La Commission européenne a adopté le 27 juillet sa proposition de prolonger en 2023 des dérogations accordées aux obligations de rotation des cultures et de maintien de 4% des terres arables en jachères, afin de stimuler la production dans le contexte de la guerre en Ukraine. Une décision que la FNSEA salue, même si elle déplore que le maïs et le soja ne puissent être cultivés sur ces terres déclarées en jachères. «Si l'alimentation animale reste le principal débouché de ces cultures dans l'Union européenne, la FNSEA rappelle que les produits animaux participent grandement à la souveraineté alimentaire! Cette stigmatisation est purement idéologique et devra être corrigée.» L’organisation agricole compte désormais «sur la réactivité du gouvernement français pour mettre en œuvre l'ensemble de ces mesures dérogatoires dans les plus brefs délais», afin que les agriculteurs puissent les intégrer dans leurs assolements pour la prochaine campagne, «qui se décide maintenant».
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Plan canicules et sécheresse : chiffrage du ministère attendu le 27 août
Afin de calibrer son « plan massif » d’aide d’urgence, Annie Genevard réunira les préfets jeudi 27 août pour un…
Lin : surface française en hausse de 10 % en 2026, le lin d’hiver en plein essor
Premier producteur mondial de lin, la France a cultivé 200 000 ha de lin en 2026, en progression de 10 % par…
Bovins/DNC : le Conseil d’État déboute encore les anti-vax
Dans plusieurs avis rendus le 23 juillet, le Conseil d’État a débouté de leurs nouvelles demandes les éleveurs…