Dans un rapport publié le 25 avril, les experts du CGEDD (ministère de la Transition écologique) identifient 18 sites qui auraient le potentiel pour devenir un parc national dédié aux zones humides. Sologne, Val d’Allier, estuaire de la Loire, Brenne, Dombes, ou basse vallée du Doubs: ces dix-huit sites ont été retenus sur la base de deux études des chercheurs de l’unité Patrinat (OFB/Museum d’histoire naturelle/CNRS), et grâce aux données du ministère. Objectif: sélectionner des sites de 10 000 ha au moins, peu anthropisés, comprenant des espèces à forts enjeux de protection. Alors que la création d’un parc Zones humides a déjà échoué par deux fois, en 2009 puis en 2011, les auteurs esquissent une méthode pour faire enfin aboutir ce projet. Chaque site de cette première sélection devra s’engager d’après eux dans «un dialogue territorial» pour formuler des feuilles de route à trois ou cinq ans sur la protection. Fin 2022, charge reviendra alors au gouvernement de sélectionner un site qui réunira «l’envie» ainsi que les «conditions» pour créer ce parc.
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