Le nouvel indicateur du prix de revient du lait, publié vendredi 5 novembre par l’interprofession laitière (Cniel), est globalement en faible hausse par rapport à l’année précédente. Entre 2019 et 2020, il est passé de 403 à 405 €/1000 l pour le conventionnel et de 509 à 529 € pour le biologique en plaine. En montagne, il est passé de 573 à 579 € en bio et, recule, pour le conventionnel à 457 contre 463 € auparavant. Basés sur des données comptables s’arrêtant au 31 mars 2021, ces chiffres ne reflètent pas les importantes hausses de charges que connaissent les éleveurs depuis plusieurs mois. Or, les industriels utiliseront cet indicateur comme référence pour établir leurs CGV dans les négociations commerciales en cours avec les distributeurs. Pour éviter une estimation trop basse du seuil en dessous duquel les agriculteurs vendront leur lait à perte, la FNPL (producteurs de lait, FNSEA) demande aux industriels de prendre en compte l'indice de prix d’achat des moyens de production agricoles (Ipampa), qualifié de «très réactif».
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Biogaz : la France devient première productrice européenne
La France a augmenté de 13 % ses capacités de production de gaz renouvelable l’an dernier, se hissant sur la première…
Fiscalité : Lecamp et Potier lancent une mission parlementaire sur la fiscalité agricole
Dans des décrets parus au Journal officiel le 10 avril, le député socialiste Dominique Potier et son homologue du…
Pesticides : la liste des usages prioritaires publiée au Journal officiel
Le ministère de l’Agriculture a publié le 11 avril au Journal officiel une liste de plus de 120 usages de…