Agrafil du 19 novembre 2024

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Manifestations: mobilisation multiforme partout en France contre l’accord UE/Mercosur

Barrages filtrants, «feux de la colère», manifestations devant les préfectures, dépôts de panneaux de signalisation: c’est une journée de mobilisation multiforme que les militants FNSEA/JA ont menée lundi 18 novembre. Au micro de RMC, le président de JA Pierrick Horel recensait «85 points de manifestation» dans l’Hexagone. Les syndicalistes protestent notamment contre l’accord UE/Mercosur, tout en pressant le gouvernement de mettre en œuvre les promesses obtenues lors des précédentes mobilisations de l’hiver 2023-2024. Dès dimanche soir, des manifestants ont partiellement bloqué la RN 118 à Villacoublay (Yvelines), non loin de l’aéroport militaire d’où décolle fréquemment le président de la République pour ses déplacements à l’étranger; de son côté, Emmanuel Macron est arrivé à Rio de Janeiro (Brésil) le 18 novembre pour participer au G20. «Nous allons continuer de nous opposer» à l'accord UE/Mercosur, a-t-il déclaré la veille depuis l’Argentine. Autres actions notables: le blocage du pont de l’Europe à Strasbourg, cinq convois de tracteurs convergeant vers Périgueux, ou encore le blocage d’un pont à Avignon. Les autres syndicats ne sont pas en reste. Dans les P.O., la Coordination rurale a promis de bloquer «tous les camions dans le sens Espagne-France» le 19 novembre. Du côté de la Confédération paysanne, «plus de 150» ont manifesté devant la chambre d’agriculture à Tulle, pour «dénoncer les conséquences de l’agrivoltaïsme sur l’installation».

UE/Mercosur: le ministre de l’Agriculture italien contre l’accord en l'état, l’Espagnol pour

En marge de la réunion du Conseil Agriculture, le 18 novembre à Bruxelles, les ministres de l’Agriculture italien et espagnol ont exprimé des positions opposées au sujet de l’accord UE/Mercosur. Ces prises de position interviennent alors qu’un mouvement de protestation contre le traité a lieu en France et que les négociations pourraient se conclure lors de la réunion du G20, qui se déroule les 18 et 19 novembre à Rio de Janeiro (Brésil). Ainsi, l’italien Francesco Lollobrigida (par ailleurs beau-frère de Giorgia Meloni) s’est prononcé contre l’accord. «Le traité UE-Mercosur sous sa forme actuelle n’est pas acceptable», a-t-il indiqué, tout en mettant en avant la nécessité de réciprocité en matière de normes entre les agriculteurs européens et ceux du Mercosur. A contrario, l’espagnol Luis Planas a rappelé l'importance de l'accord pour l'UE, notamment dans le contexte géopolitique. «Je pense qu'il est important au niveau mondial et qu'il peut également l'être pour le secteur agroalimentaire», a-t-il précisé. En cas de conclusion des pourparlers, la question de la position des États membres pourrait se poser. En effet, si la partie commerciale est scindée de l'accord global, ces derniers pourraient être amenés à se prononcer à la majorité qualifiée (55% des États membres représentant 65% de la population de l'UE) et non plus à l'unanimité. Pour ne pas autoriser Bruxelles à signer le texte, il faudra alors, pour les partisans du rejet, obtenir une minorité de blocage.

