À l’issue d’une réunion autour de la secrétaire d’Etat à la Biodiversité le 27 mars, l’Ademe a mis en ligne une première version d’un calculateur en vue de généraliser l’affichage environnemental. La méthode prend en compte seize indicateurs d’analyse de cycle de vie, et plusieurs critères complémentaires, aboutissant à une note en «micro-points d’impact par kilogramme». L’effet sur le climat reste prépondérant dans la note finale (20 %), suivi par les utilisations de carburant, les émissions de particules, et la consommation d’eau (entre 8 et 9 % chacun). Trois indicateurs «bonus» qui ne font pas partie de l’analyse de cycle de vie ont été ajoutés : diversité des cultures, surfaces d’infrastructures agroécologiques et le bien-être animal.
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Installation : négociations autour de l’aide complémentaire au revenu
Dans une question écrite adressée le 14 juillet, la députée Anne-Laure Blin (LR) demande à la ministre de…
Maïs/vigne : le scarabée japonais fait une incursion dans l’est de la France
Un scarabée japonais a été capturé à Strasbourg, un an après la première détection en France de cette espèce invasive…
Face aux sécheresses, l’AOP abondance teste le sursemis manuel
Une expérimentation portant sur l’adaptation des prairies d’altitude au changement climatique a été lancée sur le site de…