Les demandes d’indemnisation pour pertes économiques (vide sanitaire) dues à l’épisode 2021-2022 d’influenza aviaire peuvent être déposées jusqu’au 16 septembre 14h, apprend-on sur le site internet de FranceAgriMer. Initialement prévus jusqu’au 9 septembre, ces deux dispositifs portent sur les avances versées aux éleveurs (amont) et aux transformateurs (aval) des zones touchées par la deuxième vague au printemps, essentiellement le grand Ouest et le bassin du Périgord. L’enveloppe «amont» est dotée de 100 M€. «L’État prendra en charge 100% des pertes subies pendant les mesures sanitaires», indique la décision de FranceAgriMer. Cette année, en raison de la pénurie de poussins et canetons, les indemnisations couvriront aussi les pertes subies après la levée des restrictions sanitaires. Les conditions «seront fixées par la décision FranceAgriMer relative à la gestion de l’indemnisation définitive (solde) qui sera publiée ultérieurement». Quant au dispositif «aval», il est doté de 25 M€ et s’adresse aux «entreprises d’abattage, seconde transformation, centres de conditionnement d’œufs», ainsi qu’aux «services spécialisés (transport, nettoyage, alimentation animale, transformation de coproduits…)».
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