Agrafil du 10 décembre 2021

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Pesticides: M. Macron veut avancer sur des «interdictions» durant la PFUE

À l’occasion d’une conférence de presse le 9 décembre, Emmanuel Macron a de nouveau évoqué - comme il l’avait fait lors du congrès mondial de l’UICN à Marseille - sa volonté d’avancer sur des interdictions de pesticides durant la présidence française de l’Union européenne (PFUE), au premier semestre 2022. Parmi les enjeux d’un nouveau «modèle européen de croissance», «nous aurons à porter beaucoup d’autres sujets sur l’union de la santé publique, sur la manipulation de l’information, sur l‘agriculture et les interdictions de pesticides», a détaillé le chef de l'État. Taxe carbone aux frontières, déforestation importée, clauses miroirs dans les traités commerciaux: il a par ailleurs confirmé devant les journalistes des thèmes annoncés depuis plusieurs mois par son gouvernement comme par les institutions européennes. Le président de la République espère également «parachever» les travaux sur un salaire européen minimum décent, tout en faisant «avancer le devoir de vigilance à l’échelle européenne». L’agriculture devrait en revanche rester un thème plutôt marginal dans le «sommet des chefs d’État» annoncé par le président pour les 10 et 11 mars. Un événement qui sera plutôt dédié à l’hydrogène, la défense, la santé ou encore la culture.

Alcool et cancer: le Parlement européen adopte une position très stricte

La commission spéciale du Parlement européen sur la lutte contre le cancer a adopté, le 9 décembre, ses recommandations finales sur le plan proposé en mars par la Commission européenne. Les eurodéputés s'y montrent particulièrement stricts envers la consommation d'alcool, estimant «qu’il n’existe pas de niveau de consommation d’alcool sans danger pour la prévention du cancer». Ils soulignent donc la nécessité «d’en tenir compte dans l’élaboration et la mise en œuvre de la politique de prévention». Une position qui inquiète fortement le secteur viticole. Dans un communiqué, le Comité européen des entreprises vins (CEEV) affirme au contraire qu'il «n’existe pas de données scientifiques soutenant un risque accru de cancer lorsque le vin est consommé avec modération, pendant les repas». Cette position du Parlement européen, qui doit encore être confirmée par un vote en plénière début 2022, pourrait avoir des conséquences sur la prochaine révision de la politique de l’UE en matière de promotion des produits agricoles attendue à l’été 2022. La Commission européenne pourrait en effet envisager de priver les vins (mais aussi la viande rouge et la charcuterie) d’une partie des soutiens de cette politique notamment sur le marché intérieur.

Emballages plastiques: la filière légumes va attaquer la loi Agec au Conseil d’État

La filière des légumes frais va déposer, d'ici le 12 décembre, deux recours au Conseil d’Etat contre la loi Agec - qui instaure l’interdiction des emballages plastique à usage unique -, a annoncé le secrétaire général adjoint de Légumes de France Christophe Rousse durant le congrès de la branche légumière de la FNSEA à Nantes, le 9 décembre. L'interprofession Interfel portera ces recours et sera «épaulée» notamment par Légumes de France et la Fédération des coopératives et Sica (Felcoop), a-t-il ajouté. Le premier recours porte sur l’article 77 de la loi Agec, qui interdit l'usage de plastique dans les emballages de fruits et légumes frais conditionnés en lots de moins de 1,5 kg. «C’est un recours en référé, qui présente l’avantage d’avoir un effet suspensif immédiat, pour le motif d’entrave aux échanges», a détaillé M. Rousse. Le deuxième recours concernera l’article 80, qui interdit de coller sur les fruits et légumes des étiquettes non compostables à domicile. Ce deuxième recours, «sans effet suspensif» cette fois, sera introduit au motif d’une «distorsion de concurrence». Les dispositions de la loi Agec dénoncées par la filière doivent entrer en vigueur le 1er janvier, alors que d’autres pans du texte sont à horizon 2040. «Nous ne sommes pas là pour défendre le plastique, mais il faut qu’on nous donne du temps pour pouvoir nous en passer», a souligné Christophe Rousse.

