Etiquetage nutritionnel: Bruxelles n’envisage plus de généraliser le dispositif
Le volet alimentation est le parent pauvre de la Vision sur l’agriculture et l’alimentation présentée le 19 février par la Commission européenne. Quelques propositions émergent néanmoins du côté de l’étiquetage. Bruxelles s’engage à étendre «l’étiquetage du pays d’origine en fonction des spécificités sectorielles et des règles du marché unique». Et un dispositif volontaire sur le bien-être animal devrait aussi voir le jour une fois la révision du cadre réglementaire présentée (en 2026). Rien, par contre, sur l’étiquetage nutritionnel. Un dossier bien trop épineux. Alors qu’une proposition pour généraliser le Nutriscore (ou un système équivalent) a été envisagé ces dernières années, Bruxelles préfère finalement laisser le dossier entre les mains des pays au niveau national. L'exécutif européen devrait, par ailleurs, présenter une législation sur les marchés publics pour que «le prix le plus bas ne soit plus le seul critère» lors de l’achat de nourriture afin de récompenser les efforts de qualité et de durabilité des agriculteurs européens.
Taxes américaines : Bruxelles réitère son appel à «un dialogue constructif»
Quelques jours après l’annonce de droits de douane réciproques par Donald Trump, le commissaire européen au Commerce international, Maros Sefcovic, s’est rendu à Washington, les 19 et 20 février, afin d’apaiser les tensions et maintenir le dialogue. A cette occasion, il s’est entretenu avec ses homologues américains Howard Lutnick (secrétaire au Commerce) et Jameson Greer (représentant désigné au Commerce). «En venant ici, j’ai souligné que, tout en protégeant les intérêts européens, nous recherchons un dialogue constructif pour éviter les souffrances inutiles liées aux mesures et aux contre-mesures», a-t-il affirmé après la réunion. Depuis le retour de Trump à la Maison Blanche, les Etats-Unis se plaignent d’une relation commerciale transatlantique déséquilibrée, largement en faveur de l’UE. «Si nous ne parvenons pas à nous entendre, cela aura un impact énorme et des effets négatifs sur l'ensemble de l'économie mondiale», a-il-indiqué. Et d’ajouter: «Nous nous concentrons sur le fait de trouver une issue positive».
Méthane entérique: le Planet score choisit un indicateur alternatif, dans un usage contesté
Pour le calcul de ses notes environnementales, l’entreprise Planet-score a décidé d’intégrer le PRG*, un indicateur alternatif de comptabilité des émissions de méthane (voir notre enquête), dont l’usage est contesté, a fortiori pour orienter les consommateurs, a appris Agra presse auprès de sa directrice Sabine Bonnot, le 27 janvier. Le PRG* est réputé mieux tenir compte de la dynamique spécifique des GES à courte durée de vie, dont le méthane, mais son usage dans les scénarios d’émissions du Giec est débattu. «Il tend à réduire les effets climatiques liés à l’élevage de ruminants par rapport au PRG100», observe Arnaud Hélias, directeur d’unité à l’Inrae. «À condition que leurs émissions soient stables ou baissent», nuance Xavier Poux, agro-économiste et consultant pour l’Iddri. À l’inverse, le PRG100 favoriserait «les fabricants d’engrais de synthèse», ou « certains industriels de la biomasse », souligne-t-il. Au sein du Planet-score, des systèmes bovins peuvent être notés «A» ou «B». «Si le PRG100 avait été utilisé, la note aurait pu être "D" ou "E", même au sein de systèmes herbagers… », souligne Mme Bonnot. Co-auteur d'une note sur les enjeux de ces indicateurs, Christian Couturier, directeur du pôle énergie et déchets de Solagro, reconnaît que «les limites du PRG100 sont bien réelles, mais elles ne justifient pas son remplacement par un indicateur encore plus complexe». Selon lui, «il est essentiel d’utiliser le PRG* dans une comparaison de scénarios», et d’éviter «d’employer cette métrique de manière statique», comme ce serait le cas dans la notation de produits alimentaires.
