Agrafil du 30 avril 2026

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Engrais/carburants : l'assouplissement des règles sur les aides d'État adopté

La Commission européenne a officiellement adopté le 29 avril sa proposition – faite le 13 avril – visant à ajuster temporairement (jusqu’à la fin de l’année) le cadre d’aides d’État du Pacte pour une industrie propre afin de faciliter les soutiens pour faire face aux hausses de prix des carburants ou des engrais. Pour l'agriculture (ainsi que la pêche, les transports…), les États membres pourront compenser « jusqu'à 70 % des surcoûts supportés par un bénéficiaire du fait de la hausse des prix des carburants et des engrais causée par la crise au Moyen-Orient ». Cette hausse de prix, précise Bruxelles, sera déterminée par chaque État membre en fonction de l'écart entre le prix du marché pertinent et un prix de référence historique. Le total des surcoûts sera ensuite calculé sur la base de la consommation actuelle du bénéficiaire ou de sa consommation avant la crise. Une option simplifiée de compensation forfaitaire est introduite pouvant atteindre 50 000 € par bénéficiaire. Elle pourra prendre la forme de subventions directes, d’avantages fiscaux et d’avantages en matière de paiements ou sous d’autres formes telles que des garanties ou des prêts, indique le texte.

PFAS/engrais : la circulaire sur les boues prévoit des prélèvements et valeurs seuils

Le ministère de la Transition écologique a publié, le 29 avril, la circulaire visant à encadrer la contamination de PFAS dans les boues de stations d’épuration destinée à la valorisation agricoles. La « stratégie » mise en place par le texte comprend trois volets. Le premier consiste à mesurer la concentration de 52 PFAS dans les boues destinées à la valorisation agricole (par épandage direct, compostage ou méthanisation) issues des plus grandes stations d’épuration urbaines et industrielles. Ces stations d’épuration – et dans une certaine mesure certaines liées à l’industrie papetière et textile – devront réaliser les prélèvements « à une fréquence trimestrielle » pendant une durée de « douze mois », au plus tard à compter du 1er juillet. Le TFA (acide trifluoroacétique) qui peut provenir de pesticides fait partie des PFAS à surveiller. Le deuxième volet consiste à encadrer la gestion des boues, selon des seuils de PFAS à ne pas dépasser. En l’attente d’un avis du Haut conseil de santé publique, la circulaire reprend les seuils de gestion de la règlementation wallonne : la teneur en PFAS à ne pas dépasser est de 400 μg/kg de matière sèche pour la somme de 22 PFAS spécifiques. Parmi ces derniers, la somme de six PFAS ne peut dépasser 40 μg/kg de matière sèche. Enfin, le troisième volet consistera, « à terme », à décider de « valeurs limites dans les sols [de PFAS] après épandage ».

Irrigation : les députés renforcent la transparence et le partage équitable de l’eau

La commission du Développement durable a adopté, le 28 avril, plusieurs amendements portés par la rapporteure Nathalie Coggia (EPR, Yvelines), dans le cadre du projet de loi d’urgence agricole, visant notamment à renforcer les obligations de transparence pesant sur les organismes uniques de gestion collective (OUGC). Un premier amendement impose la publication de la stratégie concertée d’irrigation, que les OUGC devront désormais élaborer dans le cadre de leurs missions, ainsi qu’un bilan annuel des volumes prélevés au regard des volumes autorisés, selon des modalités fixées par décret. Parallèlement, un autre amendement précise que cette stratégie devra intégrer la contrainte de disponibilité de la ressource en eau, et non la seule adaptation au changement climatique. « Si ces deux dimensions sont liées, elles ne se confondent pas : la disponibilité de la ressource à un instant donné dépend de facteurs conjoncturels (niveaux de nappes, débits d’étiage, arrêtés de restriction) qui s’ajoutent aux évolutions structurelles induites par le changement climatique », souligne l’exposé sommaire de cet amendement. Enfin, un troisième amendement vise à garantir un accès équitable à la ressource, en prévoyant que le plan annuel de répartition ne puisse exclure l’accès à de nouveaux irrigants, et ce pour éviter que les volumes soient concentrés dans les mains des exploitants déjà en place.

