GNR/engrais : en congrès, la FNSEA brandit la menace de mobilisations syndicales
Flambée du prix des carburants et des engrais, concurrence déloyale : le président de la FNSEA Arnaud Rousseau a prévenu, lors du congrès de l’organisation à Caen le 1er avril, que, sans mesure forte « dans les prochains jours », le syndicat appellerait de nouveau à la mobilisation. « Mon message au Premier ministre [rencontré lundi] a été très clair : nous ne voulons pas de mesurettes. Il nous faut une remise de 30 centimes du litre de GNR (gazole non routier) en pied de facture pour le carburant. Tout de suite », a-t-il lancé, sous les applaudissements de la salle bondée du parc des expositions de la ville normande. Il a aussi estimé qu’il fallait « d’urgence faire fléchir » la Commission européenne sur la taxe carbone aux frontières sur les fertilisants : « Nous ne pouvons pas, dans le contexte géopolitique que nous connaissons, voir les engrais s’envoler », a-t-il dit. Il a rappelé que le gouvernement français avait porté à Bruxelles une demande de suspension de ce dispositif alors que le prix des engrais flambe avec la guerre au Moyen-Orient, tout en relevant « la fin de non-recevoir » du commissaire européen à l’Agriculture : « Nous ne pouvons le tolérer », a-t-il tonné. « Il faut être clair sur ce que nous voulons apporter. Il faut être clair sur la réciprocité. Il faut être clair sur les contrôles. Ce qui se passe actuellement n’est pas supportable pour l’agriculture française », a-t-il martelé.
FNSEA : de premiers grands principes actés pour la réforme des cotisations
À l'occasion de son assemblée générale, à Caen le 1er avril, la FNSEA n'a acté que des grands principes pour la réforme des cotisations appelées auprès des fédérations départementales, qui sera finalement adoptée au congrès de l'an prochain. L'idée générale est que le calcul soit « plus simple et plus accessible », indique-t-on à la FNSEA. Plusieurs hypothèses ont été évoquées, dont celle d'un calcul sur la base du seul nombre d'adhérents, et d'une cotisation forfaitaire pour les fédérations de moins de 300 adhérents. Actuellement, les cotisations appelées auprès des fédérations départementales sont calculées sur la base de plusieurs critères (surfaces agricoles/nombre d'agriculteurs/richesse agricole du département ; et nombre d'adhérents). Certaines fédérations, notamment en zones intermédiaires, font part de leurs difficultés à régler ces cotisations, et regrettent le retard pris par cette réforme. Deux chantiers corolaires vont s'engager après cette assemblée : celui des cotisations appelées par les associations spécialisées, qui a pris du retard ; et celui des droits afférents à ces deux systèmes de cotisations, aussi appelé chantier de la « gouvernance ». Là aussi, des principes ont été proposés, comme la création d'une équipe dédiée à la « structuration du réseau », et la catégorisation des fédérations en trois catégories selon le niveau de service qu'elles souhaitent apporter à leurs adhérents. Enfin une commission dédiée aux zones intermédiaires a été créée il y a un moins, a-t-on appris lors du congrès.
Fraude aux aides Pac: le Parquet européen exige la levée de l’immunité de onze députés grecs
Dans le cadre de son enquête pour fraude présumée en bande organisée portant sur des fonds agricoles, le Parquet européen a demandé, le 1er avril, au Parlement hellénique la levée de l’immunité parlementaire de onze députés en exercice. Cinq anciens députés font également l’objet d’une enquête. Le Parquet européen ajoute avoir également transmis des informations concernant l’implication présumée d’un ancien ministre et d’un ancien vice-ministre du Développement rural et de l’Alimentation. Le Parquet européen mène depuis 2025 plusieurs enquêtes impliquant des fonctionnaires de l’Agence grecque de paiement et de contrôle des aides communautaires (OPEKEPE) dont le gouvernement a depuis annoncé la dissolution. «Un nombre important de personnes» avaient ainsi obtenu des aides agricoles en revendiquant à tort des terres publiques comme des pâturages déclarés sur des sites archéologiques, des oliveraies sur le terrain d’un aéroport militaire ou des plantations de bananes sur le mont Olympe. Selon des résultats préliminaires, 324 personnes ont été identifiées comme bénéficiaires des subventions, causant un préjudice estimé à plus de 19,6 M€ au budget de l’UE.
