Colza: la coopérative Cérèsia investit dans sa première unité de trituration, dans l'Aisne
Le groupe coopératif Cérèsia (734 M€ de chiffre d’affaires, 1,6 Mt de collecte) annonce, le 29 avril, engager « un projet structurant pour l’avenir de l’agriculture régionale » avec « l’implantation d’une unité de trituration de colza sur le site de Chevresis-Monceau, dans l’Aisne ». Cette unité, la première du groupe, transformera 10 000 tonnes de graines (soit 10 % de la collecte de colza de la coopérative) en 3000 t d’huile et 7000 t de tourteaux protéinés, et sera opérationnelle début 2026. « Ce projet s’inscrit pleinement dans notre volonté de valoriser les productions locales, de renforcer la souveraineté alimentaire en réduisant la dépendance aux importations de soja OGM ou d’huile de palme, et de proposer des alternatives durables aux éleveurs de notre région pour les rendre plus autonomes », explique Stéphane Michel, directeur de Talian, filiale du groupe Cérèsia qui porte le projet. L’unité utilisera un procédé de trituration à froid, garantissant une haute valeur nutritive du tourteau avec une teneur résiduelle en huile de 10 à 12 %. Une installation photovoltaïque viendra compléter le dispositif, renforçant la logique de production circulaire bas carbone.
Blé tendre : un nouveau contrat à terme mer Noire actif le 2 juin prochain
Le Chicago Mercantile Exchange (CME) a annoncé dans une note du 29 avril le lancement effectif d’un nouveau contrat à terme blé tendre mer Noire à partir du 2 juin prochain. Il s’agit d’un contrat de type « cash settled », ou « à dénouement financier », soit un contrat sans possibilité de livraison. Le sous-jacent sera un indice de prix à l’export au départ de la Bulgarie et de la Roumanie, deux concurrents majeurs de l’Hexagone dans le commerce mondial de céréales, fourni par le groupe Argus Media (anciennement Agritel concernant sa filiale française). Il s’agira d’un blé tendre à 12,5 % de protéine, au départ du port roumain de Constanta et de ceux bulgares de Varna et Bourgas. Le nouveau produit financier doit encore être approuvé par les autorités réglementaires, précise la société boursière. Pour rappel, le CME avait suspendu un précédent contrat de ce type basé sur un indice de prix russe fournit par Platts, après l'invasion russe de l'Ukraine. Par ailleurs, l’entité boursière avait lancé un contrat à dénouement financier au début du printemps 2025, dont le sous-jacent est un indice de prix d’huile néerlandaise de colza, également fournit par Argus Media.
Céréales : la Banque mondiale prévoit une baisse des prix en 2025
La Banque mondiale table sur une baisse des cours mondiaux des céréales en 2025, d’après un rapport publié le 29 avril. Plus en détail, l’institution prévoit un effritement annuel de son indice de prix des grains de 11 % en moyenne. Le reflux serait essentiellement porté par le riz, en raison de la progression de la production mondiale et particulièrement de l’Inde, qui a d’ailleurs assouplit ses restrictions à l’exportation. Les cours du blé tendre devraient également reculer, mais dans une moindre mesure, conséquence de stocks mondiaux attendus en légère baisse d’un an sur l’autre. Néanmoins, le contexte de tensions commerciales internationales pourrait peser sur la demande, alerte l’organisme international. L’indice des prix du maïs devrait de son côté régresser de 2 %, compte tenu de la baisse des cours mondiaux du pétrole, qui pèsent sur ceux de l’éthanol, produit à partir de graines jaunes. Ensuite, la Banque mondiale s’attend à ce que les surfaces de maïs aux Etats-Unis progressent cette année, du fait « de prix davantage rémunérateurs pour les producteurs locaux par rapport au blé et au soja constatés ces derniers mois ».