Irrigation : un amendement au PLUA inscrit un objectif de sobriété en eau à l’hectare

Dans le cadre du projet de loi d’urgence agricole, un amendement porté par la rapporteure Nathalie Coggia (EPR, Yvelines) a été adopté en commission du Développement durable le 28 avril. Il prévoit que le plan annuel de répartition, établi par les organismes uniques de gestion collective (OUGC), intègre explicitement une exigence de sobriété à l'hectare et d’efficacité dans l’usage de la ressource, entendue comme « la recherche d’une utilisation rationnelle et optimisée de l’eau allouée ». L’objectif est de mettre en œuvre la trajectoire fixée par le Plan eau, qui fixe un objectif de réduction de 10 % des prélèvements d’eau tous usages confondus d’ici 2030. Selon son exposé sommaire, cet amendement inscrit dans la loi le principe d’une utilisation « rationnelle et optimisée » de la ressource, en cohérence avec les orientations des schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux (Sdage), et avec l’objectif de concilier le maintien du potentiel productif agricole et la préservation durable de la ressource en eau. Favorable à cet amendement, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard a contesté l’idée que le stockage de l’eau conduirait à « un usage illimité de l’eau agricole ». Et de préciser qu’il doit s’accompagner d’un usage raisonnable de la ressource, mais qu’il convenait, plutôt que de diminuer les prélèvements, d’en augmenter l’efficacité à l’hectare.

Foncier : en commission, les députés confortent la compensation collective agricole

Lors de l’examen du projet de loi d’urgence agricole (LUA) le 29 avril en commission du Développement durable, les députés ont conforté la compensation collective agricole. Ils ont adopté un amendement Modem visant à supprimer l’évaluation environnementale systématique comme condition de déclenchement de l’étude préalable agricole. La réglementation actuelle « ne permet pas de garantir une appréhension homogène des impacts des projets d’aménagement sur le foncier et les activités agricoles », d’après les auteurs. « Certains projets susceptibles d’affecter de manière significative le potentiel de production agricole peuvent ne pas être soumis à étude préalable agricole, tandis que d’autres projets de moindre incidence y sont assujettis », avancent-ils. D’après l’exposé des motifs, une telle situation « nuit à la cohérence et à l’effectivité du dispositif de compensation collective agricole ». En dissociant le déclenchement de l’étude préalable agricole du seul critère de l’évaluation environnementale systématique, l’amendement vise « une prise en compte plus pertinente et proportionnée des impacts des projets sur l’activité agricole ».

Viande bovine : coup de semonce de la FNB face à une baisse des prix « injustifiée »

Lors d’une conférence de presse le 29 avril, à la suite de son conseil fédéral, la FNB (éleveurs de bovins viande, FNSEA) a dénoncé une baisse « injustifiée » des prix à la production et a appelé la filière à « reprendre ses esprits ». Dans un premier temps, le président du syndicat Patrick Bénézit demande « aux éleveurs qui le peuvent d’exiger les tarifs d’avant la baisse », quitte à garder leurs animaux. En parallèle, la FNB a sollicité le ministère de l’Agriculture et a « décidé de « laisser libre cours aux sections bovines départementales d’engager des actions ». Sans évolution, « on se réserve le droit d’engager des actions nationales dans les jours qui viennent », prévient M. Bénézit. Selon cet éleveur du Cantal, les baisses se sont accentuées ces derniers jours, atteignant 10 ct€/kg, soit « 2 M€ pris aux éleveurs par semaine » (à raison de 50 000 animaux abattus). Le président de la FNB conteste les arguments avancés par le milieu de filière pour justifier la baisse (recul de la consommation, hausse des importations, surplus d’animaux disponibles). Et d’ajouter : « Nous ne sommes pas dupes, nous avons la certitude que certains acteurs du milieu de filière ont l’intention de nous faire payer la hausse de leurs charges provoquée par la guerre au Moyen-Orient ».

