Dans un communiqué de presse du 9 janvier, le Comité français de l’emballage papier-carton (Cofepac) remet en cause l’étude du CLCV publiée le 7 janvier et portant des emballages fabriqués à partir de fibres végétales utilisés en restauration hors domicile (bagasse, carton, carton kraft brun, papier kraft brun). Selon l’association, la composition des emballages étudiés posait question : migration non maîtrisée de substances délétères vers les aliments, présence de bisphénol A dans une boîte à pizza, de fluor organique total dans une barquette en bagasse. Le Cofepac, regrette «une méthodologie reposant sur un très faible nombre d’analyses, qui ne permettent aucunement de présenter des conclusions générales», «des tests non concluants» et des «approximations dans les analyses». Le CLCV s’attaque aussi à la recyclabilité ou la compostabilité des emballages, «à relativiser du fait de l’ajout nécessaire de revêtements barrières non recyclables» ; les professionnels de l’emballage papier-carton partagent la conclusion et considèrent que «l’incitation au tri en vue du recyclage doit être préférée à une promesse mal maitrisée de biodégradation ou de compostage».
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