Fruits et légumes: la Biélorussie imposera un embargo à partir du 1er janvier 2022

À la suite des dernières sanctions internationales, la Biélorussie a décidé le 6 décembre, d’imposer un embargo sur les importations de fruits et légumes en provenance, entre autres, de l’UE à partir du 1er janvier 2022, et ce pour une période de six mois. Il concernera environ 400 000 à 500 00 t de produits frais exportés par l’UE, principalement des pommes, poires, fraises et tomates. Selon l’Association européenne des produits frais (Freshfel Europe), cet embargo aura un impact de valeur commerciale directe d'environ 300 M€ sur l’ensemble de la chaîne d'approvisionnement des fruits et légumes européens. «Plusieurs fournisseurs européens sont en première ligne des nouvelles restrictions: la Pologne est de loin le principal fournisseur du Belarus avec plus de 250 000 t exportées en 2020 et 350 000 t en 2019. Les autres fournisseurs sont la Lituanie, les Pays-Bas, l'Espagne, la Grèce et l'Italie», explique Philippe Binard, délégué général au sein de Freshfel Europe. L’organisation bruxelloise appelle ainsi la Commission européenne à protéger et à soutenir le secteur des fruits et légumes contre les conséquences des dommages collatéraux causés par ce litige. En outre, d’autres catégories d’aliments sont visées comme la viande ou les produits laitiers.

Castration des porcelets: Culture Viande propose une plus-value de 2 ct d'€/kg

En pleines négociations entre éleveurs et abatteurs, Culture Viande propose, dans un communiqué du 8 décembre, que les abattoirs versent «une plus-value de 2 ct/kg pour la prise en charge du coût de la castration des porcelets mâles sous anesthésie». La castration à vif des porcelets sera interdite au 1er janvier 2022; les éleveurs souhaitant poursuivre cette opération devront assurer l'anesthésie et l'analgésie des animaux. La fédération de l'abattage-découpe estime que sa proposition permettra de verser «plus de 15 millions d'€» aux éleveurs, «conformément aux engagements pris lors de la réunion de la filière porcine le 19 octobre dernier en présence du ministre de l’Agriculture». Le montant de la plus-value proposée est «supérieur à l’évaluation du coût de cette opération réalisée par l’Ifip (Institut du porc)», affirme Culture Viande. Il est toutefois largement inférieur à la demande de la FNP (éleveurs de porcs, FNSEA), qui chiffre le surcoût à 13 ct/kg. Quant aux porcs mâles entiers, Culture Viande propose qu'ils restent soumis à une pénalité de 23 ct/kg, comme c'est déjà le cas dans la «grille actuelle de qualité». Une position là aussi éloignée de celle de l'amont (CRP de Bretagne), qui revendique que le mâle entier devienne la nouvelle référence.

Conjoints collaborateurs: le Sénat adopte la PPL de revalorisations des retraites

Le Sénat a adopté à l’unanimité (343 votes), le 9 décembre, la proposition de loi (PPL) de revalorisation des pensions de retraites agricoles les plus faibles. Les sénateurs ont voté conforme - c’est-à-dire sans aucune modification - le texte qui avait été adopté le 17 juin à l’Assemblée. La PPL aligne la pension majorée de référence (PMR) des conjoints collaborateurs et aides familiaux retraités, actuels et futurs, sur celle des chefs exploitants. Cet alignement permet un gain mensuel moyen des pensions de 62€, porté à 75€ pour les femmes. La PPL limite aussi à cinq ans la durée du statut de conjoint collaborateur, pour forcer les personnes à choisir un statut professionnel aux droits sociaux plus étendus. Et, elle oblige les caisses de retraites à mieux informer leurs assurés sur leur droit à toucher l’allocation de solidarité pour les personnes âgées (Aspa). La réforme doit entrer en application dès le 1er janvier 2022. «[Elle] va permettre à 214 000 pensionnés, dont 67 % de femmes, de bénéficier d’une revalorisation», s’est réjoui le député porteur du texte André Chassaigne (PCF, Puy-de-Dôme), dans un communiqué.

