Les laiteries «privées» (Fnil) répondent, dans un communiqué du 6 décembre, à la déclaration commune des trois autres collèges du Cniel sommant les industriels de changer de position dans le cadre des discussions interprofessionnelles sur les indicateurs de référence. La Fnil appelle à «un dialogue constructif et apaisé». Elle se déclare «favorable à la publication au niveau interprofessionnel d’indicateurs permettant d’éclairer de manière pertinente et juste les négociations entre des opérateurs économiques». Une position conditionnée au «strict respect du droit de la concurrence». Le blocage actuel, qui a amené les producteurs à quitter la table des discussions, concerne l’indicateur Ipampa. Le président-directeur général de la Fnil François-Xavier Huard explique que les laiteries demandent «une réouverture globale du sujet». Les industriels privés souhaitent un renforcement de la méthodologie et de la «représentativité» de l’indicateur portant sur les coûts de production des fermes laitières, est-il précisé dans le communiqué. Les privés considèrent qu’il n’existe pas d’accord interprofessionnel portant sur la reconnaissance de cet indicateur, ce que contestent les producteurs. La Fnil ajoute, dans son communiqué, qu’elle espère également voir «aboutir les travaux sur l’indicateur beurre poudre» lancés «il y a plus de deux ans».
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