Après un premier sursis en novembre 2023, le tribunal de commerce d'Agen a autorisé le 23 janvier la poursuite d'activité des deux sociétés du groupe Lucien Georgelin (SARL Lucien Georgelin confitures et SAS Lucien Georgelin Céréales), placées en redressement judiciaire début juillet, rapporte l’AFP. «On va vers l'homologation, de manière concertée, des plans de redressement des deux sociétés. On verra par la suite les délais de convocation des créanciers, une mécanique un peu plus compliquée... C'est positif, on est sorti de l'ornière», a indiqué l'avocat du groupe, Me Christophe Dejean, après l'audience. Selon lui, la dette sera ramenée à 40 M€ (elle était estimée à 57 M€), dont 37 M€ de créances dues à différentes banques. Deuxième confiturier français derrière Andros, Lucien Georgelin avait été placé en redressement judiciaire le 6 juillet, à la demande de son fondateur. Un enchaînement d’événements l’avait mené à prendre cette décision: crise sanitaire, hausses des prix de matières premières, investissement dans l’outil de travail, élargissement de l’offre, participation à la structuration de nouvelle filières de production (tomate de Marmande). Le tribunal de commerce d’Agen a fixé un nouveau rendez-vous au confiturier le 19 mars.
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Jeunes Agriculteurs : Jocelyn Dubost, agriculteur dans l'Isère, élu président
À l'occasion du congrès du syndicat à Bourg-en-Bresse (Ain), Jocelyn Dubost, cultivateur en Isère de 31 ans, a été élu, le…
La tomate d’industrie : une envie de reconstruire
Longtemps considérée comme condamnée face à la concurrence italienne, espagnole et chinoise, la filière française de la…
Cotisations patronales : le gouvernement gèle les allègements, « double peine » selon la FNSEA
Le gel des allègements de cotisations patronales, décidé par le gouvernement malgré la hausse du Smic de 2,4 % prévue…