Alors que 42 départements sont déjà soumis à des restrictions en eau, l'association de défense des consommateurs UFC-Que choisir dénonce «la faiblesse des mesures proposées par le gouvernement face à la raréfaction de la ressource», dans un communiqué de presse daté du 27 juillet. Afin de préserver cette dernière, elle réclame «la mise en œuvre du principe préleveur-payeur dans les redevances payées par l’agriculture intensive». Elle cible notamment les pratiques d’irrigation de «l’agriculture intensive», qui représente selon elle l’immense majorité des pratiques. «En été, sa ponction dans la ressource représente jusqu’à 90% des consommations pour les départements de la façade atlantique et du Sud-Ouest, notamment du fait de la prépondérance du maïs dont les besoins en eau, à la différence des autres grandes cultures, sont concentrés en juillet et août». Par ailleurs, elle affirme que «les sommes versées par les agriculteurs en contrepartie de leurs prélèvements en eau ne constituent qu’une bien faible incitation à réduire les prélèvements». Et l'UFC-Que choisir de souligner que ces sommes «ne représentent selon les régions que 2 à 15% du total des redevances pour prélèvements perçues par les agences de l’eau».
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