Bien-être animal : plaintes de L214 contre Lidl France et deux élevages porcins
L'association animaliste L214 a porté plainte contre Lidl France et deux élevages porcins partenaires du distributeur, dénonçant avec de nouvelles images choc des cas de maltraitance animale et une «tromperie du consommateur», a-t-elle annoncé le 20 février. Les photos et vidéos enregistrées début février par L214 dans deux élevages, un dans la Sarthe et un dans le Finistère, montrent «des violations flagrantes de la réglementation, comme la coupe systématique des queues», interdite, précise l'association dans un communiqué. Ces deux élevages font pourtant partie d'un programme de Lidl France en faveur du bien-être animal dans la filière porcine, qui subventionne des exploitations respectant certains critères d'amélioration des conditions d'élevage. L214 a porté plainte pour «mauvais traitements commis par un professionnel» auprès des parquets du Mans et de Quimper. Les deux plaintes - envoyées mercredi et dont l'AFP a pu consulter une copie - ciblent également Lidl France pour «complicité de mauvais traitements envers animaux« et «pratiques commerciales trompeuses». Sollicité par l'AFP pour un commentaire au sujet de ces plaintes, Lidl France n'a pas réagi dans l'immédiat.
LOA : adoption définitive au Parlement, in extremis avant le Salon
La loi d'orientation agricole a été définitivement adoptée au Parlement le 20 février, point final d'un sprint pour l’achever avant le Salon de l'agriculture. Largement adopté la veille à l'Assemblée avec les voix macronistes, de la droite et du RN, le texte issu d'un accord entre députés et sénateurs en commission mixte paritaire (CMP) a été définitivement validé au Sénat, juste à temps pour l'ouverture du Sia le 22 février. La chambre haute dominée par la droite et le centre l'a approuvé à 236 voix contre 103, offrant un atout dans la main de l'exécutif qui se sait attendu au tournant par la profession au «Salon», après les récentes manifestations agricoles. Avec ce texte, «nous ré-ancrons les deux pieds de la France dans le socle le plus solide et le plus fidèle de toutes les civilisations humaines : l'agriculture. Le cadre est désormais posé pour la reconquête de notre souveraineté alimentaire et la parole de l'État est tenue», a lancé la ministre de l'Agriculture Annie Genevard. L'écologiste Yannick Jadot fait le constat inverse, en dénonçant «une loi du déni de la nature» faisant la part belle à «une forme d'obscurantisme qui nous éloigne des réponses et des transitions nécessaires» et n'aborde pas la question centrale du revenu agricole.
LOA : les défenseurs de l'environnement dénoncent une régression « sans précédent »
Les associations de défense de l'environnement s'insurgent contre la loi d'orientation agricole (LOA), dénonçant des «régressions environnementales sans précédent» et une «loi contre l'environnement». A la Fondation pour la nature et l'homme (FNH), on se dit «consternés par la promotion d'un modèle agricole productiviste» dans le texte, qui «facilite la construction et l'agrandissement d'élevages intensifs», selon un communiqué le 19 février. Concernant les pesticides, le texte «traduit la volonté des sénateurs d'abandonner toute volonté politique de réduire leurs usages, y compris pour les néonicotinoïdes, alors que leurs effets sur la santé sont documentés et alarmants». Pour un collectif d'ONG, comprenant notamment la Ligue pour la protection des oiseaux, France nature environnement ou encore WWF, le texte «introduit des dérogations massives aux réglementations environnementales en vigueur, au détriment des avancées écologiques indispensables à la transition agricole». Dans un communiqué le 18 février, ces ONG «dénoncent avec force les régressions environnementales sans précédent prévues dans le texte». «Ces reculs inédits rompent avec des décennies de progrès en matière de protection de l'environnement.»