Autriche: 300 tracteurs dans les rues de Vienne pour réclamer l'étiquetage de l'origine
Un convoi inhabituel de 300 tracteurs a défilé dans les rues de Vienne en Autriche le 1er avril pour réclamer des restaurants et des supermarchés qu’ils indiquent la provenance des ingrédients utilisés dans leurs plats et produits transformés. «L’absence d’un étiquetage obligatoire de l’origine met en péril l’existence même de nos agricultrices et agriculteurs», selon Hannes Royer, un agriculteur bio d’altitude. Avec plus de 27% de ses exploitations enregistrées sous le label biologique, l’Autriche est une championne européenne de cette production. Mais elle enregistre depuis plusieurs années une inflation plus élevée que la moyenne de la zone euro, qui fragilise sa filière basée sur de petites exploitations de qualité. L’accord UE-Mercosur, la pression climatique, la hausse du coût du diesel et des engrais ainsi que la stagnation des prix des produits agricoles menacent désormais toute la filière, qui dénonce une lourdeur administrative croissante et des revenus trop faibles. Informer le consommateur sur l’origine des aliments est déjà obligatoire au supermarché pour les produits non transformés et depuis 2023 dans la restauration collective. Mais ce n’est pas le cas dans les restaurants ou concernant les produits transformés proposés en grande surface.
Influenza aviaire: l'Espagne déconfine partiellement ses volailles (ministère)
L’Espagne a annoncé le 1er avril déconfiner partiellement ses volailles en raison de «l’amélioration de la situation» face au risque d'influenza aviaire, maintenant toutefois les restrictions dans plus de 2.000 communes dans les zones les plus exposées. Les volailles élevées dans le pays en plein air étaient confinées depuis mi-novembre face au risque de «propagation» des cas d'influenza aviaire en Europe. Le dernier foyer en Espagne remonte «au 13 janvier dernier dans la province de Lleida» (nord-est), a expliqué dans un communiqué le ministère de l’Agriculture, précisant que le territoire national s’était ensuite déclaré «débarrassée» de la maladie le 10 février. Au total, «la grippe a touché principalement les oiseaux sauvages, avec 165 foyers signalés depuis le mois de juillet (2025, ndlr), en plus de six chez des oiseaux en captivité», a précisé cette source. Dans ce contexte, «le ministère lève le confinement des volailles», mais celui-ci "est maintenu dans les zones considérées comme à risque particulier et sous surveillance, qui comprennent 2.201 communes" sur l’ensemble du territoire espagnol, a détaillé le ministère de l’Agriculture.
Lait/Nouvelle-Zélande : le label «nourri à l'herbe» de Fonterra retiré sous pression de Greenpeace
Le groupe laitier néo-zélandais Fonterra et Greenpeace ont annoncé le 1er avril avoir conclu un accord concernant l'étiquetage d’un produit. L’affaire remonte à 2024 lorsque Greenpeace avait remis en cause devant la justice l’utilisation combinée des deux mentions « 100% Nouvelle-Zélande » et « nourri à l’herbe » (Grass Fed) sur le beurre de marque Anchor. « Greenpeace a affirmé que l'utilisation combinée des expressions était trompeuse et en violation de la Loi sur le commerce équitable. Fonterra a accepté que l’utilisation des deux phrases sur l’étiquette, « 100% Nouvelle-Zélande » et « Grass Fed » en combinaison, était susceptible d’induire certains consommateurs néo-zélandais en erreur, en particulier ceux qui ne connaissent pas la nature du régime alimentaire des vaches laitières qui peuvent inclure des aliments supplémentaires », détaille un communiqué de l’industriel. En conséquence, « Fonterra a retiré l'étiquette de son emballage et s'est engagé à ne pas utiliser l'étiquette sur son emballage à l'avenir. » « Le tourteau de palmiste est un aliment issu de la déforestation des forêts tropicales d'Asie du Sud-Est », indique Greenpeace. Le groupe laitier, de son côté, souligne que « les vaches des agriculteurs de Fonterra sont nourries à 96% d’herbe ».
