Chine/Etats-Unis: Washington évoque un accord avec Pékin sur les achats de soja
Le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent a annoncé le 26 octobre que la Chine envisageait de retarder la mise en place de restrictions à l’exportation des minéraux rares et de reprendre l’achat de soja aux Etats-Unis, évitant ainsi une augmentation massive des droits de douane à son encontre. Le président américain Donald Trump a menacé d’imposer 100% de droits de douane supplémentaires aux produits chinois à partir du 1er novembre si la Chine renforçait les contrôles sur les exportations de terres rares et les technologies nécessaires à leur raffinage. «Je pense que nous avons évité cela», a déclaré M. Bessent sur ABC. La Chine «va retarder cela d’un an le temps qu’elle réexamine la situation», a-t-il ajouté, en précisant que Pékin avait également accepté des «achats agricoles substantiels aux agriculteurs américains», lors de discussions avec le vice-Premier ministre He Lifeng à Kuala Lumpur. «Je pense que lorsque l’annonce de l’accord avec la Chine sera rendue publique, nos cultivateurs de soja seront très contents, à la fois pour cette saison et pour les prochaines, pour plusieurs années», a assuré M. Bessent. Donald Trump doit rencontrer le 2 novembre son homologue chinois Xi Jinping en marge du sommet de la Coopération économique Asie-Pacifique (Apec) en Corée du Sud. «Je pense que nous avons vraiment de bonnes chances de parvenir à un accord global», avait estimé le 25 octobre le républicain à bord de l’avion présidentiel Air Force One.
UE/Mercosur : les Etats membres devraient se prononcer sur l’accord le 19 décembre
A l'issue de la réunion des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE, le 23 octobre à Bruxelles, le chancelier allemand, Friedrich Merz, a confirmé que les Etats membres devraient se prononcer sur la ratification de l’accord UE/Mercosur le 19 décembre. « Le sujet ne fait plus débat entre les pays membres et j'en suis vraiment très content », a-t-il affirmé. Et d’ajouter : « vers la fin de l'année, nous aurons également un sommet avec les pays de l'Amérique latine » pour finaliser la signature. De son côté, le président français Emmanuel Macron a également fait un pas vers la ratification estimant que les récentes propositions de Bruxelles vont « dans le bon sens pour protéger les secteurs qui sont les plus exposés et aussi protéger les consommateurs européens » sans pour autant apporter un soutien définitif au texte. « La Commission a respecté les engagements pris à notre égard », a-t-il souligné. Bruxelles a, en effet, publié, le 8 octobre, sa proposition de règlement (et son annexe) visant à renforcer les protections pour les agriculteurs dans le cadre de l’accord UE/Mercosur. Celle-ci définit les procédures visant à garantir la mise en œuvre rapide et efficace des mesures de sauvegarde bilatérales pour les produits agricoles avec des dispositions spécifiques pour les plus sensibles.
DNC/bovins: la suspension de l'export n'a pas «déstabilisé les marchés» (Genevard)
«Si j'en juge par ce que m'ont dit les opérateurs cette semaine, il n'y a pas eu de déstabilisation des marchés. J'appelle chacun à demeurer responsable», déclare Annie Genevard à Agra presse le 24 octobre, une semaine après avoir suspendu l'exportation de bovins, face à l'apparition de nouveaux foyers de dermatose nodulaire contagieuse (DNC). La ministre de l'Agriculture appelle les éleveurs «à garder les animaux qu'ils destinaient à l'exportation» jusqu'à la levée prévue de l'interdiction, début novembre. La ministre ne prévoit donc pas de mesure visant à corriger les effets de l'interdiction de l'export sur les prix, soulignant que «l'Europe ne le permet pas» et que «l'Etat a été jusqu'ici à la hauteur». Un conseil des ministres de l'agriculture européens est prévu le 27 octobre, où Annie Genevard prévoit d'évoquer avec ses homologues la faisabilité d'un recours à la réserve de crise européenne. Interrogée sur la demande des syndicats minoritaires d'étendre la vaccination préventive à tout le territoire, Annie Genevard estime que «la question se pose», mais pointe deux conditions à réunir. D'abord la disponibilité des vaccins pour 16 millions de bovins. L'autre question est celle des conséquences de la perte du statut indemne de DNC pour l'exportation, qui restent encore à éclaircir avec les professionnels.
