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Irrigation: les volumes d’irrigation abaissés de 25% dans le sous-bassin de l’Adour

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À la suite d’une saisie en urgence par plusieurs associations environnementales le 18 juillet, le tribunal administratif de Pau a enjoint la préfecture des Landes à abaisser les volumes d’eau dont le prélèvement est autorisé pour l’irrigation agricole dans le sous-bassin de l’Adour par l’arrêté inter-préfectoral du 12 juillet. Dans l’attente de l’édiction d’une nouvelle mesure, les volumes d’eau dont le prélèvement est autorisé par l’administration ont été abaissés forfaitairement de 25%, précisé un communiqué dudit tribunal le 2 août. Pour justifier cette baisse, le juge des référés a rappelé «le mauvais état quantitatif et écologique de la majorité des masses d’eau superficielles et souterraines du sous-bassin de l’Adour, dont certaines sont dans une situation déséquilibrée où les volumes prélevés sont supérieurs aux volumes prélevables». Et d’ajouter qu’en dépit de la pluviométrie importante enregistrée depuis le début de l’année 2024, «il n’est pas établi (…) que l’état des masses d’eau, en particulier celui des cours d’eau, se soit amélioré durablement et de manière significative». Dans un post publié sur X le 3 août, Franck Laborde, président de l’AGPM (producteurs de maïs, FNSEA), précise que «les FDSEA et les JA du bassin de l'Adour n'acceptent pas les restrictions d'eau d'irrigation alors que les réserves sont pleines». «Il faudra m’expliquer pourquoi les arrêtés de restriction d’eau se succèdent dans les Landes, le Gers, les Pyrénées-Atlantiques», précise en réponse Georges Cingal, président de l’association environnementale Sepanso Landes, à Agra Presse le 13 août.