Carbone: les élevages danois taxés à partir de 2030, une première mondiale

Le gouvernement danois de coalition a annoncé le 18 novembre un accord entre partis majoritaires sur l’introduction d’une taxe carbone sur l’élevage à compter de 2030. À noter que l’extrême-droite ne s’y est pas associée. Baptisé «tripartite verte», l'accord vise plus précisément à taxer les rejets de méthane causés par les flatulences des bovins et des cochons. «Nous serons le premier pays au monde à introduire une taxe carbone sur l’agriculture», a déclaré le ministre danois du Climat Lars Aagaard à l’AFP. Les rejets de méthane de l’élevage seront taxés à hauteur de 300 couronnes par tonne (kr/t) d’équivalent CO2, soit 40,2 €, pour atteindre 750 kr/t en 2035. Grâce à une déduction fiscale de 60%, le coût pour l’éleveur ira de 120 kr/t en 2030 jusqu’à 300 kr/t en 2035. Un premier accord de principe avait été conclu fin juin entre le gouvernement et des représentants des éleveurs, de l’industrie et du monde syndical. Le nouveau texte prévoit un budget de 43 Mdkr (environ 5,76 Md€), soit trois milliards de plus qu'annoncé cet été. Le projet dévoilé ce jour entre le gouvernement et quatre partis majoritaires doit encore être voté au Parlement à une date qui n’a pas été décidée. Mais les premières mesures de l’accord, sur la transformation des terres agricoles, doivent intervenir dès cette année.

Élections des chambres d’agriculture: PPL en vue sur les élus coopérateurs (presse)

La députée EPR (Ensemble pour la République, ex-Renaissance) Nicole Le Peih compte déposer une proposition de loi (PPL) qui autoriserait les administrateurs de coopératives à siéger au bureau des chambres d’agriculture, indique Contexte le 18 novembre. Une disposition interdite par la loi Egalim, qui a instauré la séparation entre la vente et le conseil sur les pesticides. Le texte empêcherait toutefois aux élus visés toute «participation aux délibérations sur le conseil phytopharmaceutique», selon le média. Cette mesure est réclamée par Chambres d’agriculture France, qui espère sa mise en place avant les prochaines élections, prévues le 31 janvier 2025. Selon le réseau consulaire, «11% des élus en place» au niveau départemental sont potentiellement concernés par cette règle. Élue du Morbihan, Nicole Le Peih aurait obtenu le «soutien» du ministère de l’Agriculture, et le texte «devrait être inscrit à l’ordre du jour de la commission des Affaires économiques lors d’une semaine gouvernementale, avant janvier 2025», selon Contexte. Une autre PPL plus large, déposée par les sénateurs Duplomb et Menonville et portant sur les «contraintes à l'exercice du métier d'agriculteur», prévoit la suppression de la séparation vente-conseil; mais son examen ne devrait pas aboutir avant les élections des chambres.

Droit à l'erreur: la PPL d'Anne-Laure Blin jugée inconstitutionnelle (rapport)

Dans leur rapport sur les contrôles administratifs dévoilé par le média spécialisé Contexte, les inspections ministérielles estiment que, en l'état, élargir le droit à l'erreur, tel que prévu par le Code des relations entre le public et l'administration, aux questions environnementales pour les seules activités agricoles serait «contraire au principe constitutionnel d'égalité des citoyens devant la loi». C'est justement ce que proposait la députée Anne-Laure Blin (DR, ex-LR) dans une proposition de loi (PPL) déposée en février. Les auteurs rappellent que le droit à l'erreur souffre plusieurs exceptions: règles européennes, santé publique, sécurité des personnes et des biens, environnement. Toutefois, la mission d'inspection propose à la ministre de l'Agriculture d'engager «une réflexion pour élargir le droit à l'erreur». Et d'arguer des «spécificités de l'agriculture», dont, rappellent-ils, le projet de loi d'orientation agricole veut faire reconnaître le caractère «d'intérêt général majeur en tant qu'elle garantit la souveraineté de la Nation».

Crise viticole: la Conf’ plaide en faveur d’une restructuration adaptée aux territoires

La Confédération paysanne annonce une série d’évènements «pour parler de l'avenir de la viticulture», jusqu’au 5 décembre, notamment dans l’Ain, l’Aude, le Vaucluse, l’Aube, le Rhône et le Jura. Son manifeste prône une «restructuration adaptée aux spécificités des territoires». Cela passe par une régulation des marchés, via l’instauration de prix minimums garantis et de prix d’entrée minimums à l’importation, mesure assortie à des limitations de rendements (IGP: 80 hl/ha, sans IG: 100 hl/ha). Une aide à l’arrachage comme «outil de régulation et d’orientation de la filière»: 10 000 €/ha pour les 5 ha, puis 4000 €/ha en priorisant le départ anticipé à la retraite, les terres à caractère gélif, celles infestées par la flavescence dorée et celles où il est possible de faire d’autres cultures. Le syndicat prône également une régulation foncière «pour lutter contre la financiarisation des vignes». La Conf' réclame un soutien aux pratiques sobres en eau: l’irrigation «ne doit pas être un outil de production pour maximiser le rendement de la vigne au risque de surproduction». Une autre demande vise à favoriser la transmission en accompagnant les sorties d’activité, avec par exemple une «indemnité viagère de départ».