Bovins/DNC : dans l’Ariège, des tensions autour de la vaccination obligatoire

Alors que la campagne de vaccination obligatoire contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) a redémarré dans certaines zones touchées l’année dernière, le procureur de la République de Foix, Olivier Mouysset, a ouvert plusieurs enquêtes pour des menaces de mort proférées par des opposants à la vaccination, rapporte l’AFP. Le 17 avril, quelques dizaines de manifestants étaient venus à Balou (Ariège) soutenir une éleveuse qui refusait la vaccination de son troupeau, avant de l'accepter après une intervention des forces de l'ordre. Depuis cette date, des opposants ont continué à exprimer leur hostilité sur les réseaux sociaux. « De nombreux débordements ont été recensés depuis le début de la campagne de vaccination obligatoire », constate le procureur de la République de Foix, qui cite des « insultes, propos menaçants et intimidations, ou autres agissements illicites ». D'après la préfecture, le préfet Hervé Brabant a été « lui-même la cible » de vidéos, commentaires ou photomontages « haineux et de menaces personnelles sur divers réseaux sociaux », motivant le dépôt de « plusieurs plaintes ». De son côté, la Confédération paysanne de l'Ariège a réaffirmé le 28 avril son soutien à la vaccination obligatoire contre la DNC, alors que, « d'habitude, elle laisse le libre choix aux paysannes et aux paysans de vacciner », selon son porte-parole.

Céréales : Kiev appelle Israël à saisir un navire transportant du grain ukrainien « volé »

D’après l’AFP, l'Ukraine a officiellement appelé, le 29 avril, les autorités israéliennes à saisir un navire que Kiev suspecte de transporter du grain exporté illégalement depuis les territoires occupés par la Russie. Cet appel s'inscrit dans un contexte de tensions diplomatiques entre l'Ukraine et Israël, la première accusant le second de laisser entrer sur son sol du grain ukrainien « volé » par la Russie. D'après le parquet ukrainien, le navire Panormitis, actuellement à proximité du port israélien de Haïfa, sa destination, « transporte du grain qui a été partiellement exporté depuis les territoires ukrainiens temporairement occupés ». « La partie ukrainienne appelle les partenaires israéliens à arrêter le navire et son chargement, à mener une fouille, à saisir la documentation du navire et de son chargement, à prendre des échantillons du grain et à interroger les membres de l'équipage », a dit le procureur général Rouslan Kravtchenko dans un communiqué. La requête officielle de Kiev « a déjà été envoyée aux autorités compétentes », a-t-il affirmé. Mardi 28, Israël affirmait que l'Ukraine n'avait formulé aucune demande d'assistance judiciaire, ni fourni de preuve de ses accusations. « La demande est actuellement examinée par les autorités compétentes », a assuré le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Saar, le 29 avril sur X.

Céréales : chez Unéal, pour l’heure, le potentiel est là, avec une semaine d’avance

Alors que la pluie devrait faire son retour ce week-end dans le nord de la France, les céréales ne semblent, pour l’heure, pas été affectées par le manque d’eau. « Dans notre région, la plupart des sols sont des terres profondes avec une réserve suffisante », rappelle Maxime Thuillier, responsable de la collecte au sein de la coopérative Unéal (Pas-de-Calais). « Les blés tendres présentent un bel indice de végétation, sans maladie fongique. Le potentiel est là. » Idem pour les orges d’hiver. Ces dernières ont vu leurs surfaces reculer de 10 à 15 % : « Nous ne comprenons pas trop pourquoi, car les débouchés et les résultats économiques sont là. » Parmi les hypothèses envisagées : la date de récolte, anticipée de deux à trois semaines par rapport au blé, pourrait freiner certains producteurs dont l’agenda est déjà bien chargé à cette époque avec les cultures industrielles. Si la plaine est plutôt belle, Maxime Thuillier émet toutefois une crainte : « l’impact possible du gel qui a sévi pendant la floraison des colzas ». Les parcelles étant encore en fleurs, il est difficile d’en mesurer aujourd’hui les éventuelles conséquences. Côté cultures de printemps, la levée des pommes de terre et des maïs est en cours. À noter la hausse des surfaces de maïs grain, de 10 à 20% ; une culture qui pèse 25 % des volumes totaux de maïs collectés par la coopérative. La sole en maïs fourrage est, elle, stable. (Anne Gilet)

