Alors que les associations pour le développement de l’emploi agricole et rural (Adear) accompagneraient près d’un tiers des candidats à l’installation, la Confédération paysanne demande dans un communiqué du 28 avril «une meilleure répartition en faveur de nos structures locales» des fonds du programme pour l’accompagnement et la transmission (AITA). Le syndicat s’appuie sur un récent rapport du CGAAER soulignant «l’incapacité actuelle du dispositif national (PAI/PPP, NDLR) à accueillir tous les porteurs de projet». Parmi les raisons évoquées: des «postures trop affichées», la «faiblesse des partenariats avec les acteurs minoritaires» ou encore le «manque de compétence sur certains types de projet». Dans ce sens, l’offre alternative portée par la Confédération paysanne a sa place, estime le CGAAER, qui propose de l’intégrer au plan de professionnalisation personnalisée. Estimant le rôle des Adear «enfin pleinement reconnu» par ce rapport, la Conf' demande également une revalorisation du montant accordé à la Fadear par le Casdar. Le syndicat minoritaire rappelle enfin que seul un tiers des nouveaux installés peuvent prétendre accéder à la Dotation jeunes agriculteurs (DJA).
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