En application de la loi climat, le secteur aérien pourrait se voir imposer de compenser au moins 50% des émissions de ses vols domestiques français sur le territoire européen dès 2024, indique le cabinet de la ministre de la Transition écologique à Agra presse. Cet objectif chiffré viendrait clarifier les termes de la loi promulguée fin août, qui prévoit seulement que les projets européens «sont privilégiés». Le texte réglementaire à paraître en janvier pourrait également accorder une prime aux projets bas carbone possédant une forte dimension biodiversité. «Nous pourrions envisager que chaque crédit issu d’un projet avec des critères biodiversité supplémentaires compte pour 1,2 ou 1,3 crédit au total», prévoit l'entourage de Barbara Pompili.
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