Les deux vaccins testés par l’Anses et l’ENVT (École nationale vétérinaire de Toulouse) «ont fait la preuve (…) de leur capacité à réduire significativement les niveaux et durées d’excrétion du virus» de l’influenza aviaire chez les canards mulards, apprend-on dans un rapport intermédiaire publié par le ministère de l’Agriculture. «La réduction d’excrétion observée, plus importante après épreuve virulente à 7 semaines d’âge, reste significative à 11 semaines», remarquent les scientifiques. D’après un second rapport intermédiaire, l’expérience a aussi permis de «démontrer la maîtrise de la transmission directe [de la maladie] chez les animaux vaccinés» âgés de 7 semaines, ainsi que «l’absence de transmission par contact indirect (transmission aérienne) dans les conditions expérimentales».
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