«Les Nations Unies s’assureront que toute personne sur la planète est couverte d’ici cinq ans par un système d’alerte [climatique] précoce», annonce un rapport de l’organisation mondiale météorologique publié le 13 septembre. Car moins de la moitié des pays du monde, soulignent les Nations unies, disposent de systèmes d’analyse et de prédiction des risques climatiques, «avec une couverture particulièrement faible sur le continent africain». Pourtant, selon les données du Giec citées dans le même rapport, près de 3,3 à 3,6 milliards de personnes vivraient dans des zones très vulnérables au changement climatique. En plus de la coordination entre les différentes agences et programmes onusiens, «des investissements accélérés des banques de développement et des nouveaux instruments financiers seront cruciaux pour s’assurer que toutes les personnes sur Terre sont protégées», appuient les auteurs. Ce rapport dresse par ailleurs l’état des connaissances scientifique sur le climat, rappelant que les concentrations actuelles de gaz à effet de serre dans l’atmosphère ont déjà dépassé les concentrations pré-Covid. Le monde va «dans la mauvaise direction», a alerté le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres, pointant notamment «l’addiction» aux énergies fossiles.
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