Bière : Heineken sous-traitera la Fischer à Meteor, pour la maintenir en Alsace
Le brasseur Heineken a annoncé mardi 29 avril avoir confié à la brasserie familiale alsacienne Meteor la «fabrication en sous-traitance de l'ensemble des volumes» de sa marque Fischer, jusque-là produits à Schiltigheim (Bas-Rhin) dans une usine qui doit fermer en fin d'année. «Cette décision fait suite à l'engagement pris par Heineken, lors de l'annonce du projet de fermeture de la brasserie de Schiltigheim (en 2022, ndlr), de maintenir la production de sa marque Fischer en Alsace», indique le groupe dans un communiqué. L'identité alsacienne de la bière Fischer, brassée dans la région depuis 1821, demeure un argument de vente pour la marque. «Je me réjouis que cette marque emblématique, profondément enracinée dans l'histoire et l'identité de Schiltigheim, continue à être brassée en Alsace. C'est une bonne nouvelle pour notre patrimoine brassicole régional», a réagi sur Facebook la maire de Schiltigheim, Danielle Dambach (EELV). Celle-ci a cependant exprimé de nouveau son «profond regret face à la fermeture annoncée de la brasserie de l'Espérance à Schiltigheim, site historique au coeur de notre ville et de la mémoire collective de générations de Schilikois».
Snacking/biscuit : la croissance de Mondelez s'essouffle au 1er trimestre
Le groupe américain d'agroalimentaire Mondelez International (biscuits Lu, dont certains sont produits avec du blé français, Oreo etc.) a connu une croissance quasi-nulle au premier trimestre, rapporte-t-il dans un communiqué du 29 avril. Le chiffre d'affaires ressort à 9,31 milliards de dollars, soit 0,2% seulement de mieux que la même période de l'an dernier et légèrement en-deçà des attentes (9,32 milliards selon le consensus de FactSet). La société de Chicago (Illinois) a pu compter sur le dynamisme de l'Europe (+5,4% sur un an) pour compenser les mauvaises performances de l'Amérique du Nord (-4,1%) et plus encore de l'Amérique latine (-8,8%). Comme attendu, Mondelez a fait face à une forte érosion de ses marges, quasiment divisées par deux, du fait d'une hausse de ses coûts d'approvisionnement et de transport, selon un communiqué publié mardi. Le groupe souffre, en particulier, de l'explosion du prix du cacao, qui s'il s'est un peu assagi depuis le tournant de l'année civile, demeure à des niveaux historiquement élevés. Cette envolée avait conduit l'entreprise à prévoir une contraction de 10% de son bénéfice par action hors éléments exceptionnels sur l'exercice 2025. Sur le premier trimestre, il s'affiche en retrait de 20%, à 74 cents, au-dessus néanmoins des projections des analystes, qui tablaient sur 66 cents.
Acétamipride: l'Allemagne l'autorise, à titre dérogatoire, sur betterave
L'office fédéral allemand de la protection des consommateurs et de la sécurité alimentaire (BVL) a récemment décidé d'étendre à titre dérogatoire le domaine d'application de plusieurs substances actives, dont le néonicotinoïde acétamipride, afin d'aider les producteurs de betterave sucrière et de pomme de terre à lutter contre les cicadelles vecteurs de maladies bactériennes responsables du syndrome des basses richesses (SBR). Fin mars, ce sont quatre molécules (acétémapride donc, ainsi que flupyradifurone, lambda-cyhalothrine et deltamethrine) qui ont été autorisées sur la betterave à sucre pour une période de 120 jours. Et le 23 avril, le BVL a étendu l'autorisation de ces quatre matières actives, ainsi que de l'esfenvalérate, dans la culture de pommes de terre, rapporte l'ambassade de France en Allemagne. La diffusion de ces affections bactériennes s’accélère avec le changement climatique notamment en Allemagne. Au mois de février, des eurodéputés avaient demandé à la Commission européenne de lancer un plan d'action pour lutter contre ces maladies.
