La situation reste «compliquée» entre les parties à quelques heures de la fin des négociations commerciales entre la grande distribution et ses principaux fournisseurs, a estimé le 31 janvier en début de soirée Jean-Philippe André, président de la principale organisation représentative des agro-industriels, l'Ania. «C'est plus compliqué parce qu'il y a moins de temps» que lors des négociations précédentes, qui se terminent habituellement le 1er mars mais ont été avancées cette année par le gouvernement, a indiqué M. André à l'AFP à l'occasion d'une cérémonie de l'organisation. Le 30 janvier au soir, le taux de signature était de 25 à 30%, ce qui «n'est pas anormal», selon Jean Philippe André. Le résultat des négociations pour les industriels de moins de 350 millions de chiffre d'affaires s'établissait entre «-1 et 0%» de variation des tarifs. «On voit plutôt une tendance à la déflation sur la deuxième vague» qui concerne les plus grands industriels. L'atterrissage pourrait être de «-1%», indique le président de l'Ania. «On a l'impression de revenir à l'ancien monde», assure-t-il. «On va aboutir à 2 ou 3% de hausse» de tarifs en moyenne à l'issue des discussions avec les gros fournisseurs, a de son côté estimé Jacques Creyssel, délégué général de la FCD qui représente la grande distribution, mercredi matin sur Radio Classique
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