Dans leurs dernières données publiées le 28 janvier, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le centre satellitaire de l’ONU, Unosat, avancent qu’au 31 décembre 2024, 11 293 hectares (ha) de terres cultivables à Gaza ont été endommagés par le conflit, soit 75 % des terres. Cela inclut 7 043 ha (79,5 %) de vergers et d’arbres, 2 187 ha (73,1 %) de cultures de plein champ et 2 063 ha (64,3 %) de légumes. Ces données sont en augmentation par rapport aux précédents rapports de d’octobre (10 183 ha). En outre, l’organisation romaine avance que plus des deux tiers des puits agricoles (1 531 au total) ne fonctionnent, plus de 96 % du bétail est mort et seulement 1 % des volailles sont encore en vie. À cela s’ajoute une production laitière «quasiment à l’arrêt». Toutefois, «l’agriculture doit être au cœur des efforts d’urgence et de rétablissement» déclare la directrice générale adjointe de la FAO, Beth Bechdol qui estime que le cessez-le-feu est «une occasion cruciale de répondre à la crise alimentaire».
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