Agra Business | EMC2/Suez, LDC, Intermarché, TerreAzur, AgroParisBourse

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Méthanisation : EMC2 et Suez nouent un partenariat dans le Grand Est

La coopérative EMC2 (481 M€ de chiffre d’affaires, 770 000 t de collecte) annonce avoir signé, le 2 juin, un partenariat avec le groupe Suez pour « accélérer le développement de projets de méthanisation dans le Grand Est ». Suez, qui exploite déjà plusieurs unités dans l’Hexagone, bénéficie d’une expertise reconnue dans la gestion des déchets, de leur tri, de leur valorisation organique et énergétique. Quant à EMC2, elle possède deux unités de méthanisation - à Landres et à Villers-le-Lac en Meurthe-et-Moselle – avec plus de 50 % d’apport d’effluents d’élevage collectés dans un rayon moyen de 7 km. Le gaz vert local produit alimente près de 2400 foyers. Avec cet accord, le groupe coopératif confirme « son ambition de démocratiser la méthanisation auprès des agriculteurs, pour en faire un outil structurant au service de l’élevage et de la transition énergétique ». L’objectif est aussi de diversifier les activités des adhérents en sécurisant leurs revenus, avec une visibilité à 15 ans. L’enjeu se veut également agronomique : le digestat produit s’affiche comme une alternative naturelle aux engrais chimiques. Les deux partenaires n’ont, à ce jour, pas chiffré leurs ambitions en termes d’unités à implanter. (Anne Gilet)

Volaille : LDC vise une réduction de 21% de ses « empreintes produits » en 2030

Dans un communiqué où LDC présente sa nouvelle stratégie Climat & Biodiversité de 2025 à 2030, le directeur RSE du groupe, Dylan Chevalier, indique que l’objectif de réduction des émissions de scope 3 est de 21 %. Portant sur le périmètre « empreinte produits », en produits de volaille ainsi que traiteurs, il concerne les émissions sur l’ensemble de la chaîne de valeur (matières premières, ingrédients, emballages, transport et énergies), et intègre la séquestration (captation et stockage de carbone dans la biomasse). « Le plan d’actions s’appuie donc essentiellement sur des approvisionnements bas-carbone en mobilisant les fournisseurs et en déployant de nouveaux systèmes d’information, et l’évolution du mix produit pour continuer à développer une offre à faible empreinte carbone », détaille-t-il. Cette nouvelle stratégie climat s’inscrit dans la politique de RSE « Agir avec nos territoires » sous une nouvelle gouvernance opérationnelle dédiée. Elle s’appuie sur l’expertise des cabinets Carbone 4 pour le calcul des émissions et la trajectoire carbone, et Axa Climate pour l’analyse des risques et le plan d’actions biodiversité.

Viande in vitro : le Texas sur le point de l'interdire, annulation par la justice en Floride

L’Etat du Texas s’apprête à interdire « la vente de protéines issues de culture cellulaire pour la consommation humaine », selon le texte de loi 261 du Sénat local, interdiction assortie de sanctions civiles et pénales. Cette législation maximaliste a été adoptée par la chambre des représentants et le Sénat texans et a été envoyée pour signature le 1er juin au gouverneur Greg Abbott. Elle est soutenue notamment par les organisations locales d’éleveurs de bétail. Le Texas rejoint ainsi les Etats américains qui ont décidé de bannir les produits issus de cellules animales cultivées, même si ces derniers ne sont pas vendus à grande échelle. Récemment, des interdictions ont été adoptées dans les Etats du Montana, de l’Indiana, du Nebraska, du Mississipi et d'Alabama, tandis qu’en Floride, le fabricant de viande cellulaire Upside Foods a obtenu une première victoire en justice pour faire annuler la décision d’interdiction. D’autres Etats ont pris dernièrement des mesures restrictives vis-à-vis de la viande de laboratoire comme le Dakota du Sud qui interdit le financement public en faveur de ces produits ou la Caroline du Sud qui oblige à un étiquetage spécifique.