Carottes : fin de campagne, tonnages similaires à l'an passé, malgré la météo
La campagne 2024-2025 des carottes françaises se termine sur un tonnage récolté similaire à la saison précédente, selon les prévisions arrêtées le 1er avril par les services du ministère de l’Agriculture (Agreste). Malgré des conditions climatiques peu favorables (forte pluviométrie, gel en janvier), le marché du frais atteint 340 000 tonnes (333 600 tonnes en 2023-2024). Cependant, « cette stabilité globale couvre des disparités selon les bassins » souligne Agreste : - 4 % sur un an dans le bassin Sud-Ouest (126 200 tonnes) avec des rendements en baisse, mais + 10 % dans le bassin Ouest à la faveur d’une augmentation des surfaces (96 500 tonnes). En janvier, les fortes pluies ont compliqué les travaux agricoles (difficultés d’accès aux parcelles) et favorisé l’apparition de maladies qui ont affecté la qualité du produit. En février et mars, la situation s’est améliorée. Sur le premier trimestre 2025, , les cours sont légèrement supérieurs à la moyenne quinquennale (+ 3 %), toutefois ils sont inférieurs de 23 % à ceux de la campagne précédente. A noter, la bonne tenue des exportations : en cumul de mai 2024 à février 2025, en comparaison de la même période de la campagne précédente, elles sont en hausse de 65% à 97 300 tonnes (navets compris).
Salades : fin de campagne, volumes en recul de 4%, surtout en batavia et laitues pommées
Selon les prévisions arrêtées au 1er avril 2025 par les services du ministère de l’Agriculture (Agreste), la production française de laitues pour la campagne 2024-2025 atteindrait 398,6 millions de têtes, en baisse de 4% par rapport à 2023-2024, soit 14,6 millions de têtes en moins. La baisse est particulièrement marquée en batavia (-4%) et autres pommées (-7%,). Elle l’est moins en romaines (-2%). Seules, les laitues à couper enregistrent une petite hausse (+2%,) . Les surfaces nationales implantées seraient en légère baisse par rapport à la campagne précédente (- 1 %), à 6 639 hectares, avec notamment une diminution de 4 % des surfaces dans le bassin Sud-Est « consécutive à une réduction du nombre de rotations chez certains petits producteurs au profit d’une production de concombre ». Le marché a été plus porteur au début de l’année 2025 qu’au mois de décembre 2024 : les volumes sont réduits en raison de renoncements à une deuxième rotation, d’arbitrages au niveau des intrants sous serres (sur les traitements ou le chauffage) ou de dégâts climatiques (gelées, forts vents) sur les surfaces de plein champ. Dans ce contexte, les prix augmentent pour atteindre des niveaux élevés en mars (+ 69 % sur un an, + 51 % par rapport à la moyenne quinquennale).
Spiritueux : les ventes de Rémy Cointreau en chute de 17,5 % pour 2024-2025
Le groupe de spiritueux Rémy Cointreau a annoncé le 30 avril un chiffre d'affaires annuel de 984,6 M€ en repli de 17,5 % pour son exercice décalé 2024-25, affecté par des « conditions de marché complexes » en Chine et une baisse des ventes aux Etats-Unis. L'activité du groupe, très dépendant du succès du cognac, est en repli de 18 % à taux de change et périmètre constants. Sur l'exercice 2024-2025, achevé fin mars, la région Amériques a subi une baisse de 20,2 %, « traduisant la poursuite des efforts de déstockage (...) dans un marché affecté par un ralentissement de la consommation », explique Rémy Cointreau, qui constate cependant une amélioration au 4e trimestre avec « une forte reprise de la croissance des ventes ». En Asie-Pacifique, les ventes ont plongé de 18,2 %, un recul lié d'abord à la Chine. Le cognac, qui représente environ les deux tiers du chiffre d'affaires du groupe, a reculé de 21,4 % en 2024-2025. Sur le seul 4e trimestre janvier-mars), il est en baisse de 30,8 % sur un an. Le groupe évoque un « recul important des ventes en Chine, impactées par une base de comparaison exceptionnellement élevée, la non-accessibilité du "duty free chinois" (suspendu pour le cognac dans les aéroports du pays, NDLR), et des conditions de marché difficiles ».
