«L’enjeu est d’aller plus loin pour accompagner les agriculteurs dans le déploiement de projets agricoles bas carbone», a déclaré la ministre déléguée à l’Agriculture Agnès Pannier-Runacher au Salon de l’agriculture, le 27 février, lors d’une conférence sur le «Bon diagnostic carbone» (BDC). Ce dispositif, mis en œuvre par l’Ademe entre 2021 et 2023 dans le cadre du Plan de relance, a permis d’accompagner 3400 exploitations. Soit une réalisation d’objectif «à hauteur de 67%», au regard des 5139 diagnostics initialement visés, selon un document de synthèse transmis par l'agence de la transition écologique. Parmi les freins identifiés par l’Ademe: le manque de conseillers, la restriction du dispositif aux installés depuis moins de cinq ans, la charge administrative et «la faible visibilité actuelle du marché carbone et de la rentabilité attendue». Pour rappel, le BDC comprend un diagnostic (émissions de GES, potentiel de stockage de carbone, éventuellement analyse de sol), l’élaboration d’un plan d’action et une phase de suivi.
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