DNC/Bovins: la Coordination rurale évacuée de services de l'Etat à Toulouse
Une cinquantaine d’agriculteurs de la Coordination rurale (CR) ont été évacués dans le calme, le 23 octobre, des locaux de l’Etat à Toulouse qu’ils refusaient de quitter avant d’avoir joint la ministre de l’Agriculture à propos de la dermatose nodulaire contagieuse, ont constaté des journalistes de l’AFP. Ces représentants de la CR dans le sud-ouest ont été évacués par des CRS peu avant 18H00, selon un photographe et un JRI de l’AFP, après avoir échangé pendant environ deux heures au siège de la DDPP avec le directeur de ce service notamment chargé de la surveillance sanitaire des élevages, ainsi que celui de la Draaf. Les deux directeurs avaient pu quitter vers 17h30 le bâtiment, autour duquel étaient postées plusieurs dizaines de CRS, mais les syndicalistes entendaient rester sur place. Le préfet de la région Occitanie et de la Haute-Garonne, Pierre-André Durand, a dans un communiqué «condamné fermement le mode d’action employé, d’autant plus qu’un dialogue avait déjà eu lieu avec la Coordination rurale de la Haute-Garonne, reçue en préfecture la semaine dernière». La présidente du syndicat Véronique Le Floc’h, ainsi que son secrétaire général Christian Convers, devaient justement être reçus jeudi en fin d’après-midi par Annie Genevard, un entretien inscrit à l’agenda de la ministre, a indiqué à l’AFP M. Convers, qui a dit ne pas avoir eu connaissance de l’action menée à Toulouse.
Savencia : le chiffre d'affaires en baisse à fin septembre
Le chiffre d’affaires de Savencia Fromage & Dairy est en baisse de 1% à 5,03 M€ sur les 9 premiers mois de 2025 par rapport à la même période de 2024, selon un communiqué de la société cotée à la Bourse de Paris publié le 23 octobre. La société explique cette baisse par « un effet de change défavorable de 4% principalement en lien avec la dévaluation des monnaies sud-américaines », ajoutant que « la croissance organique globale du groupe reste néanmoins résiliente à +2,8%, soutenue par la bonne performance des autres produits laitiers. L’effet de structure de 0,3% résulte de l'intégration de la société Ugalait à compter du 2 juillet 2024. » Le grossiste Ugalait a été acquis par Savencia auprès d’Olga. La croissance organique des produits fromagers ralentit au 3e trimestre pour s’établir à +0,5% en cumulé à fin septembre tandis que les autres produits laitiers progressent de 5,6% en cumul à fin septembre. « Cette croissance est essentiellement attribuable à un effet prix favorable, résultant de l'augmentation du cours de la matière grasse ainsi que de la performance des ingrédients de spécialités », indique Savencia. Ces résultats interviennent dans un contexte « volatil et incertain », marqué par un prix du lait record sur le 3ème trimestre notamment en France et une baisse des produits industriels.
