders Huys, Stéphanie Huys, exprime dans le communiqué sa conviction que « cette reprise est le moment idéal pour poursuivre le développement de [notre] entreprise familiale ». De Heus a considérablement accru ses ventes en Belgique ces dernières années, devenant un leader sur le marché de l’élevage avicole. Il met en avant l’intérêt logistique de produire dans ce pays au lieu d’exporter ses aliments depuis les Pays-Bas. Cette acquisition « renforce ses positions dans la volaille et crée des opportunités d’expansion dans d’autres secteurs », dit-il dans le communiqué. Le groupe a déjà de nombreuses usines dans le monde, dont dans l’Est et le Nord de l’Union européenne ainsi que la péninsule ibérique. Son chiffre d’affaires est de 3,3 milliards d’euros.

Foie gras : Arterris confie à La Quercynoise (Natera) la valorisation de ses canards gras

Selon un communiqué commun des coopératives Natera et Arterris diffusé le 5 juin, Arterris devient un associé coopérateur minoritaire de La Quercynoise, filiale de Natera spécialisée dans le palmipède gras. Ainsi, une partie de ses canards gras (environ 400 000) seront transformés dans le site industriel de Gramat (Lot) exploité par la Quercynoise. En outre, La Quercynoise assurera désormais la commercialisation de produits frais et congelés de viandes de canards gras et de foie gras des Fermiers Occitans (d’Arterris) sous leur marque Secret d’Eleveurs sur le marché de la GMS en France au rayon Libre-Service. En amont, le groupement d’éleveurs d’Arterris restera indépendant. Il compte une quarantaine de membres qui travaillent sur un territoire proche de celui de Natera. « Accueillir la filière Palmipède d'Arterris au sein de l'Union La Quercynoise conforte notre ambition : développer un outil performant économiquement, une stratégie commerciale dynamique et résiliente, et ainsi créer de la valeur à la fois pour les éleveurs, le territoire et les consommateurs », explique Jean-Claude Virenque, président de Natera, dans le communiqué.

Palmipèdes : l'Anses recommande de ne pas utiliser leurs graisses pour la friture

Saisie par la DGAL (ministère de l'Agriculture) sur les dangers liés aux dépassements de l'indice de peroxyde des graisses, l'Anses a publié récemment un avis qui ne permet pas « de qualifier en termes de santé publique le risque associé au dépassement de la valeur » inscrite dans la réglementation européenne. Toutefois, l'Anses recommande aux consommateurs « de ne pas utiliser les graisses de palmipèdes pour la cuisson en bain d’huile », car elles favorisent la formation des produits secondaires d'oxydation ; aucune précision n'est apportée dans le cas particulier des pommes de terre sarladaises. L’Agence rappelle aussi aux professionnels qu'il existe « des moyens de maîtrise de l’oxydation des graisses de palmipèdes » (exposition à l'oxygène, températures de fonte, nettoyage...), qui leur permettent « de se conformer au seuil réglementaire ». L'Anses avait été saisie, car « des résultats dépassant ces seuils sont périodiquement signalés à la DGAL », laquelle n'avait pas « identifié de source bibliographique permettant de qualifier de dangereuses » ces graisses dépassant les seuils réglementaires. L’analyse de la littérature de l'Anses a bien permis d’identifier des substances produites dont il « convient [de] maîtriser la présence pour limiter les dangers associés à la consommation de graisses les contenant ». Toutefois, le niveau de risque n'a pas pu être évalué, qui nécessiterait une meilleure connaissance des procédés et des graisses en question.