Agritech: EDF investit dans le français ITK

Pionnière de l'agritech en France, la société ITK, fondée en 2003, vient d'annoncer, dans un communiqué paru le 8 décembre, une levée de fonds de 10 millions d'euros (M€), provenant de son actionnaire historique Starquest Capital, ainsi que de nouveaux opérateurs comme le groupe EDF. L'entreprise publique participe par l'intermédiaire de sa société d'investissement EDF Pulse Holding. La levée de fonds doit permettre à ITK de se développer davantage à l'international, «en Chine et aux États-Unis majoritairement, mais aussi en Amérique Latine». ITK travaille également, avec le groupe Seenergi, sur une «solution pour réduire les émissions de méthane des vaches», qui doit être lancée en 2022. Il y a deux ans, ITK avait déjà levé 15,5 M€, notamment pour une activité d'assurance paramétrique. Fortement implantée aux États-Unis, où elle réalise 50% de son chiffre d'affaires avec l'aide de son actionnaire minoritaire Land'o Lakes, ITK a été un pionnier de l'usage des modèles physiologiques de prévision des cultures sous forme d'outils d'aide à la décision. Elle s'est diversifiée dans l'élevage avec le rachat de la société Medria (élevage bovin connecté) en 2016.

La dégradation des ressources naturelles menace la sécurité alimentaire, alerte la FAO

L'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) dresse un constat alarmant de «l'état des ressources en terres et en eau pour l'alimentation et l'agriculture dans le monde» sous l'effet des activités humaines, dans un rapport publié le 9 décembre. L’organisation met en avant les défis que  cette situation pose pour nourrir une population mondiale qui devrait approcher les dix milliards d'habitants en 2050. «Tout indique que la croissance de la production agricole se ralentit et que la capacité de production s'épuise rapidement», selon le rapport. Si l'on s'en tient à la trajectoire actuelle, la production des 50% d'aliments supplémentaires nécessaires pourrait entraîner une augmentation des prélèvements d'eau pour l'agriculture allant jusqu'à 35%. Et la dégradation des sols due à l'Homme touche déjà 34% des terres agricoles, soit 1660 millions d'hectares. «La situation s'est beaucoup dégradée ces dix dernières années. Les modèles actuels de production agroalimentaire ne s'avèrent pas durables», a prévenu le directeur général de la FAO Qu Dongyu lors de la présentation de ce travail. Pour inverser la tendance, la FAO recommande de s’appuyer sur l’innovation et notamment les technologies numériques.

Engrais: le décret cadmium «ne suit pas les recommandations» de l’Anses (association)

Un projet de décret sur le cadmium dans les engrais accepte des valeurs «trois fois plus» élevées que les recommandations de l’Anses, a indiqué le 7 décembre l’association Safer Phosphates. «La France ne suit absolument pas les recommandations de l’Anses» sur les critères de qualité agronomique et d'innocuité des matières fertilisantes et des supports de culture, a déclaré lors d’une visioconférence le secrétaire général Pascal Michaux, ayant eu connaissance du texte en préparation. «Le décret français prévoit trois plus de cadmium dans les engrais que ne le prévoit» l’agence de sécurité sanitaire, selon lui. Ce métal lourd est classé CMR (cancérogène, mutagène et reprotoxique). À partir de juillet 2022, une limite en cadmium de 60 mg/kg d’engrais phosphaté entrera en vigueur, d’après le règlement européen 2019/1009. Safer Phosphates reproche à la France de s’aligner sur l’UE, en allant ainsi «contre l’intérêt de la santé et de l’environnement». Elle défend le label vert prévu pour les engrais à des taux de cadmium inférieurs à 20 mg/kg. Les quantités disponibles sont «en mesure de satisfaire les marchés européen, français», avec une différence de prix «mineure», selon Pascal Michaux.