Conférences souveraineté/bio : la Fnab déplore être à l'écart, le ministère dément

Dans un communiqué du 29 avril, la Fnab (producteurs bio) regrette que la bio soit « invisibilisée » dans les conférences régionales de la souveraineté alimentaire. « Le cadrage des travaux issus du ministère de l'Agriculture écarte l'agriculture biologique » affirme-t-elle, alors que « la Fnab a pourtant participé à l’ensemble des groupes nationaux ». Un paradoxe, selon les producteurs bio, alors que la loi d’orientation agricole de 2025 fixe l’objectif d’atteindre 21 % de SAU bio en 2030. « Exclure la bio des objectifs de la souveraineté alimentaire est une maladresse, nous avons les mêmes enjeux de production que les autres et, nous aussi, nous avons besoin de perspectives » déclare son co-président Olivier Chaloche, cité dans le communiqué. La Fnab demande que les agriculteurs bio soient invités « à l’ensemble des ateliers souveraineté en région » et que « des objectifs bio soient identifiés pour chacune des filière ». Interrogé pour une réaction, le ministère de l’Agriculture affirme que « les agriculteurs bio sont bien conviés dans le cadre des conférences » et que « le bio a toute sa place dans les conférences souveraineté, depuis le début », comme en témoigne par exemple la participation d’acteurs bio dans les régions Grand Est, Nouvelle-Aquitaine et en Corse.

Crise viticole : une PPL socialiste pour renforcer la transparence des ventes judiciaires

Une proposition de loi (PPL), déposée le 28 avril par la députée Pascale Got (socialistes, Gironde), vise à « renforcer la transparence des ventes judiciaires » de vin sous AOP ou IGP. Il s’agit de « garantir que les organismes chargés de la protection des appellations disposent des informations nécessaires pour suivre ces flux et anticiper leurs effets économiques », selon l’exposé des motifs. Les ventes judiciaires peuvent déstabiliser les marchés, souligne la députée, notant que les procédures de liquidation d’entreprises viticoles se multiplient en pleine crise de la filière. Dans son article 1, le texte prévoit qu’une déclaration préalable soit transmise à l’Inao avant toute vente judiciaire ou de gré à gré dans le cadre d’une liquidation concernant des vins AOP ou IGP. L’institut doit ensuite transmettre cette déclaration (volumes, caractéristiques, modalités) à l’ODG et à l’interprofession. L’article 2 permet d’assurer le suivi des volumes : leur remise sur le marché par un professionnel doit faire l’objet d’une information à l’Inao, qui la transmet aux organismes compétents de la filière. Objectif : « améliorer la traçabilité des flux issus de ventes judiciaires et permettre aux acteurs de la filière d’anticiper d’éventuelles perturbations de marché ».

Vin/biocontrôle : nouvelle autorisation d’« urgence » d’un produit Amoéba contre le mildiou

Comme l’an dernier, un produit d’Amoéba a obtenu une AMM (autorisation de mise sur le marché) d’« urgence » contre le mildiou de la vigne, indique le spécialiste du biocontrôle le 28 avril. Cette autorisation, valable « de mai à août 2026 », fait suite à « une demande de la filière viticole », selon un communiqué. Elle intervient avant l’AMM permanente, qui est « attendue dans les semaines à venir » auprès de l’Anses. La réglementation européenne permet aux États membres d’autoriser un produit, « pour une période n’excédant pas 120 jours », en cas de « danger qui ne peut être maîtrisé par d’autres moyens raisonnables ». Amoéba justifie l’« urgence » par des restrictions récentes sur les usages du cuivre, qui « rendent plus difficile la protection des vignes face à une forte pression de la maladie » ; des résistances croissantes aux phytos conventionnels, qui « nécessitent une alternance des modes d’action » ; la pression accrue de la maladie, exacerbée par le changement climatique et des retraits de produits. Pour rappel, l’Anses avait décidé, en juillet 2025, de ne pas réautoriser la mise sur le marché de 17 produits au cuivre contre le mildiou de la vigne.