Œufs : Eureden crée une joint-venture commerciale au Royaume-Uni

Eureden Œuf annonce, dans un communiqué le 5 juin, fonder une société commune de commercialisation d’ovoproduits avec la société britannique Griffiths Family, qui conditionne et commercialise plus d’un milliard d’œufs au Royaume-Uni. Selon l’accord de partenariat signé le 16 mai, cette société commune baptisée E&G Sales Co sera détenue à parts égales entre la branche œufs d’Eureden et Griffiths Family. Cette dernière a étendu en 2024 son activité à la production d'œufs liquides et d'omelettes prêtes à consommer grâce à une acquisition (la division œufs de Framptons). À compter du 1er octobre 2025, E&G Sales Co va commercialiser « une large palette de produits à base d'œuf, allant de l'œuf liquide aux produits élaborés cuits (omelettes, œufs pochés, œufs brouillés, egg bites…) », confortant ainsi les débouchés des éleveurs d’Eureden, selon la direction de la communication externe du groupe coopératif. Eureden s’établit ainsi au Royaume-Uni moins de deux ans après l’intégration du fabricant allemand d’ovoproduits Ovofit. Eureden réaffirme dans son communiqué « son ambition de devenir le leader européen des produits élaborés d'œufs ».

Volailles : après le Label rouge, Euralis met l'accent sur le « poulet du quotidien »

Lors d’une rencontre de plus de 80 personnes organisée le 4 juin chez un éleveur de poulets Label rouge, Euralis a présenté une nouvelle offre contractuelle comprenant le « poulet du quotidien », alors que le coopérative produit actuellement essentiellement du Label rouge. Le groupe du Sud-Ouest souhaite apporter à ses abatteurs partenaires l'équivalent d'un million de poulets supplémentaires d’ici à 2028. Il fournit aujourd’hui 4,5 millions de volailles, dont 4 millions sous Label rouge. Euralis prévoit pour cela de recruter 35 éleveurs, en ayant déjà 140, en les aidant à investir et leur assurant la sécurité d’un contrat. La coopérative propose des bâtiments fixes « polyvalents et automatisés » (de 150 m2, 400 m2 ou 1 300 m2) pour une charge de travail réduite ou des cabanes mobiles « avec alimentation automatisée possible » pour le Label rouge. Argument : c'est pour les agriculteurs « une possibilité de diversifier leur revenu – avec pourquoi pas, du photovoltaïque en complément, en collaboration avec Eurasolis, la filière d'Euralis – dans un contexte de marché céréalier baissier », rapporte la responsable de la communication externe. Euralis table sur la reprise de le dynamique des abattoirs du Sud-Ouest et sur la forte demande nationale en viande de volaille.

Lait : les discussions sur les indicateurs beurre poudre toujours à l’arrêt

Les discussions qui sont menées entre les membres de l’interprofession laitière (Cniel) pour mettre au point les indicateurs beurre poudre sont toujours bloquées. « Cela fait maintenant deux ans que nous sommes sans indicateurs beurre poudre alors que tout le monde en a besoin », indique le président de la Fnil (industriels) François-Xavier Huard en marge de l’assemblée générale de la Fnil le 5 juin à Paris. Ce dernier défend « les données obtenues par l’étude menée par un cabinet d’expertise comptable mandaté par l’interprofession auprès de 90 % des producteurs de beurre poudre ». Selon lui, « les données font ressortir des coûts de transformation, certes plus élevés qu’en Allemagne, mais qui sont bien réels ». Une position qui n’est pas du goût de la FNPL (producteurs, FNSEA). Selon son président Yohann Barbe, « ce n’est pas aux éleveurs de supporter le manque de compétitivité des transformateurs ». Pour débloquer la situation, la FNPL propose de répartir les coûts de transformation entre producteurs et industriels, à hauteur de 70 % pour les premiers et de 30 % pour les seconds. En janvier, les membres du Cniel sont parvenus à aboutir sur le dossier des indicateurs de coûts de production complémentaires, laissant présager de nouvelles avancées sur les indicateurs beurre poudre. Mais sans concrétisation pour l’instant.

