Dans une décision rendue le 10 novembre, la cour d’appel de Bordeaux a radié l’appel de Valérie Murat, comme demandé par le CIVB. Principal argument déployé par l’interprofession bordelaise : la militante et son association n’avaient pas payé les 125 000 euros de l’amende délivrée en première instance pour « dénigrement collectif » suite à la publication d’une étude de résidus de pesticides dans des vins HVE. Les juges ont retenu l’autre grief du CIVB, estimant que Valérie Murat, propriétaire de biens immobiliers, « n’établit pas qu’elle serait dans l’impossibilité de régler » sa condamnation, selon une décision consultée par l’AFP.
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