Grandes cultures: InVivo veut vendre Soufflet Alimentaire à Avril

Le groupe coopératif InVivo a annoncé le 9 décembre être entré en négociation exclusive avec le groupe Avril pour la cession de Soufflet Alimentaire (marque Vivien Paille). Le processus pourrait aboutir d'ici quatre à six mois sous réserve d’obtenir le feu vert des autorités françaises et européennes de la concurrence. Par ailleurs, lors d'une conférence de presse, son directeur général Thierry Blandinières a annoncé la finalisation du rachat de Soufflet (grains) pour 2,2 milliards d’euros (Mrd€). «Pour nous, c’est un jour historique. Qui aurait imaginé qu’un jour InVivo rachèterait Soufflet? Pour être honnête, même pas moi», a-t-il déclaré. Il dévoile au passage l’entrée de trois partenaires financiers - KKR, BPI France et le Crédit agricole - au capital de Soufflet Malt pour un total de 440 millions d’euros (M€). «Notre objectif est de doubler la taille de l'actif Soufflet Malt (800 M€, NDLR) dans les cinq ans», précise le d.g., qui vise le premier rang mondial et 20% de parts de marché. Le groupe InVivo, qui génère plus de 10 Mrd€ de chiffre d’affaires, ciblera ses investissements sur le numérique et la transition agroécologique, en développant notamment les services aux agriculteurs via l’application et le site internet Farmi (Soufflet Agriculture).

Varenne: chambres d'agriculture et entreprises de l’eau plaident pour la réutilisation

«La réglementation sur la réutilisation doit permettre d’adapter la qualité de l’eau aux usages», défend Maximilien Pellegrini, président de la Fédération professionnelle des entreprises de l’eau (FP2E) lors d'une conférence de presse conjointe avec l'APCA (chambres d'agriculture) le 9 décembre. Pour l’heure, seules les eaux répondant aux critères de catégorie A, définis par un arrêté de 2014, peuvent être utilisées pour l’irrigation agricole. Ce niveau de qualité représente une eau «quasiment potable», selon Maximilien Pellegrini. Pour les entreprises de l’eau et les chambres, le Varenne pourrait adapter ce cadre, et valoriser la réutilisation dans les projets de territoire pour la gestion de l'eau (PTGE), tout en s’appuyant sur la législation européenne. Adopté en 2020, un règlement dédié prévoit qu'une eau de qualité inférieure peut servir à l'irrigation «en utilisant, à un stade ultérieur, plusieurs solutions de traitement». Autant de mesures qui pourraient être financées par des investissements des collectivités, ainsi que par «une tarification progressive» de l'eau en fonction de sa qualité. Côté agriculteurs, même si des volumes significatifs sont à la clé, «on ne traitera pas le problème de l’eau uniquement avec la réutilisation», reconnait le vice-président de l’APCA André Bernard.

Ours: les syndicats boycottent le premier comité avec le nouveau préfet

Les antennes pyrénéennes de la FNSEA et des JA indiquent dans un communiqué avoir boycotté le comité «ours et pastoralisme» qui s’est réuni le 8 décembre, avec pour la première fois la présence du nouveau préfet délégué Jean-Yves Chiaro. «Inopérance» de la feuille de route, «vacuité» des mesures proposées et surtout manque de légitimité sur le pastoralisme de «certaines organisations»: «Nous ne nous inscrirons donc pas dans la continuité de cette instance», affirment les syndicats. Pour eux, le dialogue sur l’ours doit se poursuivre dans de nouvelles structures, comme le «Parlement Avenir Montagne 09», qui a tenu sa première réunion fin novembre en Ariège avec le soutien du Conseil départemental. Protocole ours à problèmes, gardiennage de nuit et chiens de protection: le préfet Chiaro indique de son côté dans un autre communiqué qu’il rencontrera bientôt les acteurs locaux «afin de proposer des actions concrètes». Objectif pour le gouvernement, selon le préfet de région Étienne Guyot : «renforcer la feuille de route "Pastoralisme et ours" en 2022».