Aquaculture : Maïsadour inaugure, dans le Finistère, un site de pisciculture innovant

Le 5 juin, Maïsadour a inauguré, à Langolen (Finistère), sa toute nouvelle pisciculture, parmi « les plus innovantes de France » sur les plans environnemental, technique et sanitaire. Le site a subi d’importants travaux de modernisation, pour un montant de plus de 6 M€. Il fonctionne désormais en circuit fermé grâce à la biofiltration de l’eau en plusieurs étapes (100 litres par seconde seulement en période d’étiage), via un système gravitaire, en ne perturbant ni les conditions de vie des poissons, ni le niveau de la rivière. Des ombrières photovoltaïques, de 6 000 m2, recouvrent l’ensemble des installations : une protection pour les poissons contre les éventuels prédateurs et contre les coups de chaud, mais aussi un investissement économique. L’énergie produite couvrira à terme largement les besoins du site pour faire fonctionner les quatre pompes de filtration : le surplus (450 kWc) sera injecté dans le réseau. Les 600 tonnes de truites produites chaque année seront transformées sur le site landais de Castets sous les marques Delmas et Delpeyrat. La filière aquacole de Maïsadour emploie aujourd’hui 110 collaborateurs et génère un chiffre d’affaires de 35 à 40 M€ sur ses deux sites bretons (Langolen et Brasparts) et sur celui d’Alba (Espagne), où le groupe est actionnaire minoritaire. (Anne Gilet)

Organisations professionnelles : les fabricants d'aliments du Snia rejoignent l'Ania

Dans un communiqué paru le 5 juin, les fabricants d'aliments pour animaux du Snia annoncent qu'ils rejoignent l'Ania, qui fédère les industries agroalimentaires. Il s'agit de la deuxième arrivée annoncée au sein de l'Ania depuis l'arrivée de Jean-François Loiseau à sa présidence en 2024. En avril, c'est le Syndicat des industriels fabricants des pâtes alimentaires de France (Sifpaf) qui avait annoncé son retour, après avoir été adhérent de l’Ania pendant quelques années jusqu’en 2007. L’Ania est aussi parvenue récemment à garder deux autres syndicats professionnels qui avaient annoncé leur départ en 2024 : la Fnil (industries laitières) et Brasseurs de France. Créé en 1971, le Snia regroupe 300 usines d'aliments, 15 000 salariés, qui produisent 19,4 millions de tonnes d’aliments. « Nous nous réjouissions aujourd’hui de l’adhésion de ce nouveau syndicat qui témoigne positivement de la dynamique et des efforts mis en œuvre depuis presque un an maintenant pour rassembler l’agroalimentaire français et promouvoir davantage la première industrie de notre pays, ses entreprises et ses métiers», a réagi Jean-François Loiseau, cité dans le communiqué. Jean-François Loiseau est président de la coopérative Axéréal, qui a revendu en 2024 son activité d'aliments du bétail à Sanders (Avril).

Mirabelles de Lorraine IGP : bonne récolte espérée, entre « 5 500 et 6 000 t » (producteurs)

Tout va bien du côté des mirabelles de Lorraine IGP. La récolte est espérée « entre 5 500 et 6 000 t », a chiffré l’association Mirabelles de Lorraine le 5 juin en conférence de presse, soit la fourchette haute de la norme, contre « un peu moins de 6 000 t l’an dernier ». Alors que la récolte doit commencer vers début août, sur ces 700 ha de vergers extensifs « sans aucune irrigation », les producteurs ont fait part à Agra Presse de leur sérénité sur tous les plans. D’abord, la météo a été « idéale », « sans gel », et la triste récolte de 2023, à environ « 3 600 tonnes à cause d’un orage », est désormais loin derrière eux. Les enjeux sanitaires ? Pas de crainte, même s’ils gardent un œil sur le puceron vert du prunier. La quiétude n’empêche pas l’innovation, ainsi la station d’expérimentation Arefe poursuit ses tests, des huiles essentielles d’agrumes aux macérations huileuses d’ail en passant par les bandes fleuries. Pas de problème de main-d’œuvre non plus pour le moment (les saisonniers sont essentiellement lorrains). Pour rappel, 50 % de la production nationale (IGP et non IGP) se fait en Lorraine. Au sein de la Lorraine, 70 % est en IGP. Entre 30 et 40 % vont au marché du frais, 60 à 70 % à la transformation, surgelés inclus ; l’export capte 25 %. En dix ans, l’IGP a gagné 200 ha, renouvellement inclus.