Elections chambres: pas de consigne de vote des principaux syndicats de salariés
Ni la FGA-CFDT, ni la CFTC-Agri, ni la Fnaf-CGT n'ont donné de consigne de vote aux élections chambres 2025, alors qu'ont débuté, avec des agendas divers, les élections des exécutifs départementaux et régionaux, dont certains s'annoncent serrés comme en Nouvelle-Aquitaine. Dans un communiqué paru le 19 février, la FGA-CFDT, grande gagnante du scrutin, a simplement «condamné toute forme de violence», sans citer nommément la Coordination rurale. Perdante du scrutin, avec la CFTC-Agri, la Fnaf-CGT a allégué des collusions de ses deux principaux adversaires avec les syndicats agricoles. «Partout, à géométrie variable, la FNSEA et la Coordination rurale ont respectivement parrainé la CFDT et la CFTC», accuse la Fnaf-CGT dans un communiqué commun le 13 février. Récemment condamné à un an de prison avec sursis, le leader de la Fnaf-CGT n'a pas donné suite à nos sollicitations pour préciser ces déclarations. Son accusation est rejetée en bloc par les deux syndicats de salariés pointés du doigt. «Il n'y a pas d'entente pour des postes, si c'est ce qu'ils entendent», réagit Sophie Gaudeul, secrétaire nationale de la FGA-CFDT. «Nous n'avons aucun contact avec la Coordination rurale», assure-t-on du côté de la CFTC.
Pesticides : le Parlement adopte la PPL sur les «polluants éternels», contrôles accentués
L'Assemblée a approuvé définitivement le 20 février une proposition de loi écologiste restreignant la fabrication et la vente de produits contenant des PFAS, aussi appelés «polluants éternels», qui touche peu le secteur agricole - même si plusieurs pesticides sont classés dans cette catégorie. Le texte, soutenu par la gauche et la coalition gouvernementale, contre le RN, a été approuvé dans les mêmes termes qu'au Sénat, par 231 voix contre 51, et va désormais pouvoir entrer en vigueur. L'article phare de la proposition de loi prévoit des interdictions de fabrication et d'importation à partir du 1er janvier 2026 pour des produits (cosmétiques, textiles...) qui ne concernent pas l'agriculture. Il élargit la liste des molécules PFAS qui devaient être recherchées à partir de 2026, et les obligations de transparences des agences régionales de santé (ARS). Et demande au gouvernement un rapport proposant des normes sanitaires actualisée pour l'eau potable, et un plan d'action d'interministériel pour le financement de la dépollution de l'eau potable. L’association Générations futures a annoncé, le 18 février, saisir le Conseil d’Etat pour demander le retrait de pesticides à base de flufenacet. Selon l'Efsa, la molécule est un perturbateur endocrinien et son produit de dégradation, l’acide trifluoroacétique (TFA), un PFAS contaminant majeur de l’eau.
Crise viticole : l’eurodéputé Sargiacomo réclame des dérogations au droit à la concurrence
Dans une lettre ouverte à Annie Genevard le 20 février, l’eurodéputé français Eric Sargiacomo (socialiste) demande plusieurs dérogations au droit à la concurrence pour répondre à la crise viticole. Une fenêtre de tir se présente dans l’UE, avec «la négociation qui va s’ouvrir sur le paquet (de mesures) Vin dès mars», écrit-il en référence à une annonce du commissaire européen à l’Agriculture Christophe Hansen. Dans le viseur d’Eric Sargiacomo, la possibilité déjà offerte aux interprofessions viticoles de faire «des recommandations sur le prix des raisins destinés à la production de vins sous IG, comme la réglementation européenne l’autorise depuis 2021». Il s’agit que l’outil soit «conforté au plus vite et étendu aux moûts et au vin en vrac», selon lui. Au niveau national, «les dispositions de l’article 210 bis du règlement OCM permettent des dérogations au droit de la concurrence», rappelle l’eurodéputé. Et de réclamer qu’elles soient utilisées «pour le secteur des vins résultants de mode de production durable comme le bio ou HVE». Enfin, Eric Sargiacomo demande à la ministre un décret sur la reconnaissance des organisations de producteurs dans le vin. Cette mesure est «bloquée par vos services». «Pourrais-je en connaitre la raison ?»
