Après la dissolution de la Chambre basse du Parlement japonais, annoncée le 19 janvier par la Première ministre Sanae Takaichi (droite), la question de la fiscalité alimentaire devrait être l'un des sujets de la campagne électorale nippone. À l’approche des élections législatives anticipées, qui devraient se tenir le 8 février, l’agence de presse Reuters rapporte le 19 janvier que Sanae Takaichi souhaite suspendre une taxe sur les biens alimentaires de 8 % pendant deux ans, sans avoir recours à l'emprunt. Cet impôt – couplé à un autre de 10 % sur la consommation des biens et des services – est utilisé afin de financer la hausse des coûts de la protection sociale alors que la population japonaise vieillit. La réduction de la taxe sur la consommation est également proposée par plusieurs autres partis d'opposition en vue des élections. Toutefois, alors que les rendements obligataires ont atteint des niveaux records depuis plusieurs décennies en raison, principalement, d'inquiétudes quant à la santé financière japonaise, de telles propositions font craindre une hausse de l’inflation et du déficit du pays, précise Reuters.
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