Évènementiel : la race ultramarine brahman choisie comme égérie du Sia 2026

C’est une première : la vache égérie de l’édition 2026 du Salon de l’agriculture sera une brahman, « fierté des élevages ultra-marins, particulièrement martiniquais et guyanais », selon un communiqué du 5 juin. « Un choix du cœur, un choix de reconnaissance et un choix pour l’avenir », souligne le président du Salon Jérôme Despey, cité dans le document. « Descendante des zébus indiens », cette race se reconnaît par sa bosse entre les épaules, ses grandes oreilles pendantes et la « peau très lâche de leur cou ». La robe de ces vaches « à la fois maternelles, timides et vives » peut être blanche, gris, rouge ou noire. Avec sa viande « réputée peu grasse et goûteuse », c’est la première race allaitante en Martinique (45 000 animaux inscrits au herdbook), selon les organisateurs. Elle y a été importée dans les années 1950, en provenance des États-Unis, rappelle Races de France sur son site web. Côté élevage, les brahmans sont « des vaches rustiques, performantes, parfaitement adaptées aux conditions tropicales et aux fortes chaleurs », pouvant vêler jusqu’à 15 ans, selon le Sia. La vache égérie sera choisie au sein d’une délégation de cinq vaches, deux génisses et un taureau qui arrivera dans l’Hexagone « trois mois » avant le Salon.

Légumes d'industrie : Bruno d’Hautefeuille élu président des OP du Cénaldi

Dans un communiqué paru le 5 juin, l'association nationale d'organisations de producteurs de légumes pour l'industrie, le Cénaldi, annonce qu'il vient d'élire Bruno d'Hautefeuille comme président. Ce breton est président de l’Union des organisations de producteurs de légumes à destination de l’Industrie en Bretagne (UOPLI) et administrateur de la coopérative Eureden. Il succède à Jean-Claude Orhan qui exerçait ce mandat depuis cinq ans.

Agenda de la semaine agricole du 9 juin

Mardi 10 juin
Séminaire sur les nouveaux actifs agricoles au ministère de l'Agriculture
Conférence de presse de l'Observatoire de la petite entreprise - FCGA/Banque populaire
Conférence de presse du pôle animal de la Coopération agricole
L’Anses et Santé publique France lancent l’enquête Albane sur la santé de la population
Conférence de presse de Cristal Union (sucre/betterave)
Conférence de presse de l'interprofession du miscanthus
Assemblée générale de l'APLBC (OP d'éleveurs laitiers), dans le Maine-et-Loire
Visioconférence de la fédération française des artisans fleuristes
Visioconférence d'Oresys sur l'agriculture et l'intelligence artificielle
Conférence de presse de la CGF (grossistes)

Mercredi 11 juin
Salon RestauCo à Paris, Porte de Versailles
Assemblée générale extraordinaire de la Coordination rurale
Assemblée générale du Club des bioéconomistes (conférence-débat chez Agridées)
Atelier de l’Efsa sur les nanoparticules dans l’alimentation, jusqu’au 12
Présentation d'un rapport parlementaire sur les protéines et l'alimentation
Marchés mondiaux du lait et de la viande (Idele)
Signature entre Bonduelle Food Service et Mon Restau Responsable

Jeudi 12 juin
L’Agence bio présente ses chiffres pour l’année 2024
Le Sénat examine la PPL sur la protection des captages
Le Sénat examine la PPL sur la responsabilité de l’État dans le scandale de la chlordécone
L'Opesct (sciences/Parlement) examine une note de parlementaires sur les NGT 
Assemblée générale du Geco Food Service (fournisseurs de la restauration)
Inauguration par Citeo du dispositif de réemploi du verre dans quatre régions
Conseil national de l'emballage sur les « mutations sociétales »
Conférence de presse de la FFS (spiritueux)
Congrès des vins IGP, à Paris

Vendredi 13 juin
Suite de l'examen du PJL Simplification à l'Assemblée
Congrès de la FNP (éleveurs de porcs, FNSEA), à Angers
Le groupe Agrial organise sa Journée grand angle, dans l'Orne
Symposium de l'Institut Bonaparte (formation vétérinaire) sur le bien-être animal
60e anniversaire du marché d’intérêt national de Cavaillon (Vaucluse), jusqu’au 14