Tomates cerise : l'AOPn lance un emballage origine France commun à la filière
Dans un communiqué de presse le 20 février, les producteurs de tomates cerise français membres de l’AOPn Tomates et Concombres de France annoncent qu’ils vont proposer à la distribution un emballage de barquette 250g de tomates cerises mettant en avant fortement et uniquement l'origine France, et qui sera commun à toutes les entreprises de la filière. La démarche commence à partir de cette année, et dès le démarrage de la saison. Ce produit vise à permettre aux consommateurs d’identifier plus facilement l’offre de tomates cerises françaises en rayons. «Cette initiative s’inscrit dans un contexte où fournir une information claire et facilement identifiable aux consommateurs sur l’origine des produits est devenu un enjeu économique», explique l’AOPn dans son communiqué : les producteurs français sont en concurrence avec l’origine marocaine. «Si les tomates marocaines répondent aux besoins du marché français en période hivernale pendant laquelle il n’y a pas de production, elles font aujourd’hui de plus en plus concurrence aux productions françaises en période de production, notamment dans le pic estival», soulignait un récent rapport du CGAAER. L’AOPn Tomate et concombre de France compte 20 adhérents en OP et 2 producteurs indépendants.
Fleurs/plantes : moins de produits hollandais importés par la France en 2024
Troisième marché derrière l’Allemagne et le Royaume-Uni, la France a importé moins de fleurs et de plantes originaires des Pays-Bas en 2024, souligne l’association néerlandaises des producteurs de fleurs et plantes (VGB) se fondant sur les statistiques de Floridata fin janvier. L’hexagone qui représente 10,5% des envois néerlandais, a réduit de 6% ses importations pour une facturation de 739 millions d’euros. Une situation qui détonne avec les autres pays européens où les Pays Bas exportent : +8,5% pour le Royaume-Uni, +9,9% pour l’Espagne, +18,6% pour la Pologne. La tendance semble se confirmer au début de cette année, Floradata indique un recul de 4% des importations françaises depuis janvier. Au global, les exportations néerlandaises de fleurs et de plantes en 2024 ont augmenté de 4% pour atteindre un chiffre d’affaires de 7,1 milliards d’euros. Celles de fleurs coupées ont cru en valeur de 7% (4,4 milliards d’euros) alors que celles des plantes sont restées stables à 2,6 milliards d’euros. En janvier 2025, la valeur des exportations s’élevait à 540 millions d’euros soulignant une croissance de 7 % par rapport à 2024. «Bien que les volumes soient en baisse et que les prix d'achat augmentent, la demande reste stable», explique Matthijs Mesken, directeur du VGB.
Céréales : Maïsadour lance un maïs «régénératif», 10000t attendues en 2025
Dans un communiqué paru le 20 février, le groupe coopératif Maïsadour, via sa filiale Vega, annonce le lancement de la production d'un maïs dit régénératif. Maïsadour vise une production de 10 000 t dès 2025. Le cahier des charges repose sur cinq piliers. Le premier comprend la couverture des sols, incluant l'usage de légumineuses. Le deuxième concerne l'optimisation de la fertilisation, incluant un usage moindre des engrais azotés. Le troisième repose sur une gestion plus exigeante de la ressource en eau, via l'utilisation «d’outils de pilotage de l’irrigation et de culture de variétés tolérantes au stress hydrique». Le quatrième concerne la protection des cultures, incluant, entre autres «les pratiques de désherbage alternatif» et le recours au biocontrôle. Le dernier s'appuie sur «l'utilisation de semences produites en agriculture régénératrice et localement par Mas Seeds», autre filiale de Maïsadour. Dans le détail, il s'agit d'une variété waxy (maïs dont l'amidon contient 100 % d'amylopectine, contre 70-75 % pour un maïs traditionnel, recherché par l'amidonnerie) et de classe A (charte démontrant une meilleure traçabilité et une meilleure qualité sanitaire des grains).