Lait: le groupe Bel fait du «RSE washing», selon la FNPL

Réagissant à la signature l'avant-veille d'un accord annuel de prix entre Bel (Babybel, Kiri, Boursin) et l’Association des producteurs de lait Bel Ouest (APBO), la FNPL (éleveurs laitiers, FNSEA) estime, dans un communiqué paru le 9 décembre, qu'il s'agit de «RSE washing», c'est-à-dire d'une «communication mensongère» dans le cadre de sa démarche de Responsabilité sociale et environnementale (RSE). La FNPL reproche au groupe d'avoir communiqué sur un prix toutes qualités et primes comprises (TPC/TQC), qui masquerait un «prix de base 38/32 à 35 6€/1000 l». Pour le syndicat d'éleveurs, «iI manque au moins 30 €/1000 l pour pouvoir parler d’un lait rémunérateur qui permet aux éleveurs d’envisager un salaire décent». Et de préciser que l'accord «augmente la rémunération des producteurs de 2,6% quand les charges ont augmenté de 8% ces derniers mois».

Coopératives: Vivadour poursuit sa croissance en élevage, tirée par le poulet label

Veaux, vaches, volailles: la coopérative gersoise Vivadour poursuit sa «stratégie de développement (…) reposant sur la diversification des productions», notamment en élevage (un tiers de son chiffre d'affaires), a-t-elle indiqué le 9 décembre. Malgré l'influenza aviaire qui a réduit sa production de volailles et canards gras, le groupe a monté 30 nouveaux bâtiments en poulets Label rouge lors de l'exercice 2020-2021. Il projette d'en construire 19 de plus en 2021-2022, en «profitant de la bonne notoriété de la marque Gers», d'après son directeur Stratégie Nicolas Escamez. S'y ajouteront à moyen terme six à sept bâtiments pour sa marque «Poulet d'ici» (standard différencié). En bovins, Vivadour espère «faire sortir de terre 15 bâtiments d'ici 2025» pour répondre à «la croissance de la demande en viande premium». Sa filière de veaux sur paille (avec sa filiale Juviveau et le grossiste Jucla) s'agrandira de cinq nouveaux bâtiments, soit 2500 veaux supplémentaires (sur une production annuelle de 12 000 veaux). Par contre, la coopérative ne porte «pas de projet de développement en canards gras», visant une «stabilité des volumes» après une production 2020-2021 en baisse de 30% pour cause d'influenza.

Maïs: Daniel Peyraube reconduit à la présidence de l’APGM

L’AGPM (producteurs de maïs, FNSEA) a annoncé le 9 décembre la réélection de Daniel Peyraube comme président. Agriculteur dans les Landes, il est installé depuis plus de vingt ans sur une exploitation de 130 ha, selon un communiqué de presse. Daniel Peyraube est producteur de maïs grain, de maïs semence et de sorgho, également éleveur de blondes d’Aquitaine et de volailles.

Agenda de la semaine agricole du 13 décembre

Vendredi 10 décembre
Présentation du Recensement agricole 2020
Présentation des résultats du groupe Eureden (fusion de Triskalia et d'aucy)

Lundi 13 décembre
Conseil des ministres de l'Agriculture de l'UE (pratiques commerciales déloyales, plan d'urgence contre les crises alimentaires, Pac, bien-être animal, porc, bioéconomie)

Mardi 14 décembre
Présentation par la Commission européenne de ses propositions sur la restauration de la nature et les cycles du carbone
Conférence de presse de la Coopération agricole
Rencontres scientifiques sur les abeilles (Anses)
Assemblée générale de Dijon Céréales
Conférence de presse d'IBMA (biocontrôle)
Visioconférence de France Stratégie sur la biomasse agricole
Point presse de la Plateforme Glyphosate France (PGF, fabricants)
Conférence Iddri/I4CE «Climat: quels investissements pour le prochain quinquennat?»
Nouvelle lecture du PLF 2022 au Sénat

Mercredi 15 décembre
Conférence sur l'information alimentaire (Ania, Ilec, Febea)
Conférence sur l'imagerie spatiale en agriculture, par Euratechnologies
Conseil spécialisé viticulture de FranceAgriMer
Assemblée générale de la Fenalap (lapins)

Jeudi 16 décembre
Congrès de la Promotion de l'agriculture de conservation des sols
Conférence de presse de Claas France
Visioconférence DGPE/Direction biodiversité sur le 7e plan national nitrates