Patate douce : des enseignes veulent assouplir les critères de calibre pour booster la filière

Dans un communiqué du 29 avril, l’Observatoire des filières d’avenir, initiative mise en œuvre par cinq distributeurs* et l’animatrice Karine Le Marchand au Salon de l’agriculture en 2025, fait le point sur un an d’activité. Avec le cabinet Kéa, elle a travaillé à identifier des filières stratégiques particulièrement plébiscitées par les clients et les leviers permettant de les réimplanter à grande échelle sur le territoire. La patate douce sera la première filière lancée dès 2026. la production nationale ne couvre aujourd'hui que 40 % des besoins en pleine saison, le reste venant des États-Unis, d’Égypte ou d’Israël. Pour développer la filière, un levier clé a été identifié par l'Observatoire des filières d'avenir : l'élargissement des critères de calibrage acceptés. La valorisation des patates douces aujourd'hui écartées – supérieures à 600 g ou inférieures à 300 g – permettrait d'améliorer significativement la rentabilité des producteurs français et de réduire les pertes, aujourd’hui estimées entre 30 et 50 % de la récolte. L’ambition pour 2026 est d’augmenter de 900 t l’offre hexagonale à partir des 30 producteurs engagés (Picardie, Hauts-de-France, Centre-Val de Loire, Nouvelle-Aquitaine, Occitanie). À l’horizon 2030, l’Observatoire, vise 7 500 t supplémentaires et 250 producteurs.
* Carrefour, Coopérative U, Intermarché, Auchan et Casino

Légumes : le « dispositif d’alerte surproduction » des distributeurs a fait ses preuves

Le « dispositif d’alerte surproduction », initiative lancée par cinq distributeurs et l’animatrice Karine Le Marchand au Salon de l’agriculture en 2025, a particulièrement concerné les légumes, est-il indiqué dans un communiqué de presse le 29 avril. Le dispositif a été testé à deux reprises. En décembre 2025, en 48 h, les cinq enseignes ont renforcé les volumes de choux-fleurs français en rayons, mis en place une théâtralisation en magasins et ajusté les prix pour soutenir l’écoulement. La même action a été menée en février 2026, pour le poireau pareillement confronté à un épisode de surproduction exceptionnelle. Le dispositif a permis d’écouler plus de 1 500 t de choux-fleurs et plus de 2 200 t de poireaux. « L’efficacité de ce dispositif tient à deux choses : une veille organisée, suivie dans le temps, et la capacité de nos magasins à se mobiliser très rapidement lorsqu’une filière entre en tension. C’est cette combinaison qui a permis d’augmenter de 50 % les ventes de choux-fleurs et de poireaux, au moment où les producteurs en avaient besoin », souligne Carrefour.
* Carrefour, Coopérative U, Intermarché, Auchan et Casino

Agenda de la semaine agricole du 4 mai 2026

Jeudi 30 avril
La commission Développement durable de l’Assemblée poursuit l’examen du projet de loi d'urgence agricole
L’Opecst (Parlement) examine une note scientifique sur les impacts environnementaux et sanitaires de l'acétamipride

Vendredi 1er mai
Entrée en application de l'accord commercial intérimaire entre UE-Mercosur

Dimanche 3 mai
Réunion informelle des ministres de l'Agriculture de l'UE, à Chypre, jusqu'au 5

Lundi 4 mai
Les députés de la Coméco examinent le projet de loi d'urgence agricole, jusqu’au 7
Conférence de presse de la chambre d'agriculture de Bretagne sur la restauration des tourbières agricoles

Mardi 5 mai
Séminaire du CTIFL (fruits et légumes) sur la prophylaxie en production bio
Colloque sur les polluants émergents dans l'eau par l'association Amorce (collectivités)
Conférence de presse de Max Havelaar (chiffres annuels)

Mercredi 6 mai
Conférence de presse de Syndilait (lait de consommation)