Créée fin 2021, l'interprofession régionale de la noix du Sud-Ouest (Inso) doit élaborer un «plan de filière» d'ici deux ans afin de «démontrer rapidement» sa plus-value, conclut l'inspecteur général de l'agriculture Grégoire Thomas, dans un rapport publié récemment par le CGAAER (ministère de l'Agriculture). En retour, un soutien du ministère de l'Agriculture, des deux régions et trois départements concernés est recommandé, pour permettre à l'interprofession d'atteindre un modèle «autoportant». Une dynamique qu'il faudrait aussi «inscrire dans une perspective de structuration nationale en dialogue avec l'interprofession régionale Sud-Est et dans le contexte et le cadre global d'Interfel», plaide le haut-fonctionnaire. Un des axes de structuration nationale identifiés est la recherche-innovation, qui est l'une des trois missions de l'interprofession du Sud-Ouest ; en la matière, le rapport consacre la station expérimentale de Creysse comme l'outil «incontournable» de la filière régionale, et plaide pour des partenariats avec son équivalent dans le Sud-Est, la plateforme de La Senura, et le CTIFL. En croissance ces dernières années, la production française de noix provient à 55% du bassin du Sud-Ouest et à 45% du Sud-Est, connu pour sa noix de Grenoble et structuré en interprofession depuis de nombreuses années.
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