Pommes: production finalement en hausse, tirée par un fort rebond en Provence

Dans une note de conjoncture parue le 14 novembre, le service de statistique du ministère de l'Agriculture (Agreste) estime finalement la production française de pommes à 1,7 million de tonnes (Mt) en 2024, soit une hausse de 7% en un an, et de 16% par rapport à la moyenne 2019-2023 – en juillet, elle était estimée en légère baisse de 1%. La production est notamment tirée par un fort rebond en Provence-Alpes-Côte d’Azur, où elle augmenterait encore plus nettement qu’attendu (+35%) après la faible récolte de 2023, et après plusieurs années de rendements inférieurs au potentiel. Dans le Centre-Val de Loire, la production devrait être proche de 2023, et nettement supérieure à la moyenne quinquennale. En Pays de la Loire, elle reculerait de 8%, en raison notamment des conditions humides persistantes depuis le printemps et d’épisodes de grêle. À l’inverse, les conditions météorologiques ont eu un effet moins important que prévu en Nouvelle-Aquitaine, où la production augmenterait de 6% par rapport à 2023, et de 14 % par rapport à la moyenne quinquennale. En Occitanie, la production devrait, quant à elle, se maintenir au niveau de l’année dernière, tout comme en Auvergne-Rhône-Alpes, où elle devrait être proche de celle de 2023, et supérieure à la moyenne quinquennale. En matière de prix, ils affichent par rapport à l’année dernière une légère baisse de 2%, tout en restant nettement supérieurs à la moyenne 2019-2023 (+16%).

Poires: production meilleure qu'attendu, portée par un rebond des variétés estivales

Dans une note de conjoncture parue le 14 novembre, le service statistique du ministère de l'Agriculture (Agreste) estime la production française de poires à 143 000 tonnes en 2024, en hausse de 12% par rapport à 2023 – elle était annoncée en hausse de 6% en juillet. Cette augmentation résulte principalement du rebond de la production de poires d’été, notamment en Provence-Alpes-Côte d’Azur. La production devrait, dans cette première région française en surfaces de poiriers, y dépasser de 31% le niveau de 2023. Dans la vallée du Rhône, la récolte des variétés tardives touche à sa fin, malgré quelques ralentissements dus aux intempéries. La production devrait y être supérieure de 13% à celle de 2023, avec une contribution notable de la variété d’été Guyot. La récolte devrait également progresser en Occitanie (+6%), où les bons calibres des fruits devraient compenser les pertes consécutives aux phénomènes de coulure. C’est également le cas dans le Centre-Val de Loire (+6%), où les variétés tardives récoltées en octobre affichent de bons calibres. En revanche, la production devrait reculer en Pays de la Loire, avec une baisse de 13% par rapport à l’année précédente, principalement en raison d’une floraison insuffisante qui a conduit à une mauvaise nouaison. D’un point de vue économique, les prix reculent de 5% en un an, tout en restant supérieurs de 14% à la moyenne des cinq dernières années.