Vin : Pernod Ricard finalise la vente de marques étrangères pour se concentrer sur les spiritueux
Le géant français des vins et spiritueux Pernod Ricard a indiqué le 30 avril avoir finalisé la vente de ses vins australiens, néo-zélandais et espagnols au consortium d'investisseurs Australian Wine Holdco Limited (AWL), pour un montant non-divulgué. Annoncée en juillet dernier, cette cession lui « permettra de se concentrer sur ses marques premium de spiritueux internationaux et de champagne, moteurs de sa croissance », affirme dans un communiqué le groupe, propriétaire notamment du pastis Ricard, du whisky Ballantine's, de la vodka Absolut et du champagne Mumm. Pour AWL, l’opération participe au lancement de Vinarchy, une nouvelle entreprise mondiale spécialiste du vin. Les vins cédés, notamment l'australien Jacob's Creek, le néo-zélandais Stoneleigh ou l'espagnol Campo Viejo, représentent un volume annuel de 10 millions de caisses de 9 litres, précise Pernod-Ricard. « Cette opération s’inscrit dans le processus permanent de gestion active du portefeuille de Pernod Ricard visant à saisir les opportunités de premiumisation », poursuit le communiqué. Selon Reuters, le groupe envisage également de céder le champagne Mumm, avait annoncé le 7 février l’agence de presse.
Viande : le géant brésilien BRF acquiert sa première usine en Chine
Le brésilien BRF, géant du poulet et du porc, a annoncé le démarrage de la construction d’un nouveau site en Arabie saoudite et compte finaliser l’acquisition de sa première usine en Chine. D’après un communiqué du 21 avril, BRF a investi environ 160 M$ – en joint-venture avec la société publique HPDC – dans une usine située à Jeddah, deuxième ville d’Arabie saoudite. Prévu pour démarrer mi-2026, le site emploiera 500 personnes pour une capacité de production de 40 000 t par an. La production – effectuée dans un premier temps à partir de matières premières brésiliennes – sera « principalement destinée au marché saoudien, avec la possibilité d’exporter dans d’autres pays de la région ». Il s’agira du septième site de BRF au Moyen-Orient, où le groupe est présent depuis 50 ans. En Chine, le groupe brésilien compte finaliser « dans les prochains jours » l’acquisition de sa première usine, dans le Henan, selon une déclaration d’un de ses cadres à Reuters. Le montant de ce projet déjà annoncé en novembre 2024 : plus de 80 M$ (dont 36 M$ d’investissements pour doubler la capacité de production, à 60 000 t). Jusque-là, BRF ne disposait que de bureaux commerciaux en Chine, premier marché d’exportation pour les protéines brésiliennes.
Lait de brebis : en congrès, la filière face à « perspectives 2025 fragiles »
France Brebis Laitière (FBL), association à vocation interprofessionnelle du lait de brebis, s’attend à une année 2025 incertaine. « Les perspectives 2025 restent (...) fragiles, en lien avec une consommation française toujours à la peine, une situation sanitaire française et européenne préoccupante (FCO…) et une situation géopolitique mondiale marquée par les incertitudes », indique FBL dans un communiqué daté du 29 avril. « La guerre commerciale avec les Etats-Unis pourrait impacter les exportations tandis que les différents sérotypes de la FCO ont déjà fait des dégâts, et nous ignorons encore les conséquences potentielles de la FCO 1 présente en Espagne, non loin de notre bassin de production des Pyrénées-Atlantiques », souligne Sébastien Bouyssière, animateur de FBL. La campagne 2023/2024 avait marqué une amélioration par rapport aux années post-Covid, grâce aux coûts de production qui ont commencé à baisser, notamment l’alimentation, et un prix du lait à la hausse. Toutefois, la production reste toujours en retrait à 288 millions de litres en 2023/2024 par rapport à 304 millions de litres en 2021/2022. Réunie à Bastia (Haute-Corse) le 25 avril en assemblée générale, FBL a défini plusieurs chantiers pour l’année 2025 : mettre en application son Plan de souveraineté en filière ovine, réfléchir à la construction d’un outil global de conseil et de pilotage de la filière ovin lait (projet Consol) et poursuivre les travaux sur la reconnaissance officielle de FBL.