Lait : reprise de la collecte en France depuis début avril

La dernière note de conjoncture du Cniel (interprofession laitière) du mois de mai, publiée le 5 juin, met en lumière une reprise de la collecte de lait en France en avril. Cette collecte est en recul depuis le début de l’année à cause du contexte sanitaire difficile, à -1,2% sur les 19 premières semaines de 2025. La production laitière est peu dynamique dans les grands bassins exportateurs mondiaux. Le prix unitaire des charges dans les élevages laitiers diminue (indice général Ipampa lait de vache) recule de 2% par rapport à mars 2024, mais augmente de 22% depuis 2020. Du côté des cours, en France, « le prix de la poudre de lait écrémé est globalement stable depuis un an autour de 2 400 € la tonne, tandis que celui du beurre atteint actuellement de nouveaux sommets, à plus de 7 400 € la tonne », selon la note. Il avait atteint 7600 € la tonne en avril. Le prix du lait poursuit sa hausse : le prix standard du lait de vache conventionnel était de 469 €/1000 litres en mars (+38 € au-dessus du niveau de mars 2024) selon FranceAgriMer. Dans les magasins, l’Insee note une progression pour le beurre (+2,5% en avril 2025 vs avril 2024) et le lait liquide (+1,3%), mais un recul de 0,7% pour le fromage et de 1,3% pour les yaourts.

Pêches/abricot : accord entre Intermarché et l’AOPn pour prioriser l'origine tricolore

Intermarché et l’AOPn Pêches Abricots ont signé un accord de progrès, le 27 mai, en faveur des fruits français. Premier pilier : « priorité » à l’origine tricolore, selon un communiqué. Concrètement, « lorsque les conditions de production – volumes et qualité – le permettent, les lignes d’importation sont progressivement remplacées afin de mettre en avant exclusivement les récoltes nationales ». Deuxième pilier : travailler sur la qualité « du verger au point de vente », y compris via un « guide » dédié aux magasins (bons gestes de manipulation, etc.). Troisième pilier : un « approvisionnement responsable ». Il s’agit d’accompagner vers des pratiques agricoles bas carbone et de miser sur la « proximité logistique », avec des « fruits collectés au plus près des zones de production, puis expédiés vers les bases régionales ». Quatrième pilier : un « dialogue renforcé » face aux crises. Ainsi, « en cas de déséquilibre conjoncturel – excès d’offre, intempéries, ralentissement de la demande – le dispositif prévoit une coordination entre les acteurs » ; des actions commerciales « peuvent être mises en place rapidement pour soutenir l’écoulement des volumes ». L’AOPn pèse 80% de la production nationale et 90% de ses volumes sont labellisés Vergers écoresponsables

Pêches/Abricots : offre européenne « limitée », risque de « pénurie momentanée » (AOPn)

La distribution doit anticiper un « risque de pénurie momentanée », fait savoir l’AOPn Pêches Abricots, le 6 juin dans un communiqué, « et a minima de décalage flagrant entre des annonces de prix bas et une offre limitée », « qui ne permettra pas de réaliser les opérations promotionnelles trop agressives ». En effet, « la production européenne de fruits d’été sera limitée », à cause notamment de la météo en Grèce et Espagne. En abricots, le volume européen attendu est de « 500 000 t » (-10% sur un an), « dans la moyenne des cinq dernières années, marquées par des accidents climatiques ». En pêches et nectarines, moins de 2,6 Mt sont prévues en France, Grèce, Espagne et Italie (-6% sur un an, +7% par rapport à la moyenne 2019/2023), avec une probable révision à la baisse prochainement. « Dans les deux cas, avertit l’AOPn, de nombreux experts estiment que les prévisions surestiment la réalité, les agriculteurs et organisations professionnelles redoutant que la clientèle ne fuie vers d’autres origines afin de sécuriser leur sourcing. ». La France n’est pas épargnée, avec des prévisions actualisées d’« à peine 100 000 t d’abricots et 200 000 t de pêches ». En conséquence, « l’offre hexagonale couvrira à peine les besoins du marché national si les conditions météorologiques sont favorables ».

