Saint Louis Sucre, filiale de l’allemand Südzucker, vise 2000 ha de betterave en plus, a-t-il déclaré le 12 novembre à l’occasion d’une réunion de planteurs à Berville-en-Roumois (Eure). Cet objectif est couplé à un «prix minimum garanti pour 100% des betteraves contractées», de 25,31 €/t à 16° forfait collet pour 2022, conformément aux annonces faites en juin par l’industriel, dont deux des quatre sucreries ont récemment été fermées. «Avec deux usines parfaitement complémentaires», l’une en Normandie (Étrépagny) et l’autre en Picardie (Roye), «dans lesquelles plus de 25 M€ ont été investis au cours des deux dernières années, Saint Louis Sucre dispose d’un outil industriel performant», affirme le président François Verhaeghe, cité dans le communiqué. Les travaux ont notamment permis de moderniser les installations, de réduire les consommations d’énergie et contribuer ainsi à la transition énergétique, précise l’industriel. «Au cours des six dernières années les émissions de CO2 à la tonne de sucre cristallisé ont été réduites de 25%», souligne-t-il. Les investissements se poursuivent: Étrépagny sera l’usine pilote pour le déploiement de sa stratégie «Excellence en maintenance et digitalisation».
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