Alors que la préfecture de Haute-Savoie a mis en consultation un nouvel arrêté pour autoriser le prélèvement indéterminé d’un maximum de 170 bouquetins à la suite d'un cas de brucellose en novembre 2021, la LPO dénonce «des abattages massifs et inutiles». «La destruction d’individus sains n’est pas acceptable», défend l’association, qui rappelle que l’Anses avait préconisé des captures assorties de contrôles avant les abattages. De même, souligne la LPO, le Conseil national de protection de la nature a rendu le 22 janvier un avis défavorable à l’unanimité sur l’arrêté. Indiquant que le cas de 2021 n’était pas lié «à une transmission directe entre bouquetin et bovin», les scientifiques avaient identifié un risque de désorganisation des hardes. Un phénomène qui, selon la LPO, «contribue à la contamination de davantage d’individus, comme cela a déjà été constaté à la suite des abattages massifs de 2013 et 2015».
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