Selon la presse locale, la Sopa, une société d'équarrissage du Cantal, est «menacée de fermeture», après avoir perdu un marché d'enlèvement des animaux trouvés morts (ATM) au profit de la Secanim, filiale française du groupe allemand Saria. «La décision de lui retirer son principal marché de collecte remet en cause la continuité des services auprès du monde agricole et des collectivités», regrette la FNSEA dans un communiqué paru le 12 avril. Et d'appeler «au maintien d'entreprises d'équarrissage réparties sur l'ensemble des territoires». La société Sopa est co-détenue par «la profession agricole» et le groupe Saria, qui aurait proposé à la suite de l'obtention du marché de le faire sous-traiter par la Sopa. «Ca n’est pas possible, ça met la Sopa par terre», a témoigné Jean-Pierre Chateau, président de la Sopa, auprès de France Bleu, selon qui une procédure judiciaire s’est engagée entre la Sopa et Saria. Une situation que regrette Hervé Fumery, porte-parole de la filiale de Saria, interrogé par France Bleu: « Sopa s’est enfermée dans une situation de non-droit et continue à collecter sans avoir de contrat, fait signer des papiers à des éleveurs».
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