Vin : Bruxelles publie l’acte officialisant les 40 M€ d’aide à la distillation de crise
La Commission européenne a publié au Journal officiel de l’UE (JOUE), le 1er avril, le règlement délégué concernant les 40 M€ d’aide à la distillation issus de la réserve agricole destinés à soutenir la filière viticole française et stabiliser les prix. Cet acte officialise ainsi les annonces faites par le commissaire à l’Agriculture, Christophe Hansen, le 25 février, en marge du Salon de l’agriculture. Dans le détail, cette mesure temporaire peut être accordée pour la distillation des vins rouges et rosés produits sur le territoire continental. Pour rétablir l’équilibre du marché, le retrait concernerait environ 1,2 million d’hectolitres et les producteurs français pourront être indemnisés à hauteur de 33€/hl. Bruxelles précise que les vins distillés seront utilisés exclusivement à des fins industrielles, énergétiques ou pharmaceutiques pour éviter toute distorsion de la concurrence. Les paiements correspondants devront être effectués au plus tard le 31 décembre 2026 pour bénéficier de la mesure exceptionnelle. Le règlement délégué est entré en vigueur le jour de sa publication au JOUE afin que la mise en œuvre de la mesure puisse démarrer avant la prochaine vendange.
Tomate d’industrie : en Italie du Nord, un accord-cadre signé entre producteurs et industrie
Dans un communiqué de presse du 30 mars, l'Association italienne des fabricants de conserves de légumes (Anicav) annonce la finalisation de l'accord-cadre relatif à la campagne de transformation de la tomate dans le bassin nord de l'Italie. Cet accord fixe un prix de référence moyen de 137 €/tonne, incluant les services et les primes liées aux dates de récolte. « Les négociations ont été très complexes, mais malgré les tensions et les difficultés rencontrées, le sens des responsabilités des parties a prévalu », s’est félicitée Bruna Saviotti, coordinatrice du Comité territorial nord de l’Anicav. Pour la suite, Marco Serafini, président de l’association, espère «relancer le dialogue sur les filières d’approvisionnement en Italie centrale et méridionale afin de parvenir à un accord dans cette région également. La tomate de transformation italienne est une entité unifiée qui doit être appréhendée et gérée dans toute sa complexité, tout en respectant les spécificités qui caractérisent les deux zones de transformation». Le chiffre d'affaires couvert par l'Anicav (70% de la transformation de tomates en Italie) en 2025 a atteint 3,7 milliards d'euros. Environ 60 % de la production est exportée vers l'Europe (Allemagne, France, Royaume-Uni) et d'autres pays (États-Unis, Japon, Australie).
Tomates sous serre : l'allemand Eternal lance un robot de récolte autonome
Eternal.ag, une startup agritech allemande vient d’annoncer le lancement commercial de son robot autonome Harvester, destiné à la récolte des tomates en serres, pour répondre à la pénurie de main-d'œuvre, un sujet de préoccupation constant pour les producteurs dans le secteur (lire l’article sur Agra Innovation). Alimenté par l’IA pour garantir la qualité et la coupe des produits, le robot Harvester fonctionne jusqu'à 22 heures par jour en continu. Développé et testé dans des serres virtuelles, le robot, une fois déployé, « renvoie des données dans le système, qui est conçu pour apprendre, améliorer et évoluer », a souligné Renji John, PDG et cofondateur de eternal.ag, cité dans le communiqué. Pour accompagner ce déploiement, Eternal.ag, fondée en 2025 par Renji John et Sherry Kunjachan, vient de lever 8 M€ auprès de Simon Capital, Oyster Bay Venture Capital, EquityPitcher Ventures et Backbone Ventures. (Perrine Delfortrie, Agra Innovation).