Lait de brebis : Jean-Marc Chayrigues nommé président de France Brebis Laitière
France Brebis Laitière (FBL), association à vocation interprofessionnelle du lait de brebis, a désigné son nouveau président en la personne de Jean-Marc Chayrigues à l’occasion de son assemblée générale du 25 avril, tenue à Bastia (Haute-Corse). Il succède à Beñat Saint-Esteben, désigné en 2024. Directeur approvisionnement lait de brebis France de la Société des Caves (roquefort Société, Lactalis) et président du collège Industrie laitière de FBL, Jean-Marc Chayrigues sera secondé dans son activité par Sébastien Rossi, vice-président de FBL pour le collège Producteurs et Beñat Saint-Esteben, vice-président de FBL pour le collège Coopératives laitières. FBL est présidé chaque année par un représentant d’un des trois collèges. Jean-Marc Chayrigues « inscrit son mandat dans la continuité des actions structurantes initiées ces dernières années : suivi économique et accompagnement des acteurs de la filière à la contractualisation, déploiement de la Charte lait de brebis, stratégie d’adaptation et d’atténuation du changement climatique, bien-être animal, qualité sanitaire et nutritionnelle du lait, etc. », selon FBL. La réflexion autour de la reconnaissance de l’association en tant qu’interprofession nationale du lait de brebis constitue un des principaux chantiers de l’année 2025.
Commerce équitable : les ventes d’Agri-Ethique ont bondi de 75% l'an passé
Le label de commerce équitable Agri-Ethique France (AEF) s’approche du milliard d’euros, atteignant 911 M€ de chiffre d’affaires en 2024, en hausse de 75% par rapport à 2023. Ce montant correspond à la somme des produits porteurs du label AEF vendus en 2024. Cette forte progression s’explique par « la croissance des ventes de produits, l’ajout du label sur de nouveaux produits et l’arrivée de nouvelles marques au sein d’AEF », explique Ludwig Tanchot, responsable du développement d’AEF, sans oublier un probable effet inflationniste. « Ce succès est le signe d’un changement profond des attentes des consommateurs : ils veulent consommer responsable, local et équitable », analyse AEF dans un communiqué. 1050 références produits portent le label AEF en 2024, contre 773 l’année précédente, issues de marques telles que la Boulangère, Brets, Labeyrie (pour ses produits végétaux) et Croustipate ou de réseaux comme les boulangeries Ange. Les trois quarts des ventes sont faites grâce aux filières végétales pour ce label lancé en premier pour la filière blé, farine, pain. Pour 2025, AEF compte bien ajouter deux filières aux 48 déjà existantes : le canard avec Labeyrie et une autre filière qui sera dévoilée au cours de l’année.
Salon de l'agriculture : trois ans de travaux, mais « l'intégralité des mètres carrés » préservée
Privé pendant trois ans (éditions 2026, 2027, 2028) de deux pavillons d'exposition de la Porte de Versailles (les numéros 2 et 3) pour cause de travaux, le Salon de l'agriculture ne réduira pas pour autant les surfaces commercialisées aux exposants, indique son président Jérôme Despey. « Nous gardons l'intégralité des mètres carrés, la même surface sera commercialisée. » Dispersés jusqu'ici dans les pavillons 3, 5, et 7, les stands des régions, de l'outre-mer et de l'international, ainsi que le Concours général des produits, seront regroupés dans le pavillon 7, dédié aux « produits », indiquent les organisateurs dans un communiqué paru le 30 avril. C'est ce hall – qui n'était pas complètement exploité jusqu'ici – qui permettra en grande partie de compenser les fermetures des halls 2 et 3. Seul le Sia Pro quitte ce pavillon 7, pour rejoindre le numéro 5, où il suivi par les services et institutionnels, traditionnellement présents dans le pavillon 4. Ce hall 4 sera quant à lui dédié aux cultures végétales, chiens et chats jusqu'ici installés dans le pavillon 2.2. À l'issue des travaux, le salon se verra agrandi d'un nouveau pavillon, numéro 8, accolé au numéro 3.
Agenda de la semaine agricole du 5 mai 2025
Mardi 6 mai
Conférence de presse de Max Havelaar France
Débat Basic/Institut Veblen sur la «souveraineté alimentaire»
Visioconférence de l'OFB sur les captages
Conférence de presse sur le projet Arsene de Terrena (lupin), en Loire-Atlantique
Les députés de la commission du Développement durable examinent la PPL Entraves
Mercredi 7 mai
Forum blé tendre, à La Rochelle
Conférence de l'Académie d'agriculture sur le revenu des agriculteurs