Les eaux souterraines sont «à surveiller», a indiqué le 12 avril le BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières): «En février et mars 2022, la situation s’est rapidement dégradée et les pluies insuffisantes ont fortement impacté l’état des nappes». «La recharge aura été très courte (novembre à janvier) et modeste sur la plupart des nappes», explique le BRGM, dans son dernier bulletin de situation hydrogéologique au 1er avril. Et d’avertir que cela «laisse présager des situations tendues dès le printemps.» La situation des nappes phréatiques est «particulièrement préoccupante sur les nappes entre Vendée, Périgord et Maine ainsi que sur les nappes de Provence et de la Côte d’Azur», d’après le bulletin. Le BRGM souligne en outre les prévisions de Météo-France «guère optimistes» pour les eaux souterraines: «sur les mois d’avril à juin 2022, les scénarios plus chauds et plus secs que les normales sont les plus probables».
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