Miel bio : Coopérative U et Famille Michaud lancent un contrat de filière
Le distributeur Coopérative U et le conditionneur de miel Famille Michaud Apiculteurs lancent un contrat de filière en miel biologique, selon un communiqué commun le 1er avril. Ce contrat représente 25 t de miel bio par an, soit 68 000 unités de vente consommateur (UVC) au format 375 g sous MDD U Bio (en miel de lavande, miel crémeux et miel liquide). Ces miels seront en rayons « à partir de la rentrée 2026 ». Les deux partenaires renouvellent également leur contrat de filière Miel U, qui avait été initié en mars 2023. Ce contrat pèse 125 t de miel par an (de fleurs crémeux, d’acacia, de lavande IGP, de montagne, liquide au format 'squeezer'), soit 425 000 UVC. Au-delà de l’engagement sur les volumes, les contrats de filière prévoient « l’amélioration de la rémunération des apiculteurs via le versement d’une prime », dont le montant n’est pas précisé. « Ces deux engagements, conclus pour une durée de trois ans, représentent 50 % de l’assortiment des miels U », précise le communiqué.
Bio : rebond de la fabrication d'alimentation animale, en hausse de 1,8% en 2025
La fabrication d’alimentation animale biologique progresse de 1,8% en 2025, annonce le Syndication national de l’industrie de la nutrition animale (Snia) dans un communiqué le 1er avril. Cette reprise s’explique par la reprise de la consommation bio confirmée par l’Agence bio au Salon de l’agriculture. Le Snia observe une reprise « progressive et solide » de la nutrition animale bio avec +1,9% au premier semestre et +1,7% au deuxième semestre. « Le secteur redémarre ainsi malgré le recul (-4,5% en 2025) des aliments bio pour poules pondeuses qui reste la filière principale avec 58 % des volumes d’aliments composés biologiques », analyse le syndicat. La croissance est particulièrement forte en alimentation bio bovine (+33,9%). Elle rebondit de 6% pour le secteur porcin et de 1,4% en filière poulets de chair. En volume, la production totale d’alimentation animale bio a atteint près de 579 000t en 2025.
Distribution : Casino creuse ses pertes en 2025, mais améliore sa rentabilité
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels 2025 le 30 mars, le distributeur Casino a signalé une perte nette de 402 millions d'euros, en hausse de 36,4% vs 2024. « L'abandon des hypermarchés et des supermarchés » à partir de 2024 et « tous les coûts » liés au plan de sauvegarde de l'emploi, qui s'est traduit par 2200 licenciements, expliquent cette perte, selon le directeur général de Casino, Philippe Palazzi, lors d'une conférence de presse en ligne. Mais Casino « enregistre une très nette progression de sa rentabilité après une année intense de transformation », a insisté le dirigeant, se réjouissant d'un bénéfice brut d'exploitation (Ebitda) ajusté à 655 millions d'euros, en hausse de 13,7% sur un an, et d'un Ebitda ajusté après loyers payés de 198 millions d'euros (+77,3%). Cette progression repose notamment sur « l'assainissement du parc » de magasins avec « la sortie de 178 points de vente » moins rentables en 2025, les synergies entre les différentes marques du groupe ou encore « la massification des achats » permise par l'alliance avec Auchan et Intermarché via la centrale Aura Retail. Le chiffre d’affaires du groupe Casino (enseignes Casino, Monoprix, Franprix, Naturalia, Vival, Spar et CDiscount) a atteint 8,26 milliards d'euros en 2025, en baisse de 2,5% vs 2024.
