Les négociations commerciales entre fournisseurs et distributeurs pourraient donner lieu à des « discussions au cas par cas », plutôt qu’à une réouverture en bonne et due forme, pour répercuter les hausses de coûts (énergie, emballages, carburant, engrais...) entraînées par la guerre au Moyen-Orient. C’est ce qui est ressorti de la réunion tenue le 11 mai par la ministre de l'Agriculture Annie Genevard et le ministre du Commerce Serge Papin pour « faire le point sur les hausses de certaines charges » avec les représentants des agriculteurs, des industriels et des distributeurs.
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Le média de référence AGRA accélère sa transformation digitale et éditoriale
Refonte du site, lancement d’une application mobile et évolution de l’offre éditoriale : AGRA renforce ses services pour…
Anses : des députés proposent de la placer sous tutelle principale du ministère de la Santé
Un rapport de la mission d’évaluation des politiques de santé environnementale, présenté par la députée écologiste…
Céréales : les autorités européennes approuvent un nouvel herbicide
Dans le Journal officiel de l’UE du 1er avril, un nouvel herbicide, utilisable entre autres en céréales, a reçu…