Influenza aviaire : propagation «très rapide» en Allemagne, nouveau foyer près de Berlin
L’abattage d’environ 130.000 canards et poulets a été ordonné, le 25 octobre, dans des élevages près de Berlin. La maladie a été détectée dans une exploitation élevant environ 80.000 canards et un élevage d’environ 50.000 poulet. L'influenza aviaire se propage de manière «très rapide» en Allemagne, ont averti le 24 octobre les autorités, qui s’inquiètent aussi bien pour les élevages que pour les oiseaux sauvages, particulièrement touchés en pleine période de grande migration. Au cours des deux dernières semaines, il y a eu une «augmentation très rapide des infections» par l’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP), a déclaré le ministre de l’Agriculture Alois Rainer lors d’un point sur le sujet. La priorité absolue est désormais «d’empêcher une nouvelle propagation du virus, de protéger les animaux et d’éviter des dommages pour notre agriculture et notre industrie alimentaire», avait indiqué la veille le ministre. Mais l’alerte concerne aussi les oiseaux sauvages, avec les grues«"particulièrement touchées pour la première fois», souligne l’Institut Friedrich-Loeffler (FLI), compétent pour la santé animale. En raison des migrations des grues et d’autres oiseaux sauvages, «une propagation supplémentaire, éventuellement généralisée, des infections par l’IAHP est à prévoir dans un avenir proche», prévient le FLI, qui a réévalué à «élevé» le risque de nouvelles épizooties.
Influenza : la Belgique renforce ses mesures de protection après la découverte de deux foyers
Le gouvernement belge a annoncé, le 22 octobre, avoir détecté deux foyers de grippe aviaire de type H5N1 dans la province de Flandre occidentale ainsi que dans la province de Liège. Au-delà de l’abattage et des zones de protection et de surveillance, le gouvernement fédéral a instauré depuis le 23 octobre, une obligation de confinement des volailles et des oiseaux dans tous les élevages commerciaux et tous les élevages enregistrés auprès de Sanitel (système belge de gestion informatisée pour l’identification, l’enregistrement et le suivi des animaux). A cela s’ajoutent l’obligation de nourrir et d'abreuver toutes les volailles à l’intérieur ou sous des filets et l'interdiction d’utiliser de l’eau de surface non traitée ou de l’eau de pluie. « La grippe aviaire constitue une menace sérieuse pour les élevages de volailles et pour notre économie, a déclaré David Clarinval, le ministre fédéral belge de l'Agriculture. La meilleure façon de protéger nos animaux et d’éviter la propagation du virus reste la mise en œuvre de mesures préventives, telles que l’obligation de confinement. Ces mesures ont déjà démontré leur efficacité par le passé ».
Rémunérascore : douze projets sélectionnés pour l'expérimentation
Douze projets pilotes ont été retenus pour une expérimentation nationale visant à mieux informer les consommateurs sur la rémunération des agriculteurs, a annoncé le ministère de l’Agriculture le 24 octobre. Ces projets ont été sélectionnés à l’issue d’un appel à manifestation d’intérêt clos fin juillet. Concrètement, le but est désormais d’analyser différentes méthodologies de description et de communication des conditions de rémunération des producteurs agricoles et leurs modalités d'affichage à destination du consommateur. Sur les douze projets déposés, onze concernent les filières animales. Parmi les projets retenus, trois sont spécifiquement centrés sur le secteur laitier, portés par l’AOP Grand Ouest-Poplait, Sodiaal Union et Max Havelaar, et plusieurs sont proposés par des acteurs du commerce équitable : Max Havelaar, C'est qui le Patron ?!, Agri-Éthique et Commerce Equitable France. Les autres projets sont initiés par des distributeurs ou places de marché comme Lidl et Pour de Bon, une marque de producteurs comme Juste (basée en Loire-Atlantique et Vendée), le collectif en Vérité (centré sur l’origine des ingrédients et leur provenance) et la Fédération nationale d'agriculture biologique (Fnab).