Antibiotiques/élevage: hausse de l’exposition des animaux en 2023 après des années de baisse

La baisse de l’exposition des animaux aux antibiotiques «marque une inflexion qui pourrait témoigner de l’atteinte d’un palier» en 2023, note l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire) dans son rapport annuel publié le 18 novembre. Toutes espèces confondues, l’exposition des animaux a augmenté de 6,5% par rapport à 2022. À noter que celle-ci a diminué de 48% entre 2011 et 2023 et que la baisse observée entre 2021 et 2022 était de 9%. «L’exposition en 2023 reste ainsi inférieure au niveau observé en 2021», souligne l’Anses. «L’hypothèse principale est que nous sommes arrivés à un palier dans la réduction de l’exposition des animaux aux antibiotiques. Il est possible que le niveau d’exposition actuel soit le niveau au-delà duquel il est difficile d’aller dans les conditions actuelles d’élevage sans aller à l’encontre de la santé et du bien-être des animaux», explique Franck Fourès, directeur de l’agence nationale du médicament vétérinaire (ANMV), une agence de l’Anses. En outre, l’Anses évoque «d’éventuels problèmes sanitaires ayant nécessité d’utiliser plus d’antibiotiques» en 2023, à cause de la maladie hémorragique épizootique (MHE) et de pénuries de certains vaccins pour les veaux. Enfin, une «sous-estimation de l’exposition en 2022» est possible. 

Influenza aviaire: un élevage réfractaire aux mesures de biosécurité est dépeuplé en Côtes-d’Armor

Le préfet des Côtes-d’Armor annonce avoir fait dépeupler un élevage avicole n’ayant pas mis en œuvre les mesures de biosécurité renforcées imposées depuis le 18 septembre dans la bande littorale Manche-Atlantique. Il en a décidé ainsi en raison du contexte sanitaire actuel et de la localisation géographique de l’exploitation, «après avoir recherché une solution alternative accessible à très court terme», selon un communiqué. L’éleveur en question, situé à Lamballe-Armor, avait été contraint en 2021 par arrêté préfectoral à mettre un terme aux mises en place d’animaux dans ses installations, rappelle le préfet. Mais récemment, «la présence d’animaux en grand nombre, sans respect des mesures de biosécurité, ni de bien-être animal» a été constatée à la faveur de contrôles réalisés dans l’exploitation, puis d’un sinistre. Le dépeuplement a été réalisé le 15 novembre par la DDPP «avec l’appui d’une société spécialisée». Le communiqué souligne que «la mise à l’abri des volailles et le strict respect de mesures de biosécurité» s’imposent par arrêté ministériel publié le 8 novembre.

Lait: la production européenne stable en 2023, à 160,8 Mt

La production des fermes laitières européennes est estimée à 160,8 millions de tonnes (Mt) de lait cru en 2023, d’après les données publiées par la plateforme Eurostat. La production est en légère hausse de 0,8 Mt par rapport à 2022, et de 15,8 Mt par rapport à 2013. Dans le détail, la grande majorité du lait a été livrée à des laiteries (149,3 Mt). Les industriels laitiers ont produit 22 Mt de lait liquide et 7,8 Mt de produits laitiers fermentés, comme des yaourts. La majorité du lait a été utilisée pour fabriquer du beurre et du fromage, soit 2,3 Mt de beurre et 10,6 Mt de fromages. L’Allemagne est le principal producteur européen de produits laitiers. Le pays produit 19% du lait liquide, 20% du beurre, 22% du fromage et 27% des produits laitiers fermentés (yaourts, etc.). La France se classe troisième producteur de lait liquide (13%), juste derrière l’Espagne (15%). Elle est aussi le deuxième producteur de beurre et de fromages. L'Hexagone produit environ 18% de la production totale de l’Union européenne pour les deux produits, devant l’Irlande pour le beurre (13%) et l’Italie pour le fromage (13%).

Alimentation: le CNA veut «garantir des budgets minimaux» pour les personnes âgées

