Au lendemain d’une décision de justice annulant l’autorisation de cinq bassines en Charente-Maritime, la Confédération paysanne s’estime légitimée dans ses actions contre de telles retenues d’eau. La cour administrative d'appel de Bordeaux a jugé illégaux le 17 mai des ouvrages situés à La Laigne, Cramchaban et la Grève-sur-le-Mignon. Pour s’en être pris à l’un d’entre eux lors d’une manifestation de la Conf' le 6 novembre, le porte-parole du syndicat Nicolas Girod avait fait l’objet d’une procédure judiciaire. «Bien que le vol d'un morceau de pompe ait été qualifié, notre porte-parole a été dispensé de peine et le préjudice moral a été ramené à l’euro symbolique, selon un communiqué le 18 mai. Ce démontage est donc bien reconnu comme une action syndicale symbolique.»
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