Dans le cadre de la Planification écologique, le ministère de l’Agriculture a lancé le 19 août un appel d’offres visant à «renforcer les outils de modélisation ainsi que les seuils de risques utilisés» dans le Bulletin de santé du végétal (BSV), outil public d’aide à la décision envoyé gratuitement aux agriculteurs. Ouvert jusqu’au 20 septembre, il est doté de 2,7 M€, précise un communiqué. Peuvent y émarger, selon le site web du ministère, les «organismes publics ou privés» de recherche: instituts techniques, centres techniques, «établissements de l’enseignement agricole», etc. Chaque projet, d’une durée maximale de trois ans, pourra être aidé à hauteur de 300 000 € maximum. Dans le détail, l’appel à projets comporte trois axes d’amélioration pour le BSV, pour lesquels la DGAL (ministère) a présélectionné plus de 70 «couples organisme/culture». Le premier consiste à «améliorer les principaux modèles existants» (p.ex. carpocapse du pommier, septoriose du blé, mildiou de la pomme de terre). Le second vise à créer de nouveaux modèles (p.ex. Tuta absoluta sur tomate, taupins sur pommes de terre, maïs et carottes). Enfin, troisième et dernier axe: la création ou la révision de seuils de risque à partir il est recommandé d’agir (p.ex. oïdium de la vigne, Sclerotinia sur colza, chrysomèle sur maïs).
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