Fraises : saison prometteuse mais bientôt un « pic critique » de gariguettes (producteurs)

Pour soutenir les fraises françaises « dans un contexte de concurrence avec les fruits d’été », l’AOPn Fraises Framboises appelle « la grande distribution et les consommateurs à rester mobilisés », fait savoir un communiqué, le 5 juin. En effet, « un second et dernier pic de production » de gariguettes est « attendu dans les tout prochains jours, dans ses bassins du Sud-Ouest et de la Bretagne ». A part ce « pic critique », l’AOPn peut souffler. A mi-saison, le bilan est « prometteur » : « qualité », « tenue » et « excellence gustative », et déjà « plus des deux tiers » produits sur les « 60 000 tonnes visées en 2025 ». Soit une « dynamique équivalente » à 2024. Côté prix, ceux des « fraises allongées telles que la gariguette et la ciflorette » ont été « globalement stables », mais « la fraise ronde a connu davantage de fluctuations ». La concurrence avec la fraise espagnole a été limitée en début de saison, selon l’AOPn, en raison d’une « faible présence » de celle-ci à la suite des « intempéries notamment ». A partir de données arrêtées au 1er mai, l’Agreste estime à 76 000 t la production tricolore » (+1% sur un an, +3% en moyenne quinquennale) ; « en avril, les prix ont été supérieurs de 3 % à ceux de la campagne 2024 et de 10 % à la moyenne 2020-2024 sur le même mois ».

Myrtille : vers une récolte française « record » à 3 300 tonnes (producteurs)

La production française de myrtilles « pourrait atteindre un record de 3 300 t », se réjouit l’Association des producteurs de myrtilles de France (APMF), dans un communiqué le 6 juin, contre 2 800 à 3 000 t l'an dernier. « Très peu de vergers ont été (affectés) par le gel de printemps » et de plus, « les surfaces plantées ces dernières années rentrent en production avec des volumes en croissance ». En tout, le verger s’étend sur « 600 ha » grâce à un gain d’ « environ 50 ha » par an depuis trois ans. Dans le détail, la Nouvelle-Aquitaine (premier bassin) pourrait produire, avec l’Occitanie et Paca, « 2 100 t ». En Pays de la Loire, Centre Val de Loire, Bretagne et Normandie cumulées, la récolte pourrait donner « 850 t ». S’ajoutent « 300 t » en Grand Est, Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté et Hauts-de-France. A bon entendeur : « le potentiel de développement est important, affirme l’association, car l’offre en myrtilles françaises manque dès la mi-juillet ». D’après le CTIFL (centre technique), « la production française ne couvre que 17 % du volume commercialisé dans notre pays : elle s’établit à environ 3 000 t par an » ; « en dix ans, les importations ont augmenté de près de 500% (Amérique du Sud, Espagne, Maroc) ». L'APMF représente 50% des surfaces et prévoit 1 600 t cette saison.

Crise viticole : lancement de l’aide à l’arrachage destinée aux pépiniéristes

FranceAgriMer a précisé le 6 juin le dispositif d’aide exceptionnelle à destination des pépiniéristes viticoles pour l’arrachage. Annoncé par Annie Genevard lors d’un déplacement le 20 mars en Gironde, « il permettra d’accompagner la réduction du potentiel de production de boutures issues des vignes-mères de porte-greffes (VMPG) » en réponse aux difficultés économiques du secteur, indique l’établissement public. L’aide est fixée à 3 000 €/ha de VMPG arrachée et une bonification de 1 000 €/ha est prévue pour les jeunes agriculteurs. Pour en bénéficier, le pépiniériste doit suivre deux étapes : l’arrachage et la déclaration ; le dépôt de la demande d’aide. D’abord l’arrachage, à effectuer entre le 6 juin et le 31 juillet 2025. Ensuite le dépôt de la demande d’aide, sur la plateforme FranceAgriMer du 11 août jusqu’au 30 septembre 2025. Ce dispositif est doté d’une enveloppe de 1 million d’euros. Laquelle correspond à la part non dépensée des 120 millions d'aide à l'arrachage de vignes, mis en place mi-octobre afin de résorber la surproduction. Sur les 10 millions d’euros qui n’ont pas été consommés, 9 millions vont aux jeunes viticulteurs ayant subi de mauvaises récoltes liées aux aléas climatiques, le reste aux pépiniéristes.

