À l’occasion de la présentation des résultats 2025 de Bel, le 25 mars, sa directrice générale Cécile Béliot a jugé que le prix du lait payé aux éleveurs français était « indécent » tellement il était bas. Le groupe a annoncé fin 2025 que son prix négocié avec l'Association des producteurs Bel de l'Ouest (APBO) pour 2026 sera de 500 €/1 000 l, prime agroécologique incluse, après 475 €/1 000 l en 2025. Il se décompose ainsi : 483 €/1 000 l, incluant la prime de 17 €/1 000 l, touchée par 100 % des éleveurs, relative à l’alimentation sans OGM (<0,9 %) et l'accès des vaches aux pâturages ; ainsi qu’une prime agroécologique estimée en moyenne à 17 €/1 000 l. « Le contrat de Bel apporte un plus pour l’éleveur, car c’est un contrat garanti pour l’année basé sur les coûts de production », a-t-telle souligné. Concernant les négociations commerciales, elle a assuré : « On ne négocie pas l’amont, c’est le cœur de notre modèle ». Le sujet important est de « ne pas opposer le revenu des éleveurs et le pouvoir d’achat des consommateurs ». Bel veut ainsi proposer dans ses gammes des produits accessibles (comme la Vache qui rit) et d’autres plus valorisés (comme Baby Bel).
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