La Commission européenne a annoncé, le 25 novembre, avoir formellement demandé auprès de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) la mise en place de consultations avec la Chine au sujet des mesures antidumping provisoires sur les importations de brandys de l’UE, première étape du processus de règlement des différends. Concrètement, Bruxelles considère que les mesures chinoises, en place depuis le mois d’octobre, ne sont pas conformes aux règles de l'OMC. L’exécutif européen soutient également que Pékin n’a pas fourni la preuve d’une menace de préjudice pour son industrie du brandy et que, par conséquent, il n’existe aucun lien de cause à effet entre la menace de préjudice présumée et les importations de brandy en provenance de l'UE. La Chine dispose désormais de dix jours pour répondre à la demande de l'UE. Cette annonce intervient alors que le président Emmanuel Macron et le chinois Xi Jinping ont convenu, en marge du sommet du G20 des 18-19 novembre, de mener un travail technique et de «trouver une issue favorable autour d’un échange entre les Premiers ministres» au cours du premier trimestre de 2025.
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