Fournir un apport protéique adéquat et «garantir des budgets minimaux pour une alimentation de qualité» pour les personnes âgées; telles sont deux recommandations (sur neuf) énoncées par le Conseil national de l’alimentation (CNA) dans un avis mis en ligne le 14 novembre. Le CNA souligne que les besoins protéiques augmentent avec l’âge et propose de maintenir une part principale de protéines animales pour les personnes âgées présentant une perte d’appétit ou de poids, dénutries ou à risque de dénutrition, souffrant d’une pathologie chronique ou aigüe, ou encore hospitalisées. Pour un état de santé satisfaisant, il s’agit de trouver le bon compromis entre protéines animales et végétales. Sur le plan budgétaire, le CNA recommande de définir dès que possible le «coût journalier minimal des denrées alimentaires dans les établissements de soin, les Ehpad et lors du portage des repas à domicile» qui répond «à la fois aux besoins nutritionnels spécifiques des personnes âgées et aux objectifs de la loi Egalim tout en maintenant le plaisir à manger». Une troisième «recommandation clé» consiste à «sanctuariser le budget alimentation dans les établissements d’accueil et pour le portage de repas rapporté au nombre de personnes âgées dans les départements et régions» d’ici deux à cinq ans.

Lavande/lavandin: des récoltes en baisse malgré les bonnes conditions météo

Selon les premières estimations, la production de lavande et de lavandin enregistrerait une baisse globale de 15 à 20% par rapport à 2023, selon une note de conjoncture publiée par FranceAgriMer le 14 novembre, reprenant les données du Cihef (interprofession des huiles essentielles). Malgré des conditions globalement positives (pas de manque d’eau, peu de gel, pas d'attaques massives de noctuelles – contrairement à 2023), l’état général des parcelles était dégradé en raison des conditions de production difficiles des saisons passées. «Mais aussi d’un moindre entretien du fait du contexte économique de la filière: impasses sur le désherbage et la fertilisation, renouvellement limité. Certaines parcelles n’ont même pas été récoltées cette année», note FranceAgriMer. Cette situation dégradée met aussi en difficulté l’amont de la filière. Selon l’Association des pépiniéristes plants sains Lavandula (APPSL), les ventes de plants sains lavandicoles (certifiés indemnes de Xyllela fastidiosa, phytoplasme à Stolbur et autres maladies) ont aussi grandement reculé, avec 2,7 millions de plants en 2023/2024 contre 8 à 9 millions la saison précédente. L’association prévoit des ventes entre 2 et 2,5 millions de plants pour la campagne à venir.

Lait: du changement à la direction de Yoplait en France et à l’international

La coopérative laitière Sodiaal annonce, dans un communiqué du 18 novembre, la nomination de Gaël Durand comme directeur général de Yoplait France et de Myriam Riedel-Kienzi comme directrice générale de Yoplait international. Les nouveaux d.g. ont pris leurs fonctions le 1er novembre et intègrent le comité exécutif de Sodiaal dirigé par Antoine Colette. Ancien directeur commercial France et directeur général Europe de Candia, Gaël Durand prend la direction de l’ensemble des activités de la filiale de la coopérative spécialiste de l’ultra-frais en France qui comprend trois sites de production. Il avait rejoint la marque à la petite fleur en 2021, en tant que directeur du marché français, puis directeur général adjoint en charge du service commercial Europe à partir de 2023. Quant à Myriam Riedel-Kienzi, elle prend la direction des activités internationales de Yoplait «intégrant les filiales anglaises et irlandaises, les franchises et l’export». «Elle supervisera également les futures activités de Yoplait-Liberté au Canada» et «assure la direction des fonctions globales de Yoplait», précise Sodiaal. Myriam Riedel-Kienzi avait intégré Yoplait au moment de la reprise de la totalité des activités par Sodiaal en 2021 en tant que directrice «marketing global» puis directrice marketing et du service commercial international en 2023.

Horticulture/PPAM: nouvelle gouvernance au conseil spécialisé de FranceAgriMer

À l’occasion de sa première réunion de la mandature 2024-2029, le 7 novembre, le conseil spécialisé «Productions végétales spéciales» de FranceAgriMer (horticulture, PPAM, tabac, houblon) a proposé Mikaël Mercier, producteur horticole en Bretagne et ancien président de Valhor (interprofession horticole), à sa présidence. Pareillement, le conseil a désigné Alain Aubanel, président de PPAM de France et du comité interprofessionnel des huiles essentielles françaises (Cihef), pour la vice-présidence. Ces propositions devront, conformément aux dispositions réglementaires, être confirmées prochainement par arrêté ministériel.