Blé dur : l'AGPB estime le nouveau montant de l'aide couplée à plus de 140 €/ha
Dans un communiqué du 23 octobre, l'AGPB (producteurs de blés, FNSEA) estime que l'aide couplée à l'hectare qui sera versée aux producteurs de blé dur s'élèvera à plus de 140 €/ha, « au regard des estimations de semis pour cette nouvelle campagne ». Ce montant est attribué en zone dite traditionnelle, dans le cadre de la Pac 2026. Le calcul s’est fait à partir des précisions données par la ministre de l’Agriculture Annie Genevard, dans un courrier du 22 octobre. Elle a précisé que « l’enveloppe globale sera intégralement consommée et répartie en fonction des surfaces semées avec un plafond fixé à 150 €/ha », précise le communiqué. Le montant de l’aide à l’hectare figurait en haut de la liste des demandes de l’AGPB lors de la réunion avec la ministre qui s’est tenue le 20 octobre dernier. Cela fait en effet plusieurs mois que l’organisation réclame le montant exact de l’aide aux producteurs de blé dur. La ministre avait annoncé, en juillet dernier lors d’une visite en région PACA, le déblocage d’une enveloppe de 15 M€ sur deux ans, dans le cadre de la révision du Plan Stratégique National (PSN). Ce dernier devrait être validé par Bruxelles courant novembre, indique la ministre. Ce soutien s’intègre au plan de souveraineté blé dur lancé en février dernier, doté d’un budget de 43 M€ sur cinq ans, incluant des aides étatiques.
Pesticides/ARNi : Pollinis se dresse contre l’éventuelle approbation du Ledprona
Au nom du « principe de précaution », Pollinis demande à l’UE de ne pas approuver le Ledprona, une substance active (de pesticide) à base d'ARN interférent (ARNi), dans un communiqué le 24 octobre. Le Ledprona est la première substance active ARni dont le dossier est en cours d’instruction à niveau européen, comme nous l’avions révélé dans nos colonnes le 24 septembre. C’est le principe actif du pesticide Calantha, du fabricant Greenlight Biosciences, utilisé aux Etats-Unis contre le doryphore de la pomme de terre. Pollinis indique avoir participé à la consultation publique sur le Ledprona organisée par l’Efsa, du 26 septembre au 17 octobre, qui n'a recueilli qu’une seule participation. Dans sa contribution, Pollinis estime que le règlement sur les produits phytosanitaires (n°117/2009) « est inadapté » aux particularités des nouveaux pesticides inhibiteurs de gènes car « les données disponibles ne permettent pas de garantir une évaluation complète et fiable des risques ». L’ONG pointe notamment le manque de d’informations « sur les effets sur les espèces non-ciblées, la cinétique d’action retardée et la dégradation environnementale du produit ».
Irrigation : dans la Vienne, CR, FNSEA et JA manifestent contre les futures répartitions d’eau
Plusieurs dizaines d’agriculteurs irrigants ont bloqué, le 24 octobre, les accès routiers du parc du Futuroscope, dans la Vienne, pour protester contre les futures répartitions de la consommation d’eau dans le département. Répondant à l’appel commun de la Coordination rurale (CR) de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs (JA), les manifestants dénoncent un manque de prise en considération des besoins de la profession dans le rapport HMUC (hydrologie, milieux, usages, climat) du bassin du Clain. Maintes fois reporté depuis 2023, le document définit notamment la répartition des volumes prélevables par catégorie d’usages (eau potable, industrie, agriculture), et doit être soumis début novembre au vote de la Commission locale de l’eau, qui réunit État, collectivités et représentants des usagers. Dans sa version provisoire publiée sur le site de la préfecture de la Vienne, le rapport préconise notamment une réduction moyenne d’environ un tiers des volumes d’eau dédiés à l’irrigation agricole. Plusieurs filières « vont se retrouver dans une impasse », selon les syndicats qui s’appuient sur une étude dédiée aux « aspects socio-économiques » de l’irrigation, commandée par les collectivités locales. Ces aspects « doivent être pris en compte par l’étude HMUC, et les orientations sur l’eau révisées. C’est ce que dit la loi Duplomb depuis cet été », insiste Philippe Tabarin (CR), président de la chambre d’agriculture de la Vienne, à l’AFP.
