Dans le cadre des Assises du sanitaire, qui ont été lancées le 30 janvier, «nous militons pour un Cnopsav réduit», indique Christophe Moulin, le président de GDS France (groupements de défense sanitaire), dans un entretien accordé le 25 février à Réussir Bovins viande et Agra Presse. Souvent qualifié de «parlement du sanitaire», le Conseil national d’orientation de la politique sanitaire animale et végétale est une instance consultative placée auprès du ministère de l’Agriculture. «Trois ou quatre acteurs légitimes suffisent», selon Christophe Moulin, qui cite notamment les «acteurs de terrain» (dont le réseau des GDS), «l’appui technique et scientifique», ou encore les opérateurs économiques (directement concernés par le transport d’animaux). Selon le décret du 30 juin 2012 qui a institué le Cnopsav, la branche animale de l’instance comprend 13 membres de droit, dont les présidents de Chambres d'agriculture France, des syndicats et de nombreuses fédérations nationales (organisations vétérinaires, coopératives, alimentation animale, insémination, etc.). Plus largement, le réseau des GDS appelle l’exécutif – après s’être appuyé sur l’avis du Cnopsav – à «avoir le courage d’annoncer les politiques choisies face à chaque maladie».
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