Apiculture : le ministère renforce la surveillance de l’acarien Tropilaelaps

Le ministère de l’Agriculture annonce avoir « décidé de renforcer les mesures de prévention » contre l’acarien Tropilaelaps qui menace l’apiculture, dans une réponse à la question écrite de la députée Marie Pochon (EELV, Drôme) publiée le 3 juin. L’élue alertait sur « le risque de l’arrivée imminente » du parasité détecté en Géorgie, « aux portes de l’Europe », qui pourrait devenir « un problème sanitaire encore plus grave que le varroa ». Elle demandait notamment « l’interdiction » des importations de reines, essaims et paquets d’abeilles en provenance des pays infectés et des Etats limitrophes. Dans sa réponse, la Rue de Varenne indique avoir fait « un rappel de la réglementation sur les mouvements d’abeilles » et « un renforcement des contrôles et de surveillance » du parasite. « Il convient de s'assurer que tout soit mis en oeuvre pour que Tropilaelaps n'arrive pas sur le territoire français » indique le ministère, expliquant qu’il faut procéder à une « destruction systématique » des ruchers et colonies infectées, « avec indemnisation des apiculteurs concernés ». En cas de suspicion, ces derniers doivent informer « au plus tôt » le guichet unique de l'observatoires des mortalités et des affaiblissements de l'abeille mellifère (OMAA), la direction départementale en charge de la protection des populations (DDPP) la plus proche ou un vétérinaire.

Machinisme : problèmes de conformités sur plusieurs types de matériels (presse)

Dans un article publié le 5 juin, nos confrères de la France Agricole (article payant) indiquent que de récentes évolutions réglementaires affectent plusieurs types de matériel agricole français. Selon un avis publié par le ministère de l'agriculture le 3 avril au Journal officiel, les chargeurs mis sur le marché depuis avril 2015 sont considérés comme non conformes, jusqu’à preuve du contraire. La raison : la Commission européenne considère désormais que la norme EN 12 525 ne répond plus aux exigences de sécurité inscrites dans la directive machine de 2006. Autre couac: les épandeurs devront se mettre en conformité avec de nouvelles normes de sécurité, pour « prévoir un moyen de protection du réseau d’eau empêchant le retour de l’eau de la cuve vers le circuit d’alimentation, ainsi qu’un dispositif permettant d’éviter tout débordement de la cuve », explique La France Agricole. Enfin, l'article rappelle que depuis le 1er janvier 2025, tous les tracteurs/équipements neufs sont équipés d'une double ligne de freinage. Mais aucune solution conforme n'aurait pour le moment été trouvée pour les anciens véhicules dotés d'une simple ligne attelés à un matériel double ligne, ou l’inverse. 