Agroalimentaire : la dynamique RSE de 64 entreprises françaises passée au crible
Unigrains a publié la 2e édition de son baromètre RSE des entreprises de l’agri-agroalimentaire, qui concerne cette année 64 entreprises – 56 % de taille intermédiaire, 25 % de PME et 19 % de coopératives – générant un chiffre d’affaires de 42 milliards d’euros et employant près de 107 000 équivalents temps pleins. 58 % des entreprises ont réalisé un bilan carbone global groupe et 41 % ont défini un plan d’action de décarbonation abouti : un dossier « lié à des opportunités de réduction des couts (énergie, emballages, déchets...) », note le rapport. La gestion de l’eau s’impose également comme un axe prioritaire pour limiter les arrêts de production ou les incidents sanitaires par exemple. Autres données : 67 % ont travaillé le sujet des achats responsables, 52 % ont mis en place une ou plusieurs mesures de partage de valeur supra-légales sur le volet responsabilité sociale et 30 % ont déployé une démarche RSE sur l’ensemble du groupe. Tous ces chiffres sont en progression sur un an. Ce bilan met en avant le rôle clé de la direction « dans la rapidité de déploiement et d’impact d’une démarche RSE ». La mise en place de cadres méthodologiques permet également d’appuyer sa structuration et son pilotage. (Anne Gilet)
Forêt : en Algérie, engouement autour de la plantation d'un million d'arbres en 24 heure
Calicots verts et bêches à la main, des dizaines de milliers d’Algériens se sont mobilisés entre le 25 et le 26 octobre pour planter un million d’arbres dans le cadre d’une campagne de reboisement initiée par un influenceur et appuyée par les autorités, selon un correspondant de l’AFP et les médias locaux. »Les Algériens ont répondu massivement à notre appel, la prochaine fois, nous nous préparerons pour planter un nombre d’arbres encore plus grand", s’est réjoui dans les médias Fouad Maala, à l’origine de cette campagne de 24 heures baptisée: «Verte, grâce à Dieu», à laquelle ont participé des associations, des familles, des élus et fonctionnaires. Cela fait plusieurs années que cet influenceur, président de l’association «Algérie verte», investit ses économies dans son rêve de planter un million d’arbres pour lutter contre l’extension du désert et embellir les villes. Cette star des réseaux sociaux qui compte un million de followers accompagnait samedi le ministre de l’Agriculture, Yacine Oualid, lors du coup d’envoi donné avec la plantation de 1.400 chênes-lièges dans la forêt d’Oumalou, près de Tizi Ouzou (est). Entre 2021 et 2023, le nord-est algérien a été ravagé par des incendies qui ont détruit près de 140.000 hectares de végétation, dont plus de 41.000 hectares autour de Tizi Ouzou pendant l’été 2021, selon un bilan officiel.
Cabinet d'Annie Genevard : nouveau directeur adjoint en provenance de Bercy
Dans un arrêté paru le 24 octobre au Journal officiel, la ministre de l'Agriculture Annie Genevard a nommé un nouveau directeur adjoint à son cabinet, en la personne de Laurent Beteille. Il était, depuis septembre 2024, directeur du cabinet de la ministre chargé de la Consommation, Véronique Louwagie, et auparavant conseiller consommation et pratiques commerciales de sa prédécesseuse, Olivia Grégoire. Il a débuté sa carrière comme rapporteur à l'Autorité de la concurrence.
Lhoist France : Richard Moriame prend la tête de la direction Agriculture
Depuis début septembre, Richard Moriame a pris la direction du pôle Agriculture de Lhoist Sud Europe, qui regroupe les activités du groupe en France, Espagne et Portugal. « J’ai commencé chez Lhoist il y a un peu plus de 27 ans en tant que chargé d’études marketing et développement au sein de la division agricole, explique-t-il à Agra Business. Puis j’ai occupé différentes fonctions telles que directeur d’usine, directeur de régions, directeur des opérations et plus récemment encore la direction des ressources humaines et des affaires publiques. Je reviens aujourd’hui à la division agricole pour en assurer la direction managériale et stratégique. » Il remplace Antoine Bonnet, désormais responsable supply chain France. Lhoist, acteur majeur des amendements basiques à base de chaux, propose des solutions pour la fertilisation des sols, la nutrition et l’hygiène animale. (Elena Blum)