Céréales : Mondelez veut accélérer la croissance de son blé Harmony via trois projets
Dans un communiqué paru le 20 février, le groupe Mondelez présente trois projets pilotes afin d’accélérer la croissance de la production européenne de blé biscuitier répondant aux critères de durabilité de sa charte Harmony Ambition 2030, lancée en 2023. En d’autres termes, il s’agit de fournir de nouveaux outils aux céréaliers adhérents à la charte. Le premier est le développement d’une plateforme digitale (intitulé Harmony Data Platform), «qui sera déployée progressivement à partir de 2025 dans les 1 100 exploitations agricoles des sept pays européens» concernés, à savoir la France, la Belgique, l’Espagne, la Hongrie, l’Italie, Pologne et République Tchèque. Il consistera à faciliter la saisie des données par les agriculteurs participant au programme Harmony. Le deuxième est un projet d’essai de nouvelles variétés (dénommé Soft Wheat Future), débuté en 2021 et qui s’achèvera en 2026. D’après le communiqué, il s’agit de tester des variétés moins exigeantes en intrants et plus résilientes aux aléas climatiques, afin de guider les producteurs dans leurs choix. Le troisième est l’usage de drones (projet Smart Aerial Mapping). Lancé en 2023, «Harmony prévoit de reconduire l’initiative en 2025 et d’évaluer le potentiel d’un déploiement du projet à plus grande échelle».
Céréales : le CIC revoit de nouveau à la baisse sa projection de production mondiale
Entre ses rapports du 16 janvier et du 20 février, le Conseil international des céréales (CIC) a de nouveau revu à la baisse sa projection de production mondiale de grains pour la campagne commerciale 2024-2025. Elle passe de 2 305 Mt à 2 301 Mt. L’an dernier, elle s’affichait à 2 309 Mt. Cette nouvelle révision à la baisse se justifie essentiellement par le maïs, dont la récolte globale est désormais attendue à 1 216 Mt, contre 1 219 Mt le mois antérieur. «Nous tablons sur une dégradation des perspectives de production en Amérique du Sud», peut-on lire dans le résumé du rapport. Autre changement notable: les perspectives de production de soja sont également revues à la baisse sur la même période, passant de 420 Mt à 418 Mt. Les stocks de fin de campagne décrochent mécaniquement du même ordre, à 82 Mt. Le CIC justifie ces changements par des récoltes moins bonnes qu’attendu en «Argentine et au Paraguay». Pour 2025-2026, l’organisation internationale table sur une légère croissance des surfaces de maïs et d’orge, sans toutefois donner de chiffre précis.
Entreprises de travaux agricoles : encore un nouveau directeur général à la FNEDT
Selon un communiqué paru le 20 février, Erwan Charpentier est le nouveau directeur général de la FNEDT (entreprises de travaux agricoles). Il succède à Christian de Barrin, en poste depuis janvier 2024, qui avait lui-même pris la suite de Patrice Durand, en poste durant 18 ans. Erwan Charpentier, qui a officiellement pris ses fonctions le 17 février, remplissait auparavant la fonction de directeur adjoint. Il bénéficie «d’une expérience de plus de 25 ans en organisations professionnelles de l’agriculture et de la forêt», précise le communiqué. Le nouveau directeur général a par ailleurs «conduit de nombreuses actions de la FNEDT en faveur de la représentation et de la défense économique des entreprises du secteur», et travaillé sur des dossiers d’affaires sociales, d’emploi et de formation.
Agenda de la semaine agricole (hors Salon) du 24 février 2025
Dimanche 23 février
Elections fédérales en Allemagne
Lundi 24 février
Conseil des ministres de l'Agriculture de l'UE (marchés agricoles, développement rural, Vision sur l'agriculture)