Elysée : Mathias Ginet en passe de rejoindre le groupe TotalEnergies
Le conseiller agriculture du président de la République, Mathias Ginet a quitté ses fonctions, le 31 mars, pour rejoindre en mai le groupe Total Energies en tant que directeur du programme stratégique «Biohub». Le nom de son remplaçant n'est pas encore connu. Avant d'arriver à l'Élysée en 2022, Mathias Ginet a passé presque deux ans en Allemagne comme conseiller pour les affaires agricoles de l’ambassade de France. Il avait auparavant été conseiller « Pac 2014-2020, filières végétales, climat et biodiversité », puis « Transitions agroécologiques, Pac et filières végétales » au cabinet du ministre de l’Agriculture (juillet 2018 à juillet 2020). Avant cela, M. Ginet avait occupé plusieurs fonctions Rue de Varenne, après avoir coordonné le groupe de travail Agriculture d’En Marche lors de la campagne présidentielle de 2017. Par ailleurs, en février 2022, il a participé à la rédaction d'une note sur la souveraineté alimentaire et la transition écologique pour la fondation Terra nova.
Fruits et légumes : Raoul Duc nommé directeur général d'Atypique
La start-up Atypique, spécialisée dans la lutte contre le gaspillage alimentaire, a annoncé le 19 mars dans un communiqué, l'arrivée de Raoul Duc au poste de directeur général et responsable des opérations. Fondé en 2021 par Simon Charmette, le grossiste valorise des fruits et légumes déclassés auprès de professionnels des restaurations commerciale, collective et d'entreprise. Raoul Duc rejoint Atypique pour «structurer son développement et préparer sa croissance», précise le communiqué. Fort de 13 années d'expérience dans la distribution BtoB alimentaire, chez Transgourmet France et France Frais Méditerranée, où il était directeur logistique des exploitations, il avait croisé la route de la start-up en 2023. Basée à Lyon, celle-ci cherchait alors une solution logistique pour lancer son activité dans le sud et avait fait appel à France Frais. L'arrivée de Raoul Duc intervient après un exercice 2025 marqué par une croissance de 35 %. Depuis 2021, plus de 150 producteurs français ont collaboré avec Atypique, qui approvisionne plus de 900 clients. L'entreprise a jusqu'ici valorisé 9 350 t de fruits et légumes et reversé plus de 8 M€ aux producteurs. Elle ambitionne de commercialiser 30 000 t de F&L déclassés par an en 2030, via une optimisation de sa logistique et un développement sur tout le territoire français (Thierry Goussin)
FNSEA : conseil d'administration féminisé, départ de plusieurs élus historiques
A l'occasion de son assemblée générale le 1er avril, la FNSEA a renouvelé son conseil d'administration, parvenant à atteindre un taux de 28% de femmes (pour un objectif de 25%), et voyant partir plusieurs membres du bureau. En charge notamment des questions sociales ces dernières années, Luc Smessaert quitte le conseil d'administration, pour se concentrer sur son mandat de président de la chambre d'agriculture de l'Oise, décroché en 2025. Quittent également le conseil d'administration l'élu breton Thierry Coué, spécialiste des questions d'environnement, Laurent Saint-Affre en charge du sanitaire animal, et Catherine Faivre-Pierret, présidente de la commission des agricultrices. L'élection du bureau aura lieu le 16 avril. Arnaud Rousseau est candidat à un second mandat de président du syndicat.
Porc: nouvelle directrice à la Fédération nationale porcine
Eric Thébault, directeur de la Fédération nationale porcine (FNP), l'association spécialisée des producteurs de porcs de la FNSEA, a indiqué le 1er avril à Agra qu'il partait à la retraite. Il sera remplacé par Lara Berthelot, qui travaillait depuis cinq ans pour l'UECBV, qui rassemble en Europe les fédérations nationales du commerce du bétail et de la viande. Elle était en charge des politiques agricoles et commerciales.