Cuma : rendez-vous Annie Genevard dans un mois pour évoquer le Dina

Contacté par Agra Presse, la nouvelle présidente de la FNCuma Marine Boyer a indiqué qu’une rencontre avec la ministre de l’Agriculture Annie Genevard se tiendra « le 7 juillet prochain ». L’un des principaux sujets de discorde sera abordé, à savoir la coupe budgétaire annoncée relative au Dispositif national d’accompagnement des projets et des initiatives (Dina), unique subvention étatique accordée aux Cuma. « Il y a un mois environ, on nous a annoncé une baisse de 30 %. Par la suite, il y a trois semaines, il s’agirait en réalité d’une réduction de 46 %, passant de 1,5 M€ à 800 000 € ! », déplore la présidente. « Nous recherchons l’efficience maximale de l’aide publique. Avec près de 3 000 Cuma touchées par le dispositif depuis 2016 d’aide immatérielle, plus de 700 emplois partagés ont été créés et 30% des Cuma se sont engagées dans des pratiques agro écologiques». Elle craint que cette décision n'entraine un cercle vicieux : « si l’aide tombe à 800 000 €, qui nous dit que demain, elle ne sera pas totalement supprimée ? ». Concrètement, la réduction de l’aide limitera, entre autres, les capacités d’accompagnement des Cuma dans leurs projets au delà du partage de la machine, rappelle t-elle.

Emballage : TerreAzur (Pomona) va collaborer avec un fabricant d’emballages réutilisables

TerreAzur, la branche Fruits et légumes et Produits de la mer frais du groupe Pomona, a fait part le 4 juin dans un communiqué du lancement d’un partenariat à long terme avec Ifco France, spécialiste des emballages réutilisables, « pour améliorer la durabilité des emballages de produits frais ». Les partenaires vont travailler sur le remplacement des emballages à usage unique par un système de caisses réutilisables employées dès le début de la chaine chez le producteur. Les marchandises ainsi conditionnées seront acheminées jusqu’aux clients de la restauration en passant par les étapes de stockage, préparation et livraison dans les entrepôts et camions TerreAzur. Les caisses seront ensuite reprises par TerreAzur puis par Ifco pour être désinfectées et réintégrées dans le circuit. Ce système sera déployé en premier lieu sur la succursale TerreAzur de Wissous en Île-de-France. TerreAzur a l’ambition de l’étendre progressivement à d’autres succursales en France. Bruno Bernard Coffre, directeur de branche TerreAzur, fait valoir dans le communiqué, à l’intention des clients de la restauration, qu’ils n’auront plus de carton à manipuler ni à gérer.

Restauration collective: des recommandations inadaptées aux Ehpad (étude)

Une étude sur les besoins alimentaires en Ehpad, pour partie financée par le Geco Food Service (fournisseurs de la restauration), Bonduelle et Savencia, met en question les recommandations du GEM-RCN (Groupe d’étude des marchés en Restauration collective et Nutrition). Cette étude, réalisée à l’initiative d’une diététicienne gérontologue, fondatrice il y a un an du cabinet Avi’Sé, établit que qu'un niveau correspondant à 75% des quantités recommandées au déjeuner et au dîner serait plus adapté aux réelles capacités d’ingestion des résidents. Avi’Sé recommande une approche souple basée sur l’expression des plats favoris. A travers son enquête « Les Bienfaisants » auprès de 745 résidents de 40 Ehpad, le cabinet a déterminé une préférence générale pour les carottes râpées en entrée, le poulet et les pommes de terre en plat chaud, les potages. Le livre blanc met en avant le rôle crucial du petit-déjeuner et des collations en termes humain et nutritionnel. Il recommande des stratégies d’enrichissement en protéines à travers les sauces, garnitures, préparations lactées, charcuteries ou desserts à forte densité.

Céréales : Baudouin Delforge réélu président d'Agro Paris Bourse

Baudouin Delforge a été réélu président de l'association Agro Paris Bourse, pour un nouveau mandat de 3 ans, lors de son assemblée générale qui s'est tenue le 6 juin à Paris, au Pavillon Dauphine. Il entame en 2025 sa 30e année à la tête de l’organisation. Le même jour se tenait, au même endroit, la Bourse internationale de Paris, organisée par l'entité. La prochaine édition décentralisée se tiendra à Deauville (Calvados) le 12 septembre prochain. Pour rappel, Agro Paris Bourse organise les bourses de commerce de céréales. Elle avait par exemple organisé la dernière édition de la bourse de commerce européenne à Paris les 4 et 5 décembre derniers, au Pavillon Gabriel, qui avait attiré environ 4 500 participants.